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promotion et le développement de l'art et de la muséologie.

Promotion du patrimoine culturel européen.
Exposition de peintures et présentation de textes de recherche en Art.

Artistes, musées, autres...

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■ ALAIN SIRABELLA, peintre-référent des Editions EDMC
Notice analytique sur l'oeuvre du peintre


1- Alain Sirabella, Composition abstraite

1- Alain Sirabella, Composition abstraite

Alain Sirabella, Abstraction lyrique

Alain Sirabella, Abstraction lyrique

3 - Composition abstraite

3 - Composition abstraite

4 - Composition lyrique

4 - Composition lyrique

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5-Sans-titre

5-Sans-titre

6- Sans-tître

6- Sans-tître

7- Sans-tître

7- Sans-tître

8- Alain Sirabella, Sans-tître

8- Alain Sirabella, Sans-tître

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9 - Alain Sirabella- Composition lyrique

9 - Alain Sirabella- Composition lyrique

10 - Composition lyrique abstraite

10 - Composition lyrique abstraite

11 - Lyrique - inclusion géométrique

11 - Lyrique - inclusion géométrique

12 - Composition abstraite

12 - Composition abstraite

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13 - Alain Sirabella, Composition abstraite

13 - Alain Sirabella, Composition abstraite

14 - Dyptique

14 - Dyptique

15 - Sans-titre

15 - Sans-titre

16 - Composition abstraite

16 - Composition abstraite

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Alain SIRABELLA, peintre français, âgé de 55 ans, vit et peint en Provence.
Technique : peintures acryliques et gouaches, collages, papier et carton-bois

Sirabella ; une abstraction dans laquelle les graphismes sont du signe
Caractéristique de Recherche:
A travers son oeuvre Alain Sirabella, rénove l'utilisation du signe dans l'art abstrait en le rendant polyvalent d'une expression de lyrisme abstrait, d’informel et de non-figuration.
Stylistique, démarche plasticienne et graphique - Grammaire: Signes - écritures - Expression: Compositions et sans titres.
La peinture de Sirabella applique les concepts de l'abstraction dans une nouvelle logique. Le signe par nature abstrait est exprimé en graphismes forts et dominants, complété par un écho contextuel d'utilisation de l'écriture en dimension esthétique et non-point signifiante.

La période d'approche lyrique abstraite de Sirabella :
Oeuvres ref.2001 à 2004
Lumières vives,équilibres complexes, échos de formes , résonances de couleurs, jeux de signes et de graphismes ou inversement, art-écriture, ... Sirabella s'est rendu maître d'un langage, d'un phrasé pictural abstrait, qui lui est propre et qu'il développe dans l'amour de l'art. Le colorisme intervient pour animer la structure artistique. Dans divers cas le peintre réalise un resserrement de sa palette pour laisser dominer la signalétique graphique, les notes de couleurs vives se détachant du fond coloré pour donner vie a une proposition originale et évoluée. Dans le respect des principes de bases de l'art abstrait , Sirabella fait converger une liberté en contorsions de formes avec une grammaire stylistique bien verrouillée, que l’on retrouve dans chacune de ses oeuvres, fruit de plusieurs années de recherche. Aujourd'hui le résultat de ce travail manifeste une maîtrise dans la dimension expressive du lyrisme en abstraction. Lyrisme cadré dans le vocabulaire spécifique de lignes, de courbes , de cercles, qui permettent à l'artiste de faire "fonctionner" l'oeuvre dans un territoire ou la rencontre avec la poétique peut se faire parfois. Le signal visuel de formes, de couleurs, de cercles noirs, gris, multicolores, en nombre proliférant ou plus rares, pouvant devenir selon l'intention du peintre, messages d'états intérieurs. La dimension lyrique poétique, exprimé de courbes souples, d'anneaux florilèges frappés de rehauts coloriques vifs, peut se voir au travers de compositions. Dans celles-ci le contexte graphique, esthétique d'écriture, vient renforcer, canaliser, la signification interprétative abstraite de thématiques ou de sensations...

Sirabella : une abstraction de signes , de visions maitrisées de l’ informel , de non-figuration, pour produire une nouvelle esthétique:
Oeuvres ref.2005 à 2008
Dans son développement stylistique Sirabella, rejoint et aime côtoyer l'informel, avec une non-figuration qui ne voudra point véhiculer alors d'abstraction "interprétative", mais au contraire , avec ses séries de "Sans-titres" le peintre abordera alors une dimension essentiellement plasticienne, approfondie de l'esthétique des graphismes. Il utilisere dans cette logique l'écriture au titre d'abstraction. Sa recherche dans le domaine abstrait a conduit Alain Sirabella à participer naturellement au Mouvement artistique "Art significatif" émergé à Toulon (Var) dans les années 90 . Avec une innovation continue, sobre et technicienne, Sirabella marque une présence artistique aboutie dans la recherche en art.

 

 

 

Colette JUSTET PEYROT, peintre,
La création d'une "peinture orchestrale".
Une partition peinte en harmonie, du figuratif à l'impressionnisme...


Concert - Colette Justet Peyrot

Concert - Colette Justet Peyrot

Colette JUSTET PEYROT peintre

Colette JUSTET PEYROT peintre

Qintette Colette Justet Peyrot peintre français

Qintette Colette Justet Peyrot peintre français

Justet Peyrot Colette Peinture orchestrale

Justet Peyrot Colette Peinture orchestrale

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Violoniste de C. Justet Peyrot, peintre

Violoniste de C. Justet Peyrot, peintre

Exposition au Centre Art et Recherche

Exposition au Centre Art et Recherche

C. Justet Peyrot, peint la musique classique

C. Justet Peyrot, peint la musique classique

Colette Justet Peyrot a peint l'Oiseau de Feu

Colette Justet Peyrot a peint l'Oiseau de Feu

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Dans L'atelier de l'artiste Justet Peyrot

Dans L'atelier de l'artiste Justet Peyrot

Symphonia C. Justet Peyrot peintre (France)

Symphonia C. Justet Peyrot peintre (France)

Hommage à Debussy de Colette Justet Peyrot

Hommage à Debussy de Colette Justet Peyrot

Colette Justet Peyrot peinture orchestrale

Colette Justet Peyrot peinture orchestrale

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Dans la vie de Colette Justet Peyrot, la musique classique et la peinture se confondent pour former un tout indissociable. L'artiste nous traduit par ses tableaux ses émotions, ses ressentis, son vécu. Il en ressort des atmosphères incomparables. Le peintre au moyen de l'expression picturale, nous fait alors percevoir toute la spiritualité, l'élévation intérieure, qui se dégage de l'expression musicale.

La peinture de Colette Justet Peyrot, est un langage d'émotion visuelle, qui vient nous dire les ressentis de l'invisible. Elle peint l'harmonie des sons, comme autant d'harmonies de couleurs. L'artiste interprètera l'élévation du cœur et de l'esprit, en d' autres entendements du sensible, comme avec sa "Violoniste" (huile sur toile hst 55x46 cm). En regardant "Quintette" (hst 92x73 cm), on apprécie la lumière diaphane provenant des vitraux, qui vient se poser sur la formation orchestrale, et l'on comprend tout l'art de Colette Justet Peyrot. (tableau à l'affiche de l'exposition "Mémoire des arts d'aujourdhui" .Toulon 2009). Comment cette clarté peut devenir allégorique, pour les yeux des spectateurs, de toute la spiritualité qui se dégage du contenu mélodique, instrumental, qui émane de cette véritable communion de musiciens. Art musical , art pictural, c'est avant tout une prise de conscience d'un univers exceptionnel que nous livre l'artiste. La musique, c'est un métier, sa passion, avec tout le talent des musiciens, compositeurs, interprètes, chefs d'orchestre, qui créent la réalité, l'existence audible de de la partition. L'artiste-peintre rend un vibrant et émouvant "Hommage à Debussy" (81x60cm) en conjuguant esthétique et mémoire du passé. Ses modalités stylistiques sur ses toiles réalisent une gamme de sensibilités, qu'elle sait adapter selon ce qu'elle souhaite transmettre, selon le message qu'elle veut offrir au spectateur. A nous de comprendre, de décoder, ces images symboliques, telles celles peintes dans son "Oiseau de feu" de Stravinsky - (hst 100x73 cm) . Colette Justet Peyrot aménage cette toile, en une scénographie esthétique, qui condense l'essentiel de ce conte russe, en une sublime architecture de significations, de couleurs... Peintre abouti, elle sait atteindre et utiliser, lorsqu'elle le désire, les dimensions de l'impressionnisme, pour décrire la cohésion, l'ambiance,d'un moment fort, pour traduire le mouvement pluriel et homogène, la conscience d'ensemble de ces formations musicales qu'elle connaît si bien. Elle nous conduit parfois, par la synergie qu'elle capture sous son pinceau, jusqu'à l'aspect immatériel de la musique. Son "Symphonia" (hst 65x46 cm), nous entraîne aussitôt dans un crescendo fascinant d'un colorisme étrange et intemporel, au plus fort de l'intensité colorique. Colette Justet Peyrot saisit et restitue en peinture la vérité de l'exercice orchestral, son unité, son indispensable symbiose. Son style, une véritable alchimie entre musique et peinture, fait converger les milliers de sonorités, de notes, en touches de couleurs, de sensations, pour recréer un tout de beauté et de spiritualité. Le peintre pose bien avec "Ibéria " (hst 61x50 cm), l'impressionnisme comme moyen supplémentaire, afin d'atteindre l'absolu expressif, en matière de peinture orchestrale.
Dans ces nouvelles dimensions picturales, Colette Justet Peyrot, maitrise parfaitement la médiation de l'image esthétique évocatrice. Elle détient par son vécu professionnel, tous les visuels de l'orchestral, en sensibilité profonde. L'artiste a compris comment extraire et représenter dans ses toiles peintes, les équilibres collectifs, les mouvements subtils, ondulants, les linéarités, porteuses des sensations sonores, des mélodies. Ses tableaux, sont comme éléments de la partition en image, donnant une synthèse esthétique et lyrique, de la peinture et la musique classique.
Le peintre Colette Justet Peyrot a réussi, par son amour de la musique, à conjurer le temps, à fixer par le pinceau l'ensemble instrumental, chaque musicien et son instrument, d'une façon intemporelle. Par son art, l'artiste fait vivre une beauté de la musique classique, au travers de concert picturaux qui ne finiront jamais.

Antoine Antolini, Octobre 2009
Centre de recherche en art et en conservation du patrimoine (CRACP)

Exposition " Mémoire des arts d’aujourd’hui – Peintures de Colette JUSTET PEYROT "
Centre d'Exposition et de Recherche - Toulon (Var) OCTOBRE 2009 - Catalogue de Colette JUSTET PEYROT peintre - titre " La création d'une peinture orchestrale" sous - titre "Une partition peinte en harmonie, du figuratif à l'impressionnisme". © Textes et photos Antoine Antolini CRACP/EDMC - Direction rédactionnelle - Centre de recherche en art et en conservation du patrimoine – 2009
E - mail : centre.cracp@ yahoo.fr Tel : 06 10 99 90 98
Diffusion internationale, internet, audio-visuel et tous supports.
© Editions des musées et de la culture EDMC 2009

 

 

 

André BIELEN,
peintre-référent des Editions EDMC
Analyse esthétique de l’œuvre


D'jinn

D'jinn

Entre-deux-mondes

Entre-deux-mondes

L'Esprit du Basilic

L'Esprit du Basilic

Le Bucher des vanités

Le Bucher des vanités

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Parques

Parques

Affiche A.BIELEN

Affiche A.BIELEN

André BIELEN, peintre

André BIELEN, peintre

Supréma lex

Supréma lex

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« La stylistique de A. Bielen » par Antoine Antolini
« ...Bielen, peintre de synthèse du paysagisme abstrait et d’un nouveau symbolisme contemporain... »

Introduction

André Bielen nous entraîne dans un univers dont lui seul détient les clés. Chaque oeuvre offre une « vision-choc », une facette puissante et toujours différente, de l’ univers de Bielen. Le peintre fait partie de la nouvelle génération du paysage abstrait.
Sa peinture aujourd’hui est le fruit d’un travail opiniâtre et quotidien, d’années de réflexion sur les possibles de l’abstraction, sur les expressions les plus adéquates à ses ressentis profonds. Pour avoir passé tous les filtres des expérimentations picturales, ce créateur, né en 1956, est arrivé aujourd’hui à maturité en restant sur la bonne trajectoire de sa stylistique. Une évolution dynamique, une persévérance personnelle, et un résultat qui situe aujourd’hui ce peintre parmi les meilleurs dans la famille des artistes du paysage « abstractisé » avec son propre langage, dans le contexte de l’art européen.

I ère partie - Approches des significations profondes de l’œuvre de Bielen

Contenu sémantique de l’œuvre ;
1° - La confrontation entre Univers-Matière et Nature
Dans le territoire de l’abstraction Bielen s’inscrit aujourd’hui, avec ses cosmogonies paysagistes, à la pointe de la lignée de la grande tradition paysagiste européenne. Il a réussi le pontage du paysagisme abstrait avec l’expression d’un néo-symbolisme.
« Entre-deux-mondes » 2008 hst 80x65cm - « Sous l’aile du dragon » 2008 hst.40x80cm
Nous mettrons en relief en particulier, au fil de cette analyse esthétique de son oeuvre, le processus qui à amené le peintre Bielen à cette avancée dans l’art. Avec une interprétation picturale inédite du paysage, Bielen traite aussi bien la distorsion du signe, de la forme ou de la couleur. Il explore l’expression schématisée, analytique, des éléments du végétal, pour mettre en scène une formulation de la Nature, en contraste avec un ailleurs cosmique. Le peintre à défini une nouvelle cohérence et apporte du sens pour d’autres visions des paysages abstraits.Bielen dans son traitement moderniste et avant-gardiste du paysage reste pionnier d’une nouvelle rencontre avec la Nature. Dans une démarche originale il a su unir, allier, les éléments végétaliens les plus proches de nous et les dimensions cosmiques les plus lointaines pour les mettre en relation, en dialogue, en contradictions de sens et signe, avec l’idée d’aborder le sens profond de l’origine d’une part et de la « finitude » d’autre part. Il balise les extrêmes du cursus créatif du paysage. Ainsi on peut voir sur un même tableau une micro-vision et une macro-vision de la Nature, quand la gerbe florale entre en contraste, en convergences mouvementées, avec l’énergie colorique du feu astral en tumulte. Tracés finement peints devenant parfois lignes graphiques, à-plats, mise en jeux de distances et de perspectives, Bielen nous transporte au cœur d’une narration qui « transfigure » le réel pour l’abstraire.
2° Aux pôles extrêmes de la Nature le geste paysagiste de Bielen est devenu abstrait.
Bielen nous aide à voir mais aussi a comprendre ce que l’on ne sait voir, que l’on ne peut voir, et qui pourtant construit les fondements lointains de notre passé de conscience. Son œuvre est plus qu’un acte pictural qui aurait du recul sur l’espace ou le temps. Il revisite notre présent. Son acte pictural saisi, attrape, conquiert, domine, les formes et les impressions de la Nature des confins, pour venir nous la présenter, en une vision esthétisée. Des motifs harmonieusement géométrisés foisonnent, en sens de gerbes élancées, en ajourés schématisés, en fines linéarités, en tiges. Des tracés nervurés, des formes en feuilles, simplifiées, fractionnées, regroupées en assemblages, animent les premiers plans du tableau et font motif. Méticuleusement à la fois construites et déconstruites, telles des ambiguïtés posées en premières proximités, ces feuillées sont un aboutissement du terrestre, limites ultimes d’une évolution naturaliste en paradoxe des plans profonds cosmologiques du tableau.
C’est dans ce dialogue entre proximité et éloignement de signe et de sens, entre fusion générique du magma initial et finitions le plus fragiles de la Nature, que Bielen nous livre sa recherche. Son champ créatif investigue ce dualisme des limites absolues de l’existant du paysage, les met en résonances tonales, en thèses et antithèses narratives pour produire un tout abstrait. Il s’exhale alors de sa peinture, de ces ambivalences, tous les ressentis, tous les questionnement les plus antérieurs de notre humanité, l’on y voit poindre le mystère immémorial, se dégager une force symboliste, une spiritualité.
« L’esprit du basilic » 2009 hst. 54x65cm -« Supréma Lex » 2008 hst.46x33cm (avec cadre noir 69x81cm)- « D’jinn » 2005 hst. 38x46cm (avec cadre noir 73x81cm) -
I - 1- L’abstraction paysagiste de Bielen . Intuition de la Nature, poétique et spiritualité.
1° - Peindre les remous et la synergie de l’univers-matière en état de paysage.
Fusion permanente et colorée de la matière dans ses états originels, jusqu'à la forme la plus aboutie des chaînons de la Nature, le peintre nous questionne, par l’évocation allégorique d’éléments morcelés du règne floral. En exprimés des contrastes de sens, contrastes de signes, contrastes d’ères, mais continuum, depuis la nuit des temps, Bielen peint le sillon intemporel de l’évolution en fusion, en combustion, jusqu'à la Nature aboutie, trempée des lueurs foisonnantes chaudes et froides des origines du monde.
« Supréma Lex » 2008 hst.46x33cm (avec cadre noir 69x81cm) -« D’jinn » 2005 hst. 38x46cm (avec cadre noir 73x81cm)
Son abstraction profondément européenne atteint le paysage dans une osmose entre « cosmicité » et spiritualité en une traduction positive. Le peintre a matérialisé une formulation d’alpha et d’oméga, de genèse en fusion de l’univers-matière jusqu'à une nature végétale à nos pieds, sous notre regard d’hommes. Les tableaux de Bielen prennent alors date et acte, dans le système de l’évolution technique du pictural. Ils positionnent le travail de Bielen dans les parcours concurrents d’écoles paysagistes abstraites d’autres continents, tels l’Asie ou les Etats-Unis. Les constructions sémantiques et sémiotiques des œuvres de Bielen, le placent au bout d’une diachronique dont il révèle aujourd’hui l’actualité.
2° - Le territoire animé et coloré de Bielen.
Celui-ci s’appréhende par les sensations et les impacts émotionnels. En réussissant à nous faire admettre une nouvelle terra incognita , issue de son intuition , Bielen à généré et balisé l’innovante cartographie signe-sens-couleur d’un territoire différent. Céleste, minéral, végétal, cosmique, de hautes fusions et de lumière. Chaque tableau nous apporte la proposition d’un ensemble équilibré, ou les émulsions de techniques coloriques convoquent une puissante grammaire de signes-couleurs....Arc-en-ciel, spectres de la visions, astral et sidéral, tournent et se convulsent dans les scénographies du lumineux spatial. Hors de toutes modes et de tout temps, les tableaux de Bielen prennent statut de mémoire du présent, de mémoire du vivant . Il matérialise ainsi des œuvres à la fois archéologiques et avant-gardistes, au cœur de notre société de progrès, de technologies, dont un des socles essentiel de la spiritualité reste la non-cognition de l’avenir...
« Entre-deux-mondes » 2008 hst 80x65cm
A leur tour les tracés et graphes délicats, de gerbes et ramures, d’entrelacs libres, traits, lignes, se superposent animés, comme des signaux de Nature terrestre, en formes végétales géométrisées, faisant parfois sens allégoriques d’autres morphismes. Nature construite et déconstruite, puis élaborée en faisceaux de tiges rayonnantes et aménagées, en groupements de formes fugitives et furtives. Bielen marque le temps fort d’un présent, d’un « ici-même » devant nos yeux pour nous donner l’espoir, la vision ultime de tous les débuts et de toutes les fins, avec un nouveau regard.
« Le bûcher des vanités » 2008 hst. 73x60cm (avec cadre noir 110x120 cm)
I - 2 - Bielen peint le ressenti générique du mystère cosmique en un nouveau symbolisme.
1° - Nouveau symbolisme contemporain
Par son travail qui nous emmène vers les sensations d’un mystère caché de la Nature, au travers de nouveaux territoires aux logiques cosmogoniques, Bielen ouvre un champ supplémentaire de recherche au symbolisme.
André Bielen détient intérieurement le ressenti, la conscience, l’intuition d’un mystère transcendant, profondément enfoui en lui, dont l’expression cosmique semble venir depuis la nuit des temps. Il en exprime une résurgence dans ses tableaux. Convaincu de la juste direction de sa voie, il chemine dans un ailleurs pour nous inconnu, mais familier pour lui. Il a su déchiffrer les codes du sensible et les énigmes du visible. Il offre dans ses œuvres diverses facettes de cette perception quasiment chamanique qui lui appartient. Son esthétisme s’exprime depuis les profondeurs historiques de l’art de notre continent européen, en un regard tendu vers les ultimes limites, en osmose avec le « sublime », avec la « spiritualité», avec l’ « intemporalité » comme s’il s’agissait de notions originellement inscrites dans son acte de peindre, dans sa destinée de peindre. Bielen « amalgame » alors dans un sens « alchimique » l’antériorité et le futur, l’existant et le non-être, le bien et le mal, la légèreté et la force, l’énergie et le néant, pour confronter l’intemporel magma et l’éphémère végétal en une coexistence antinomique, qui exprime tous les aléas de l’humanité. Perpétuelle tourmente symbolique des feux originels, orgueils et humilités des rameaux de feuilles de tous les sacrés.
« Le bûcher des vanités » 2008 hst. 73x60cm (avec cadre noir 110x120 cm)
« L’esprit du basilic » 2009 hst. 54x65cm
On ne peut rester insensible, neutre, dubitatif, face au travail de Bielen, on est logiquement conduit a adhérer au fait artistique qu’il produit. Fait esthétique d’osmose de Nature et de spiritualité, de paysage abstrait et de symbolisme . La peinture de Bielen n’a point besoin de s’imposer car elle est là, omniprésente par elle-même. Celle-ci dépasse les à-priori, les goûts ou les modes. Cette peinture devient culture : « fait culturel ».
Démarche innovante dans ses intentionnalités, devenue définitivement incontournable aujourd’hui dans l’art contemporain. L’œuvre de l’artiste, est une logique perceptive posée sur la toile, pour aller plus loin dévoiler, toucher par son pinceau le mystère invisible, l’ essence impalpable de la Nature, pour venir nous révéler par ses tableaux que paysagisme abstrait et symbolisme peuvent se rejoindre dans le même discours. Que leur langage supérieur en est une fusion poétique.
2°- De l’existant à l’être, de la matière à l’esprit.
Cet imaginaire anecdotique et colorique, aux frontières d’une vision fantastique, demeure une démarche d’abstraction, une représentation sensible qui remonte du plus profond inconscient de l’artiste. Une abstraction encore plus forte qu’une interprétation du réel, car c’est ici l’expression-vision, l’expression-image, du ressenti d’un réel générique, issu des substrats anthologiques de notre mémoire d’humanité. Peintre avant tout, Bielen, a su se mettre en phasage avec les techniques fondamentales de la peinture. Ceci pour nous dévoiler les secrets de l’expression authentique et pure du geste parfait sur la toile. Il se pose en prolongement de la grande tradition de l’exercice pictural, afin de porter aujourd’hui une nouvelle expression, la synthèse du paysagisme , de l’abstraction et d’un symbolisme classique.
« L’esprit du basilic » 2009 hst. 54x65cm
I - 3 Sens de l’œuvre de Bielen dans son interface sociale.
1° - Réalité culturelle de l'œuvre et valeur de référence dans la société.
Raison-image issue de la passion, de la raison-vérité qui s’exhale à partir de l’amour de l’art. Tableaux, toiles de raison-équilibre, issues d’une « véracité » esthétique incontournable, qui est démontrée au travers d’une réalité picturale, stylistique. Non seulement les œuvres d’art sont existantes dans la réalité d’un homme, le peintre Bielen, mais sa peinture s’impose de fait comme réalité esthétique et culturelle. Réalité de l'œuvre d’art qui nait dans la société et devient élément référent de cette société. On peut admettre la valeur européenne et internationale de ce type de démarche artistique, dans le contexte de notre patrimoine culturel européen, afin de positiver et faire progresser l’art du paysage abstrait. Le peintre met la société face à un existant esthétique, il met en relief un réel culturel par son acte de peindre. Le spectateur à son tour, doit savoir discerner dans cette peinture, quant à lui, ses propres références, celles qui appartiennent aussi à notre berceau culturel européen en terme de paysage abstrait. Les tableaux de Bielen marquent une progression, l’expression de nouveaux critères de définition artistique paysagiste.
« Parques » triptyque hst.100x20x3 (triptyque - avec cadre noir 120x150cm)
« Supréma Lex » 2008 hst.46x33cm (avec cadre noir 69x81cm)
2°- Le spectateur face à la portée théorique de l’œuvre de Bielen. L’individu, la société.
Du premier plan mystérieux jusqu’aux infinitudes rougeoyantes dans lesquelles Bielen nous invite en interprétations de flux et de ressacs d’énergies troublantes, les spectateurs peuvent voir surgir autant de craintes, de peurs, d’angoisses, vite évincées au bénéfice d’un émerveillement qui rassure. Le colorisme de Bielen transmet alors une dynamique et une énergie vitalisantes au regard qui comprend. La peinture à l’huile , dans sa force et sa sensualité permet à Bielen, un langage et le moyen de retransmettre au grand jour les ressentis les plus intériorisés dans les tréfonds de l’inconscient du peintre. Inconscient du peintre-médium qui exprime les ressentis de l’inconscient collectif. Il en produit des images, tout autant pour re-situer la place du spectateur, comme individu seul face à l’infini. que pour faire ressentir à la société et la civilisation leurs véritables contextes.
Une civilisation contemporaine qui se trouve confrontée au travers des messages de Bielen, à sa propre histoire, à son devenir, aux générations en miroir avec la question d’un futur, du sens de la vie.
« Parques » 2009 triptyque hst.100x20x3 (triptyque - avec cadre noir 120x150cm)
« Supréma Lex » 2008 hst.46x33cm (avec cadre noir 69x81cm)
« Le bûcher des vanités » 2008 hst. 73x60cm (avec cadre noir 110x120 cm)

II ème partie - Approche sémiologique.

Contenu de l’œuvre en termes de signes et de messages.
Voir II ème partie et texte intégral de l' analyse de l'œuvre de BIELEN en rubrique TEXTE de RECHERCHE du site

Conclusion :

Sa grammaire de confrontation de plans, de contrastes et d’oppositions sémantiques, sa capacité à moduler les degrés de lisibilité, les différentiels dans les sens possibles du visible, fondent une peinture de haut niveau dans les strates de l’art européen. Ceci pose aujourd’hui André Bielen, comme l’émergence indiscutable d’un talent innovant dans la vie contemporaine de l’art, dans la mémoire présente de notre existant culturel européen. Les travaux picturaux de Bielen peuvent être considérés appartenant à plein-titre à l’édifice en construction de la nouvelle peinture contemporaine. Leur personnalité les fait reconnaître actualité d’évolution de notre culture paysagiste, au regard de notre propre patrimoine européen, comme à l’égard des peintures d’autres continents, Asie, Etats-Unis, Afrique ...
Bielen est arrivé à maturité ni trop vite, ni trop lentement ; Il a su drainer progressivement les éléments composites et paradoxaux de son univers de langage, pour nous les offrir simultanément avec un talent homogène. Cela veut dire qu’ André Bielen, à su faire aboutir ses recherches et son travail en une maîtrise de haut niveau. L’on peut avoir des certitudes sur la validité et la qualité de sa peinture pour l’avenir, sur la stabilisation de son art et sur une évolution porteuse. Des réalistes, des impressionnistes aux symbolistes, en passant par les expressionnistes, au fil des décennies et des siècles les paysagistes ont fait le renom de notre continent européen. Bielen creuse un sillon profond actuel et avant-gardiste dans la peinture abstraite du paysage d’aujourd’hui. Sa recherche picturale existe concrètement avec le potentiel de devenir un modèle fort dans l’art international.

Editions EDMC, Antoine Antolini, 2009

Une présentation des œuvres de André Bielen au public a été faite en Juin et Juillet 2009, lors de l’exposition de ses tableaux, moyens et grands formats, au Pôle d’Exposition « Art et Culture » des Editions des musées et de la culture (EDMC) à Toulon (Var) qui s’est tenue du 15 Juin au 11 Juillet 2009.

Exposition à Toulon (var) Juin-Juillet 2009- « La Stylistique de Bielen », catalogue du peintre André Bielen © 2009 Editions EDMC - texte : Antoine Antolini, Direction rédactionnelle des Editions des musées et de la culture EDMC - Association L. 1901 pour la promotion et le développement de la muséologie et des arts - Fondée en 1993 -

 

 

 

Patricia GRANDIN, Paris, peintre-référent des Editions EDMC
Notice analytique sur l'oeuvre du peintre


Patricia Grandin, Paysage 2008

Patricia Grandin, Paysage 2008

Patricia Grandin, Paysage 2008

Patricia Grandin, Paysage 2008

Patricia Grandin, Paysage 2008

Patricia Grandin, Paysage 2008

Patricia Grandin, Paysage 2008

Patricia Grandin, Paysage 2008

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Patricia Grandin, Paysage 2008

Patricia Grandin, Paysage 2008

Patricia Grandin, Paysage 2008

Patricia Grandin, Paysage 2008

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Patricia Grandin, Paysage 2008

Patricia Grandin, Paysage 2008

Patricia Grandin, Paysage 2008

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«Grandin: la stabilisation dans l’art contemporain d’un fauvisme référent»»
Période picturale jusqu’à Décembre 2008
I - Patricia Grandin - introduction et contexte analytique de son œuvre.
Le fauvisme matissien, qui ouvre la voie d’une révolution des couleurs au début du XXème siècle, tout comme les expressionnistes allemands, nous ont habitués visuellement a une peinture différente, construite autour des ruptures de conventions coloriques, bouleversant les logiques chromatiques du paysages ou des sujets. Le fauvisme français, qui dépassa tous les a-priori sur les harmonies académiques des couleurs , à été durant des décennies un champ de travail privilégié de nombreux peintres modernes de la couleur et de la forme, d' expressionnistes, partout en Europe. Patricia Grandin à su prendre aujourd’hui, le recul nécessaire par rapport à cette dynamique. Parmi les mouvances picturales de la fin du XX ème siècle, on assiste parmi les peintres, à la recherche d’une figuration autre. Patricia Grandin à compris cet espace entre fauvisme et expressionnisme. Participant à une figuration rénovée elle se complaît à faire converger, à associer, les «dissonances» coloriques et la force des lignes « formelles » (de formes) en une nouvelle terminologie picturales... A la différence d’un colorisme fauve traditionnel, de mers en purs oranges ou de ciels en jaunes vifs, dissociés du réel, la palette de Grandin reste sobre. A la différence des gestuelles violentes, d’un l’expressionnisme de traits noirs épais, de tracés cassants, de lignes grasses, de courbes noires, de cernes, de surlignages lourds.... La modalité fauve de Grandin inscrit le paysage dans la matérialité, en enrichissant celui-ci de nouvelles forces intérieures, d’une énergie supplémentaire, l’animant d’une tendance impulsive sans toutefois perdre de vue une rigueur de conception vis a vis du motif, même dans ses imageries les plus audacieuses.
II - On peut considérer Patricia Grandin comme un peintre de synthèse du fauvisme et de l’expressionnisme modernes;
Le style de l’artiste nous apporte une osmose des tendances fauves et expressionnistes dans ces premières années du XXI ème siècle en France, dans une logique « intégrale », à savoir au-travers de l’économie d’une surcharge colorique, avec une palette restreinte. Elle donne à voir un « fauvisme-expressionnisme » maîtrisé, jugulé, dans des tonalités souvent en dominantes rouges, blanches. Dans sa peinture, Grandin sait aussi sortir délicatement des conventions de cernes et tracés forts noirs, pour aller vers des surlignages avec des rouges, des noirs, régulés, qui portent une vision de l’essentiel formel du motif. Elle sauvegarde la puissance du paysage, la force de l’emprunte et des couleurs initiales. Le peintre travaille sur l’essence même du paysage, de l’image que la Nature produit dans l’espace. Dans ses œuvres sur le Sud, les Alpilles, les paysages de Provence, Patricia Grandin nous renvoie à nous spectateurs en résultat, des tableaux puissants. Elle a su capturer, par ses choix de plans, de couleurs, de lignes, toute la cosmicité de la nature. Elle nous montre les échos de volumes, la spiritualité des lieux et nous faits partager ses moments au cœur des massifs, découvrir les jeux des gris et des bleus, des ombres lumineuses, l’immanence d’une montagne, d’une plaine, d’un bosquet, de quelques arbres...
Sa stylistique picturale est en technique à l’huile, sur grands et moyens formats, volontiers matiéristes et figurative. Des touches en épaisseur à la spatule, des à-plats gestuels contrôlés, servent simultanément ses intentions plastiques quant au motif et son exprimé narratif. Son discours esthétique est mature et à produit un équilibrage du fauvisme français. Grandin a pu « amarrer » le fauvisme dans ses nouvelles dimensions évolutives expressionnistes et a su lui redonner une grammaire fondamentale. En ce sens on peut dire que Patricia Grandin est un peintre de référence pour comprendre l’état d’avancement du fauvisme aujourd’hui dans la peinture française et dans l’art contemporain en général. En définissant des fondamentaux coloriques essentiels pour le fauvisme, en résumant et conciliant les évolutions graphiques expressionnistes, Grandin formule ainsi les nouvelles caractéristiques actuelles du fauvisme dans le paysage et en a assuré avec rigueur et justesse une stabilisation stylistique.
Une présentation de ce travail au public a été faite en décembre 2008 lors de l’exposition de ses tableaux, moyens et grands formats, au Pôle d’Exposition «Art et Culture» des Editions des Musées et de la Culture (EDMC) à Toulon (Var) dans le cadre de l’exposition « Mémoire des Arts » du 27 Novembre au 22 Décembre 2008.
Exposition «Mémoire des Arts» Toulon (var) Décembre 2008
«La Stylistique de Grandin» catalogue du peintre Patricia Grandin © 2008 Editions EDMC
Antoine Antolini, Direction rédactionnelle des Editions des musées et de la culture EDMC
EDITIONS DES MUSEES ET DE LA CULTURE (EDMC)
DEPARTEMENT RECHERCHE

 

 

 

Roger AMARGER, peintre-référent des Editions EDMC
Notice analytique sur l'oeuvre du peintre


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Une stylistique charnière entre réalisme et impressionnisme
Caractéristique de Recherche:
A travers son oeuvre Roger Amarger, cherche à traduire une universalité du paysage. Stylistique,sujets, grammaire,colorisme,poétique.
Roger Amarger peintre français, agé de 54 ans vit et peint en Provence.
Technique: Aquarelle sur papier mouillé - huiles sur toiles - fusains - pastels

La peinture d' Amarger, figurative, véhicule une force, une énergie, qui est celle que le peintre ressent, comprend, à partir du coeur des émotions provenant des paysages, mais qu'il filtre en son propre langage esthétique, en choix de dominances de formes et couleurs (oeuvres de 1 à 8 ). Comme écho à l'Ecole de Barbizon, Amarger appartient aux paysagistes qui ont conclu un pacte avec la Nature pour l'honorer avec talent , la présenter en une authenticité incontournable. Pourtant Amarger ne peint qu'après s'être impreigné de visions, de ressenti. Sa mémoire s'est rodée aux jeux d'un colorisme qu'il maîtrise parfaitement pour devenir un véritable langage de poésie... une "poétique" souvent forte, dure, mélancolique, ou violente... Amarger a su saisir une grammaire propre au paysage pour parler la langue de la Nature... Il est devenu un maître a force de conviction, d'unicité de regard, d'aisance picturale pour nous faire comprendre comment peut varier l’image et, dès lors, le discours de la Nature...

Cette Nature, que le peintre Roger Amarger fait se miroiter, se regarder parfois elle-même, se reflètant dans les lacs ou des rivières... Il crée parfois l'ambivalence de la réalité et de l'image... Amarger poursuit le propos pictural de la Nature forestière, des plaines, qu’il croise avec le thème de "l' eau dans les terres", cadre de recherche commun aux plus grands peintres paysagistes, de Turner à Monet.. Par, son oeuvre, Amarger recherche une universalité dans l'expression du paysage. Il a su trouver dans l'attitude d'un arbre, l'envol d'une nuée d'oiseaux, la fierté d'une branche, la douceur d'une colline, le tourment d'un tronc , les liens profonds avec nos sentiments...Ses ressentis s'harmonisent en rejoignant l’Art, autour de l'existant, d'un état de la Nature qui dépasse l'instant et le lieu, notre époque... Amarger libère la Nature de tout ce qu'elle voudrait signifier à l'Homme, nous dire, nous crier, nous insuffler, le peintre nous traduit les vibrations,les caractères, les émotions du paysage. Il traite un colorisme chargé d’évocations sensibles, associé à la scénographie d'un panorama, pour nous emmener plus loin que le présent... Le peintre nous parle avec ses pinceaux et ses couleurs de la Nature avec un langage nouveau, évolué, issu de notre berceau culturel. Une approche contemporaine innovante de qualité qui reste fidèle, dans la modernité, avec la tradition française du paysage figuratif.


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