News
Les éditions EDMC, association socio-cullturelle, loi 1901 à but non lucratif pour la
promotion et le développement international de l'art et de la muséologie.
Promotion du patrimoine culturel européen.
Exposition de peintures et présentation de textes de recherche en art.
* * * NEWS * * * PÔLE D'EXPOSITION SUD CÔTE-D'AZUR * * * FEVRIER 2012 * * *MARTINE ANCIAUX, DANIEL AUBERT, ANNE-ISABELLE CALCAGNO, JENNY AVENEL, TAKA, ERGOD RIET - PEINTRES RÉFÉRENTS EDMC ACTUALITE 2012: VAN LONG - CALCAGNO - GIELNIEWSKI - SUISSIA - DOMINIQUE BOYER - TOSHIO ASAKI - ANNE-SOPHIE VIEREN - ARNAUD MILLET - TAPIN HERMOUET - RIET - PONS ... * * *
Galerie du site ▼
■ CHRISTIANE BROUSSARD : Des U.S.A à l'Afrique, de l'Europe à l'Asie, la peintre rapporte de ses voyages un peu d'âme de ces continents dans ses toiles d'une rare intensité: Une sensibilité hors du commun
cliquez sur les images pour les agrandir
cliquez sur les images pour les agrandir
La peintre Christiane Broussard, au cours de ses déplacements dans les divers continents, à compris et senti que l'art et le monde ne font qu'un, sous quelque latitude que ce soit, pour elle aujourd'hui ressentir l'art d'un pays c'est en approcher encore mieux son âme, en intégrer l'essentiel. C'est le regard premier qui, avant tout, définit la réussite de l'oeuvre-d'art. La peinture, le tableau, pour cette artiste étonnante, est tout autant une ambiance, un moment éphémère à saisir, à capter...à capturer sous ses pinceaux. Une scène au détour d'une rue, un jeu d'ombre et lumière insolite sur une colline, lui suggèreront une œuvre forte qui figera dans le temps l'instant de poésie fugace, le paysage inédit...
Tout au long de ses voyages Christiane Broussard que beaucoup appellent Cri, se saisit ainsi de visions inattendues, d'ambiances, d'atmosphères étranges.... Une peintre vraie, au sens le plus authentique du métier. Elle reçoit des émotions et sait ensuite les restituer sur la toile avec une vérité intense. Sa peinture de la vie urbaine, du paysage urbain en devient parfois démarche sociologique, pour rapporter sur la toile les traits les plus caractéristiques d'une société, d'un groupe, d'une civilisation. Ainsi sa série « Sur la route de l'Inde » est frappante de simplicité et d'exactitude de moments de vie sociale, en termes de ressentis profonds. La lumière y est souvent crue, dans les ocres et les jaunes. Son style d'impressionnisme aux limites de l' abstrait sait ne retenir que l'essentiel des formes des personnages ou des paysages, des scènes de vies, pour les porter au niveau de leur essentiel... Bien plus que ne pourrait le faire un reportage avec des mots ou des images... Ici, avec la peintre, c'est un retour sur l'existant incontournable, comme l'impact d'une onde de choc, que le tableau fixe. «Sur la route de l'Inde » nous renvoie sur une réalité qui traverse toutes les strates de nos consciences occidentales, pour aller nous frapper en plein cœur... nous montrer aussi que le bonheur peut être sans fards. Chaque tableau de Christiane Broussard est un temps-fort, qui véhicule un morceau de la vie du pays qu'elle traverse en Europe, Afrique, Amérique ou Asie.... Ces silhouettes de femmes aux allures évanescentes, dans les luminosités de l'Orient, se confondent au ciel et à la terre. L'artiste à conquis par sa palette toute cette immatérialité qui les enveloppe, qui nous séduit... Le spectateur face à ces toiles à la fois réelles et irréelles de la peintre, ne peut rester indifférent, il va accéder peu à peu à un univers de couleurs posées avec justesse par la force de l'expérience, le « savoir-voir » avec l'intelligence du cœur. Un matiérisme judicieux bien appliqué, brut et vrai, harmonieux, vient de temps à autre, densifier, contraster, les pigments dans leurs épaisseurs... laissant apparaître, ici ou là, un extrait imprimé, de petits signes de journaux étrangers qui se fraient un espace visuel, collés entre les formes peintes pour nous dire toute la traçabilité, la mémoire, le passage dans un pays lointain... Souvenirs de cette ville, de cette capitale, dans laquelle l'artiste fit halte. Des extraits linguistiques écrits, inclus dans la peinture comme des témoignages d'autres cultures... Ces pays sillonnés par le regard, aux alphabets complexes, mis sur la toile... un rappel du réel, dans l' univers de poésie et d'esthétique de l'oeuvre-d'art; Des mots pré-écrits faisant acte d'art et de vie avec l'artistique. La ville, la société, le monde... pour Christiane Broussard, l'idée primordiale du voyage est autant un trait d'union qu'elle met entre des lieux, au moyens de formes aux tonalités harmonieuses, de sensibilité; En traitant ses sujets, le motif ou le thème au-delà des apparences. Le regard et le voyage sont pour l'artiste, les clés de son style. Un style pictural direct, une touche sûre, qui savent réguler le visible pour laisser flotter les sentiments dans le tableau. Sa toile « la Foule » confirme cette capacité de Christiane Broussard a maîtriser ce que l'on peut nommer un « paysagisme sociologique »... En allant plus loin que le plan figuratif, l'artiste soulève dans son œuvre toute l'interface sensible, sensitive, l'aura, qui se dégagera de cet individu, de cette foule dans la ville... L'individu existe et vit lui aussi dans cette foule même, la compose, en fait partie, dans la société. Son tableau « Silhouette dans le métro » consacre définitivement la peintre comme une paysagiste de la vie urbaine, avec une intuition de ce qu'il peut y avoir d'extraordinairement esthétique, plastique, dans la vie de tous les jours, dans notre environnement quotidien... Que ce soit à Paris, ou au bout de ses périples les plus lointains autour du globe, la créatrice est toujours en éveil, en émoi, à la poursuite d'un nouveau "visible", d'un nouveau "lisible", qu'elle va ensuite traduire en oeuvre-d'art, pour le plus grand bonheur du public de tous les continents. C'est une peinture d'amour de l'autre, d'amour de la vie, car les tableaux de Christiane Broussard sont autant des rencontres avec le monde, les sociétés. Des tableaux qui sont à chaque fois une rencontre unique, rencontre avec l'autre... Le spectateur ne s'y trompe pas et apprécie, aime, au travers de ces scénographies variées, il peut se re-situer lui-même, comme un « spectateur-observateur » du monde actuel et vivant... C'est pour cela aussi, que la peinture de Christiane Broussard plait. Après avoir vu une de ses expositions on ne sera plus tout a fait le même. L'impact culturel de son travail artistique est puissant, il aide à voir plus loin que l'immédiat, sa forte portée significative aide à comprendre les autres pays, les autres peuples, les autres regards... Christiane Broussard, peintre-reporter ? Peut-être... Comme lorsque cette artiste, au moyen de son art, par ses pinceaux, ouvre les voies du partage et de la paix, quand sa peinture en arrive à relier les âmes au-delà des géographies. Paysagiste contemporaine accomplie Christiane Broussard, avec le « Lac Powel » fait également la démonstration de son talent stylistique d'abstraction paysagiste en synthèse de l'impressionnisme abstrait et fauve des années Matisse, en lien avec la grande lignée française foisonnante de paysagisme abstrait. Son tableau « Les Rocheuses » nous montre la puissance du regard qu'elle sait poser sur les paysages pour nous dire sous la pleine lumière tous les secrets subtils, les équilibres mystérieux de ces géomorphies étranges. Oui, chez Christiane Broussard, le sensible rejoint le beau; Le visible, la spiritualité; L'intelligence, le réel, l'humain... son dénominateur reste toujours le même: le talent... un immense talent...
Antoine Antolini
Direction Rédactionnelle EDMC
Titre: "Chrtistiane Broussard : Des U.S.A à l'Afrique, de l'Europe à l'Asie, la peintre rapporte de ses voyages un peu d'âme de ces continents dans ses toiles d'une rare intensité: Une sensibilité hors du commun. " © texte Antoine Antolini -Décembre 2011 - Direction rédactionnelle EDMC - Tel: 06 10 99 90 98 © Editions des musées et de la culture EDMC multimédias 2011 - Ce texte peut être utilisé librement en totalité ou en extraits par tout utilisateur, écrivains, étudiants, journalistes, galeries, audio-visuel, en citant titre, auteur, sources de publication
TOUS DROITS RESERVÉS POUR TOUS PAYS - LOI DU 11 MARS 1957 (France)
■ JEAN-MARC LABEYRIE, peintre. Un talent qui a su faire évoluer la modernité picturale. Un artiste de niveau européen qui ferme le siècle écoulé avec un univers cosmique et poétique de référence.
cliquez sur les images pour les agrandir
cliquez sur les images pour les agrandir
cliquez sur les images pour les agrandir
UNE ATMOSPHERE HARMONIEUSE, UNE PALETTE BIEN FIXÉE, UN ACTE DE PEINDRE QUI ARRACHE L'AUTHENTICITÉ AU SUJET POUR VENIR LA RESTITUER EN UNE AUTRE ESTHÉTIQUE, UNIVERSELLE, INTEMPORELLE, FACE AU REGARD EMERVEILLÉ DU SPECTATEUR... C'EST CELA QUI FAIT, ENTRE AUTRES QUALITÉS PERSONNELLES D'AMITIÉ ET D'HUMANISME, QUE LE PEINTRE-POETE JEAN-MARC LABEYRIE EST ENCORE LA AUJOURD'HUI, PARMI NOUS. CHACUN LE SAIT BIEN, LE TALENT JAMAIS NE MEURT... SES TOILES EN TÉMOIGNENT, COMME AUTANT DE SENTINELLES DE L'INFINITUDE... JEAN-MARC LABEYRIE A SU CRÉER AU COURS DES DÉCENNIES, SON VÉRITABLE MONDE, ORIGINAL, PICTURAL MAIS AUSSI POÉTIQUE. IL SAIT DANS SES TABLEAUX DÉCONSTRUIRE ET RECONSTRUIRE L'IMAGE A SOUHAIT, POUR NOUS EN DONNER L'ESSENCE MÊME. SA GRAMMAIRE DEVIENT ALORS INFAILLIBLE, FAITE DE SOUPLES CIRCULARITÉS, D'EQUILIBRES, DE LIGNES QUI NOUS ETOURDISSENT DE VASTITUDE ET DE PROFONDEUR, D'ELANS VERTIGINEUX, PUISSANTS DE GRACE... JEAN-MARC LABEYRIE AIME LA VIE, LES GENS, SA PEINTURE EST COMME UNE RESPIRATION VIVIFIANTE. L'HOMME, LA FEMME, LES SCENES DU QUOTIDIEN, LES MARINES... LES MODELES OU LE MOTIF, SOUS SES PINCEAUX RAFFINÉS, ENTRENT DANS UN AILLEURS TENDREMENT COLORÉ, AUX DOMINANTES DOUCES TURQUOISES, EN VERTS, EN BLEUS, EN OCRES, DANS UNE RONDE DE VIE COMME UNE ROUE DIAPHANE DE LA DESTINÉE. LE PEINTRE A SU PRENDRE AU FIL DES ANNÉES, TOUT LE RECUL NÉCESSAIRE SUR L'INSTANT QUI PASSE, SUR LE TEMPS QUI S'ÉCOULE, POUR APPORTER UNE AUTRE DIMENSION A L'OEUVRE-D'ART. IL PROJETTE SES SUJETS, SES MOTIFS, AU-DELA DE LEUR QUOTIDIEN. ILS EXISTENT AINSI DANS UNE AUTRE RÉALITÉ, QUE LE PEINTRE FAIT NAITRE, EMPLIE DE SPIRITUALITÉ. C'EST LE MESSAGE DE L'ART ET DE LA POESIE DE JEAN-MARC LABEYRIE, POUR NOUS DIRE QUE LE PEINTRE PEUT TRANSFIGURER LA VISION PREMIERE; QU'IL PEUT L'INSCRIRE DÉFINITIVEMENT DANS UN AUTRE EXISTANT, AU-DELA AUSSI D'UNE VIE. IL EN APPORTE LA PREUVE. SES POEMES VIENNENT ALORS ESCORTER SON ESTHETIQUE D'UNE BEAUTÉ IMMATÉRIELLE. POINT BESOIN DE CODES, NI DE CLÉS, POUR VIVRE PLEINEMENT LES TABLEAUX DE JEAN-MARC LABEYRIE. ILS SE RESSENTENT DE L'INTERIEUR, EN SOI-MÊME. EN UNE COMMUNE UNION, ENTRE LE SPECTATEUR ET L'ARTISTE. JEAN-MARC LABEYRIE PAR LA QUALITÉ DE SON STYLE, DYNAMIQUE, ÉPURÉ, EXPLICITE, PARFOIS NARRATIF, A SU BOUSCULER TOUS LES TABOUS IDENTITAIRES DES FIGURATIFS, DES ACADEMISMES, DE L'IMPRESSIONNISME OU DU CUBISME, DE L'ABSTRAIT... IL MARQUE L'ART CONTEMPORAIN DE SA PARFAITE MAITRISE DE LA CONSTRUCTION DE L'OEUVRE-D'ART, AVEC UNE LOGIQUE ARTISTIQUE DE HAUT-NIVEAU, EN UNE SYNTHESE AISÉE ET ÉLÉGANTE DE TOUTES LES MODERNITÉS. UN MAITRE DE NOTRE ÉPOQUE, ACTUEL, SIMPLE, AUDACIEUX, DONT LE TALENT INCONTOURNABLE FERME DISCRETEMENT LE XXEME SIECLE...
"Jean-Marc LABEYRIE, peintre. Un talent qui a su faire évoluer la modernité picturale. Un artiste de niveau européen qui ferme le siècle écoulé avec un univers cosmique et poétique de référence". (C) Antoine Antolini - Direction rédactionnelle - Centre de recherche en art et en conservation du patrimoine CRACP- Europe ( Fevrier 2011) Tous droits réservés.
■ ANNIE D'HERPIN, peintre aquarelliste. En une conjugaison d'amour de la nature et des arts, l'artiste sait nous apporter, avec un talent confirmé, la vérité du motif dans toute sa lumière...
cliquez sur les images pour les agrandir
cliquez sur les images pour les agrandir
cliquez sur les images pour les agrandir
cliquez sur les images pour les agrandir
ANNIE D'HERPIN A MAITRISÉ PAR SON EXPÉRIENCE ET SA DEXTÉRITÉ SURPRENANTE TOUTES LES SUBTILITÉS DE L'AQUARELLE... ARTISTE DE PASSION AUTANT QUE DE RAISON POUR ELLE LES DIFFICULTÉS DE CETTE DISCIPLINE PICTURALE EN FONT TOUTE SA SPÉCIFICITÉ, SON EXCÉPTION... ANNIE D'HERPIN, DANS SA PRATIQUE DE L'AQUARELLE, A SURPASSÉ TOUS LES OBSTACLES; ELLE SAIT OBTENIR PARFAITEMENT LA FINESSE DES INTENSITÉS COLORIQUES, LES JEUX ET LES EFFETS ENTRE PIGMENTS ET SUPPORTS, ELLE CONNAIT BIEN LA STRICTE IMPORTANCE DES LIGNES ET DU DESSIN, QUE TOUT AUTANT APPLIQUER, DILUER, DIFFUSER, SES TONALITÉS, POUR PRODUIRE LES RÉSULTATS DE HAUT-NIVEAU QUI SONT LES SIENS; SURETÉ DU GESTE, JUSTESSE DE TOUCHES, PERCEPTION DES LUMINOSITÉS LES PLUS AIGUES, RETRANSPOSITION DU DÉTAIL, LA PEINTRE AQUARELLISTE ANNIE D'HERPIN, A TRAVERS CHACUNE DE SES OEUVRES NOUS FAIT, A CHAQUE FOIS, LA DÉMONSTRATION D'UN ABOUTISSEMENT ULTIME, D'UN DÉPASSEMENT ARTISTIQUE DANS SA CONSTANCE A LA FIDÉLITÉ AU SUJET; L'ARTISTE DÉTIENT LE SECRET D'UNE STYLISTIQUE ÉPURÉE; SON SENS ESTHÉTIQUE, LUI FAIT RÉVÉLER AVEC EXACTITUDE, L'ESSENTIEL D'UNE FLEUR, LA FORCE ET LE POTENTIEL PROFOND DES PLUS FRAGILES TRÉSORS DE LA NATURE ; SES OEUVRES SONT AINSI REPRÉSENTATIONS DE LA BEAUTE DE LA VIE... ANNIE D'HERPIN EST UNE ARTISTE DONT LA DÉLICATESSE PICTURALE, L'AISANCE ACADÉMIQUE, VIENNENT RAPPELER QUE L'ART, LA PEINTURE, ONT AUSSI UNE DIMENSION DE SPIRITUALITÉ, POUVANT PARFOIS TÉMOIGNER DE L'UNIVERSEL... (c) Texte septembre 2010 Antoine Antolini - Direction rédactionnelle - Centre de recherche en art CRACP
■ ALAIN SIRABELLA, peintre-référent des Editions EDMC
Notice analytique sur l'oeuvre du peintre
cliquez sur les images pour les agrandir
cliquez sur les images pour les agrandir
cliquez sur les images pour les agrandir
cliquez sur les images pour les agrandir
Alain SIRABELLA, peintre français, âgé de 55 ans, vit et peint en Provence.
Technique : peintures acryliques et gouaches, collages, papier et carton-bois
Sirabella ; une abstraction dans laquelle les graphismes sont du signe
Caractéristique de Recherche:
A travers son oeuvre Alain Sirabella, rénove l'utilisation du signe dans l'art abstrait en le rendant polyvalent d'une expression de lyrisme abstrait, d’informel et de non-figuration.
Stylistique, démarche plasticienne et graphique - Grammaire: Signes - écritures - Expression: Compositions et sans titres.
La peinture de Sirabella applique les concepts de l'abstraction dans une nouvelle logique. Le signe par nature abstrait est exprimé en graphismes forts et dominants, complété par un écho contextuel d'utilisation de l'écriture en dimension esthétique et non-point signifiante.
La période d'approche lyrique abstraite de Sirabella :
Oeuvres ref.2001 à 2004
Lumières vives,équilibres complexes, échos de formes , résonances de couleurs, jeux de signes et de graphismes ou inversement, art-écriture, ... Sirabella s'est rendu maître d'un langage, d'un phrasé pictural abstrait, qui lui est propre et qu'il développe dans l'amour de l'art. Le colorisme intervient pour animer la structure artistique. Dans divers cas le peintre réalise un resserrement de sa palette pour laisser dominer la signalétique graphique, les notes de couleurs vives se détachant du fond coloré pour donner vie a une proposition originale et évoluée. Dans le respect des principes de bases de l'art abstrait , Sirabella fait converger une liberté en contorsions de formes avec une grammaire stylistique bien verrouillée, que l’on retrouve dans chacune de ses oeuvres, fruit de plusieurs années de recherche. Aujourd'hui le résultat de ce travail manifeste une maîtrise dans la dimension expressive du lyrisme en abstraction. Lyrisme cadré dans le vocabulaire spécifique de lignes, de courbes , de cercles, qui permettent à l'artiste de faire "fonctionner" l'oeuvre dans un territoire ou la rencontre avec la poétique peut se faire parfois. Le signal visuel de formes, de couleurs, de cercles noirs, gris, multicolores, en nombre proliférant ou plus rares, pouvant devenir selon l'intention du peintre, messages d'états intérieurs. La dimension lyrique poétique, exprimé de courbes souples, d'anneaux florilèges frappés de rehauts coloriques vifs, peut se voir au travers de compositions. Dans celles-ci le contexte graphique, esthétique d'écriture, vient renforcer, canaliser, la signification interprétative abstraite de thématiques ou de sensations...
Sirabella : une abstraction de signes , de visions maitrisées de l’ informel , de non-figuration, pour produire une nouvelle esthétique:
Oeuvres ref.2005 à 2008
Dans son développement stylistique Sirabella, rejoint et aime côtoyer l'informel, avec une non-figuration qui ne voudra point véhiculer alors d'abstraction "interprétative", mais au contraire , avec ses séries de "Sans-titres" le peintre abordera alors une dimension essentiellement plasticienne, approfondie de l'esthétique des graphismes. Il utilisere dans cette logique l'écriture au titre d'abstraction. Sa recherche dans le domaine abstrait a conduit Alain Sirabella à participer naturellement au Mouvement artistique "Art significatif" émergé à Toulon (Var) dans les années 90 . Avec une innovation continue, sobre et technicienne, Sirabella marque une présence artistique aboutie dans la recherche en art.
Colette JUSTET PEYROT, peintre,
La création d'une "peinture orchestrale".
Une partition peinte en harmonie, du figuratif à l'impressionnisme...
cliquez sur les images pour les agrandir
cliquez sur les images pour les agrandir
cliquez sur les images pour les agrandir
Dans la vie de Colette Justet Peyrot, la musique classique et la peinture se confondent pour former un tout indissociable. L'artiste nous traduit par ses tableaux ses émotions, ses ressentis, son vécu. Il en ressort des atmosphères incomparables. Le peintre au moyen de l'expression picturale, nous fait alors percevoir toute la spiritualité, l'élévation intérieure, qui se dégage de l'expression musicale.
La peinture de Colette Justet Peyrot, est un langage d'émotion visuelle, qui vient nous dire les ressentis de l'invisible. Elle peint l'harmonie des sons, comme autant d'harmonies de couleurs. L'artiste interprètera l'élévation du cœur et de l'esprit, en d' autres entendements du sensible, comme avec sa "Violoniste" (huile sur toile hst 55x46 cm). En regardant "Quintette" (hst 92x73 cm), on apprécie la lumière diaphane provenant des vitraux, qui vient se poser sur la formation orchestrale, et l'on comprend tout l'art de Colette Justet Peyrot. (tableau à l'affiche de l'exposition "Mémoire des arts d'aujourdhui" .Toulon 2009). Comment cette clarté peut devenir allégorique, pour les yeux des spectateurs, de toute la spiritualité qui se dégage du contenu mélodique, instrumental, qui émane de cette véritable communion de musiciens. Art musical , art pictural, c'est avant tout une prise de conscience d'un univers exceptionnel que nous livre l'artiste. La musique, c'est un métier, sa passion, avec tout le talent des musiciens, compositeurs, interprètes, chefs d'orchestre, qui créent la réalité, l'existence audible de de la partition. L'artiste-peintre rend un vibrant et émouvant "Hommage à Debussy" (81x60cm) en conjuguant esthétique et mémoire du passé. Ses modalités stylistiques sur ses toiles réalisent une gamme de sensibilités, qu'elle sait adapter selon ce qu'elle souhaite transmettre, selon le message qu'elle veut offrir au spectateur. A nous de comprendre, de décoder, ces images symboliques, telles celles peintes dans son "Oiseau de feu" de Stravinsky - (hst 100x73 cm) . Colette Justet Peyrot aménage cette toile, en une scénographie esthétique, qui condense l'essentiel de ce conte russe, en une sublime architecture de significations, de couleurs... Peintre abouti, elle sait atteindre et utiliser, lorsqu'elle le désire, les dimensions de l'impressionnisme, pour décrire la cohésion, l'ambiance,d'un moment fort, pour traduire le mouvement pluriel et homogène, la conscience d'ensemble de ces formations musicales qu'elle connaît si bien. Elle nous conduit parfois, par la synergie qu'elle capture sous son pinceau, jusqu'à l'aspect immatériel de la musique. Son "Symphonia" (hst 65x46 cm), nous entraîne aussitôt dans un crescendo fascinant d'un colorisme étrange et intemporel, au plus fort de l'intensité colorique. Colette Justet Peyrot saisit et restitue en peinture la vérité de l'exercice orchestral, son unité, son indispensable symbiose. Son style, une véritable alchimie entre musique et peinture, fait converger les milliers de sonorités, de notes, en touches de couleurs, de sensations, pour recréer un tout de beauté et de spiritualité. Le peintre pose bien avec "Ibéria " (hst 61x50 cm), l'impressionnisme comme moyen supplémentaire, afin d'atteindre l'absolu expressif, en matière de peinture orchestrale.
Dans ces nouvelles dimensions picturales, Colette Justet Peyrot, maitrise parfaitement la médiation de l'image esthétique évocatrice. Elle détient par son vécu professionnel, tous les visuels de l'orchestral, en sensibilité profonde. L'artiste a compris comment extraire et représenter dans ses toiles peintes, les équilibres collectifs, les mouvements subtils, ondulants, les linéarités, porteuses des sensations sonores, des mélodies. Ses tableaux, sont comme éléments de la partition en image, donnant une synthèse esthétique et lyrique, de la peinture et la musique classique.
Le peintre Colette Justet Peyrot a réussi, par son amour de la musique, à conjurer le temps, à fixer par le pinceau l'ensemble instrumental, chaque musicien et son instrument, d'une façon intemporelle. Par son art, l'artiste fait vivre une beauté de la musique classique, au travers de concert picturaux qui ne finiront jamais.
Antoine Antolini, Octobre 2009
Centre de recherche en art et en conservation du patrimoine (CRACP)
Exposition " Mémoire des arts d’aujourd’hui – Peintures de Colette JUSTET PEYROT "
Centre d'Exposition et de Recherche - Toulon (Var) OCTOBRE 2009 - Catalogue de Colette JUSTET PEYROT peintre - titre " La création d'une peinture orchestrale" sous - titre "Une partition peinte en harmonie, du figuratif à l'impressionnisme". © Textes et photos Antoine Antolini CRACP/EDMC - Direction rédactionnelle - Centre de recherche en art et en conservation du patrimoine – 2009
E - mail : centre.cracp@ yahoo.fr Tel : 06 10 99 90 98
Diffusion internationale, internet, audio-visuel et tous supports.
© Editions des musées et de la culture EDMC 2009
André BIELEN,
peintre-référent des Editions EDMC
Analyse esthétique de l’œuvre
cliquez sur les images pour les agrandir
« La stylistique de A. Bielen » par Antoine Antolini
« ...Bielen, peintre de synthèse du paysagisme abstrait et d’un nouveau symbolisme contemporain... »
André Bielen nous entraîne dans un univers dont lui seul détient les clés. Chaque oeuvre offre une « vision-choc », une facette puissante et toujours différente, de l’ univers de Bielen. Le peintre fait partie de la nouvelle génération du paysage abstrait.
Sa peinture aujourd’hui est le fruit d’un travail opiniâtre et quotidien, d’années de réflexion sur les possibles de l’abstraction, sur les expressions les plus adéquates à ses ressentis profonds. Pour avoir passé tous les filtres des expérimentations picturales, ce créateur, né en 1956, est arrivé aujourd’hui à maturité en restant sur la bonne trajectoire de sa stylistique. Une évolution dynamique, une persévérance personnelle, et un résultat qui situe aujourd’hui ce peintre parmi les meilleurs dans la famille des artistes du paysage « abstractisé » avec son propre langage, dans le contexte de l’art européen.
Sa grammaire de confrontation de plans, de contrastes et d’oppositions sémantiques, sa capacité à moduler les degrés de lisibilité, les différentiels dans les sens possibles du visible, fondent une peinture de haut niveau dans les strates de l’art européen. Ceci pose aujourd’hui André Bielen, comme l’émergence indiscutable d’un talent innovant dans la vie contemporaine de l’art, dans la mémoire présente de notre existant culturel européen. Les travaux picturaux de Bielen peuvent être considérés appartenant à plein-titre à l’édifice en construction de la nouvelle peinture contemporaine. Leur personnalité les fait reconnaître actualité d’évolution de notre culture paysagiste, au regard de notre propre patrimoine européen, comme à l’égard des peintures d’autres continents, Asie, Etats-Unis, Afrique ...
Bielen est arrivé à maturité ni trop vite, ni trop lentement ; Il a su drainer progressivement les éléments composites et paradoxaux de son univers de langage, pour nous les offrir simultanément avec un talent homogène. Cela veut dire qu’ André Bielen, à su faire aboutir ses recherches et son travail en une maîtrise de haut niveau. L’on peut avoir des certitudes sur la validité et la qualité de sa peinture pour l’avenir, sur la stabilisation de son art et sur une évolution porteuse. Des réalistes, des impressionnistes aux symbolistes, en passant par les expressionnistes, au fil des décennies et des siècles les paysagistes ont fait le renom de notre continent européen. Bielen creuse un sillon profond actuel et avant-gardiste dans la peinture abstraite du paysage d’aujourd’hui. Sa recherche picturale existe concrètement avec le potentiel de devenir un modèle fort dans l’art international.
Voir texte intégral de l' analyse de l'œuvre de BIELEN en rubrique TEXTE de RECHERCHE du site
Editions EDMC, Antoine Antolini, 2009
Une présentation des œuvres de André Bielen au public a été faite en Juin et Juillet 2009, lors de l’exposition de ses tableaux, moyens et grands formats, au Pôle d’Exposition « Art et Culture » des Editions des musées et de la culture (EDMC) à Toulon (Var) qui s’est tenue du 15 Juin au 11 Juillet 2009.
Exposition à Toulon (var) Juin-Juillet 2009- « La Stylistique de Bielen », catalogue du peintre André Bielen © 2009 Editions EDMC - texte : Antoine Antolini, Direction rédactionnelle des Editions des musées et de la culture EDMC - Association L. 1901 pour la promotion et le développement de la muséologie et des arts - Fondée en 1993 -
Patricia GRANDIN, Paris, peintre-référent des Editions EDMC
Notice analytique sur l'oeuvre du peintre
cliquez sur les images pour les agrandir
cliquez sur les images pour les agrandir
«Grandin: la stabilisation dans l’art contemporain d’un fauvisme référent»»
Période picturale jusqu’à Décembre 2008
I - Patricia Grandin - introduction et contexte analytique de son œuvre.
Le fauvisme matissien, qui ouvre la voie d’une révolution des couleurs au début du XXème siècle, tout comme les expressionnistes allemands, nous ont habitués visuellement a une peinture différente, construite autour des ruptures de conventions coloriques, bouleversant les logiques chromatiques du paysages ou des sujets. Le fauvisme français, qui dépassa tous les a-priori sur les harmonies académiques des couleurs , à été durant des décennies un champ de travail privilégié de nombreux peintres modernes de la couleur et de la forme, d' expressionnistes, partout en Europe. Patricia Grandin à su prendre aujourd’hui, le recul nécessaire par rapport à cette dynamique. Parmi les mouvances picturales de la fin du XX ème siècle, on assiste parmi les peintres, à la recherche d’une figuration autre. Patricia Grandin à compris cet espace entre fauvisme et expressionnisme. Participant à une figuration rénovée elle se complaît à faire converger, à associer, les «dissonances» coloriques et la force des lignes « formelles » (de formes) en une nouvelle terminologie picturales... A la différence d’un colorisme fauve traditionnel, de mers en purs oranges ou de ciels en jaunes vifs, dissociés du réel, la palette de Grandin reste sobre. A la différence des gestuelles violentes, d’un l’expressionnisme de traits noirs épais, de tracés cassants, de lignes grasses, de courbes noires, de cernes, de surlignages lourds.... La modalité fauve de Grandin inscrit le paysage dans la matérialité, en enrichissant celui-ci de nouvelles forces intérieures, d’une énergie supplémentaire, l’animant d’une tendance impulsive sans toutefois perdre de vue une rigueur de conception vis a vis du motif, même dans ses imageries les plus audacieuses.
II - On peut considérer Patricia Grandin comme un peintre de synthèse du fauvisme et de l’expressionnisme modernes;
Le style de l’artiste nous apporte une osmose des tendances fauves et expressionnistes dans ces premières années du XXI ème siècle en France, dans une logique « intégrale », à savoir au-travers de l’économie d’une surcharge colorique, avec une palette restreinte. Elle donne à voir un « fauvisme-expressionnisme » maîtrisé, jugulé, dans des tonalités souvent en dominantes rouges, blanches. Dans sa peinture, Grandin sait aussi sortir délicatement des conventions de cernes et tracés forts noirs, pour aller vers des surlignages avec des rouges, des noirs, régulés, qui portent une vision de l’essentiel formel du motif. Elle sauvegarde la puissance du paysage, la force de l’emprunte et des couleurs initiales. Le peintre travaille sur l’essence même du paysage, de l’image que la Nature produit dans l’espace. Dans ses œuvres sur le Sud, les Alpilles, les paysages de Provence, Patricia Grandin nous renvoie à nous spectateurs en résultat, des tableaux puissants. Elle a su capturer, par ses choix de plans, de couleurs, de lignes, toute la cosmicité de la nature. Elle nous montre les échos de volumes, la spiritualité des lieux et nous faits partager ses moments au cœur des massifs, découvrir les jeux des gris et des bleus, des ombres lumineuses, l’immanence d’une montagne, d’une plaine, d’un bosquet, de quelques arbres...
Sa stylistique picturale est en technique à l’huile, sur grands et moyens formats, volontiers matiéristes et figurative. Des touches en épaisseur à la spatule, des à-plats gestuels contrôlés, servent simultanément ses intentions plastiques quant au motif et son exprimé narratif. Son discours esthétique est mature et à produit un équilibrage du fauvisme français. Grandin a pu « amarrer » le fauvisme dans ses nouvelles dimensions évolutives expressionnistes et a su lui redonner une grammaire fondamentale. En ce sens on peut dire que Patricia Grandin est un peintre de référence pour comprendre l’état d’avancement du fauvisme aujourd’hui dans la peinture française et dans l’art contemporain en général. En définissant des fondamentaux coloriques essentiels pour le fauvisme, en résumant et conciliant les évolutions graphiques expressionnistes, Grandin formule ainsi les nouvelles caractéristiques actuelles du fauvisme dans le paysage et en a assuré avec rigueur et justesse une stabilisation stylistique.
Une présentation de ce travail au public a été faite en décembre 2008 lors de l’exposition de ses tableaux, moyens et grands formats, au Pôle d’Exposition «Art et Culture» des Editions des Musées et de la Culture (EDMC) à Toulon (Var) dans le cadre de l’exposition « Mémoire des Arts » du 27 Novembre au 22 Décembre 2008.
Exposition «Mémoire des Arts» Toulon (var) Décembre 2008
«La Stylistique de Grandin» catalogue du peintre Patricia Grandin © 2008 Editions EDMC
Antoine Antolini, Direction rédactionnelle des Editions des musées et de la culture EDMC
EDITIONS DES MUSEES ET DE LA CULTURE (EDMC)
DEPARTEMENT RECHERCHE
Roger AMARGER, peintre-référent des Editions EDMC
Notice analytique sur l'oeuvre du peintre
Une stylistique charnière entre réalisme et impressionnisme
Caractéristique de Recherche:
A travers son oeuvre Roger Amarger, cherche à traduire une universalité du paysage. Stylistique,sujets, grammaire,colorisme,poétique.
Roger Amarger peintre français, agé de 54 ans vit et peint en Provence.
Technique: Aquarelle sur papier mouillé - huiles sur toiles - fusains - pastels
La peinture d' Amarger, figurative, véhicule une force, une énergie, qui est celle que le peintre ressent, comprend, à partir du coeur des émotions provenant des paysages, mais qu'il filtre en son propre langage esthétique, en choix de dominances de formes et couleurs (oeuvres de 1 à 8 ). Comme écho à l'Ecole de Barbizon, Amarger appartient aux paysagistes qui ont conclu un pacte avec la Nature pour l'honorer avec talent , la présenter en une authenticité incontournable. Pourtant Amarger ne peint qu'après s'être impreigné de visions, de ressenti. Sa mémoire s'est rodée aux jeux d'un colorisme qu'il maîtrise parfaitement pour devenir un véritable langage de poésie... une "poétique" souvent forte, dure, mélancolique, ou violente... Amarger a su saisir une grammaire propre au paysage pour parler la langue de la Nature... Il est devenu un maître a force de conviction, d'unicité de regard, d'aisance picturale pour nous faire comprendre comment peut varier l’image et, dès lors, le discours de la Nature...
Cette Nature, que le peintre Roger Amarger fait se miroiter, se regarder parfois elle-même, se reflètant dans les lacs ou des rivières... Il crée parfois l'ambivalence de la réalité et de l'image... Amarger poursuit le propos pictural de la Nature forestière, des plaines, qu’il croise avec le thème de "l' eau dans les terres", cadre de recherche commun aux plus grands peintres paysagistes, de Turner à Monet.. Par, son oeuvre, Amarger recherche une universalité dans l'expression du paysage. Il a su trouver dans l'attitude d'un arbre, l'envol d'une nuée d'oiseaux, la fierté d'une branche, la douceur d'une colline, le tourment d'un tronc , les liens profonds avec nos sentiments...Ses ressentis s'harmonisent en rejoignant l’Art, autour de l'existant, d'un état de la Nature qui dépasse l'instant et le lieu, notre époque... Amarger libère la Nature de tout ce qu'elle voudrait signifier à l'Homme, nous dire, nous crier, nous insuffler, le peintre nous traduit les vibrations,les caractères, les émotions du paysage. Il traite un colorisme chargé d’évocations sensibles, associé à la scénographie d'un panorama, pour nous emmener plus loin que le présent... Le peintre nous parle avec ses pinceaux et ses couleurs de la Nature avec un langage nouveau, évolué, issu de notre berceau culturel. Une approche contemporaine innovante de qualité qui reste fidèle, dans la modernité, avec la tradition française du paysage figuratif.
Editions EDMC, international tél: +33 6 10 99 90 98
tél: 06 10 99 90 98 - E-Mail: editions_edmc@yahoo.fr
©copyright textes et images Antoine Antolini - 2001 - Tous droits réservés
CRACP EUROPE
Centre de Recherche en Art et en Conservation du Patrimoine
- Unité privée de recherche -
ESPACE CARROUSEL - 5B rue Picot – 83000 TOULON (Var)
tél: 06 10 99 90 98 - E-Mail: centre.cracp@yahoo.fr
Directeur : Antoine Antolini
Sociologie des arts, Expert-conseil en conservation du patrimoine.
LES EDITIONS DES MUSÉES ET DE LA CULTURE sont:
- Lauréat du Prix Marine Nationale pour la
catégorie "photographie contemporaine"
- Prix du Conseil Régional
Provence-Alpes-Côte-d'Azur
- Prix de la Ville de Toulon en 2003 et de
la Ville de Hyères-Les-Palmiers