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Les éditions EDMC, association socio-cullturelle, loi 1901 à but non lucratif pour la
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Biographies d'artistes ▼

■ « Sylvie AUVRAY COMIN, peintre; Un zoom en contemporain sur le fessier féminin, dans le nu du XXI ème siècle » ...


"Nu rêveur" de Sylvie AUVRAY COMIN, peintre

"Nu dans les champs"

Peinture

Peinture "Nu d'automne" de Sylvie AUVRAY COMIN

"Nu à la cigarette"

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Après l'esthétique grecque, Michael-Ange, les nudités de la Renaissance, de Boucher à Ingres, jusqu'aux Baigneuses modernes... Sylvie Auvray Comin, marque une étape nouvelle et originale, en dépassant les grands rendez-vous des années 60, lorsque Yoko Ono en 1966 avec N°4 Bottoms, rendait les fesses sujet et objet d'avant-gardisme …


Un pinceau qui joue sur toute la gamme des techniques à l'huile, des glacis, clairs-obscurs, luminosités, une spatule qui peint et sculpte un nu dans les épaisseurs des pigments... Sylvie Auvray Comin, peintre confirmé, fait de plus en plus parler d'elle; Distanciée de tout néoclassicisme, Auvray Comin porte une palette qui sait convaincre, fraîcheur, sûreté du geste, modernité... Sylvie Auvray Comin à eu l'idée de cerner son territoire pictural autour de plans rapprochés sur des fessiers de corps de femmes, des bas de dos au féminin, qu'elle peint avec toujours un contexte, des titres évocateurs, « Nu sirène »,« Nu d'automne »,« Nu à la cigarette »,« Nu dans les champs »,« Nu au bord du lit »,« Nu tentation »...

 

Une démarche plasticienne, qui innove dans la tradition d'un sujet immémorial, celui du corps féminin...


Sylvie Auvray Comin peint à partir de modèle vivant, en atelier, cela lui permet de définir un lien figuratif, hyperréaliste, de rendre la sensualité. Courbe d'une hanche, rondeur d'une fesse, elle veut par ses couleurs de carnations, ses ressentis visuels compenser les tonalités froides d'un corps, par la recherche de rendus translucides de la peau, un velouté. Elle aime préciser « pour moi l'idéal c'est d'arriver à faire passer mes propres émotions, j'intègre toujours du poétique dans mes tableaux, comme avec  le Nu dans les champs ». C'est important dès lors, qu'il y ait le contexte bien élaboré. Un environnement, un décor, imaginé, suggéré, qui va situer la nudité et permettre l'imaginaire, l'atmosphère de l'œuvre. Cela en fera sa qualité, sa particularité... Pour ce peintre novateur, l'art doit être aussi reflet de vie, optimisme, tentation... Elle dit : « à l'opposé des fesses de statues qui n'ont que l'histoire de leur personnage, les fesses que je peins veulent raconter, être narratives d'un moment, d'un lieu, par les indices que j'ajoute dans leur environnement ». Une démarche aboutie avec ce « Nu à la cigarette », une synthèse historique de Toulouse-Lautrec au Pop-art, ou bien ce « Nu d'automne » qui à lui seul évoque la Renaissance et vient y apporter, aujourd'hui, comme un chaînon manquant... Ou encore ce « Nu au bord du lit » qui résume, à lui seul, les préalables du Pop-art, lorsque les premières starlettes se libéraient en clichés sur les calendriers d'après-guerre,ou en posters chez les routiers d'Outre-Atlantique... Sylvie Auvray Comin vient nous dire le conscient et l'inconscient sociétal. Pas de non-dit, ni de non-peint, avec tact et talent, douceur et beauté, pudeur et sincérité l'artiste exprime pleinement son art.

 

 

Dans l'esthétisme référent du nu féminin, l'artiste a su clarifier un nouveau code pictural...

 

Sylvie Auvray Comin nous donne la preuve d'un nouveau regard dans ce que l'on croit voir depuis toujours. Le peintre offre un style pictural affirmé, un voir autant un savoir-regarder. Ayant ainsi définitivement mis en symbiose, délicatesse du classicisme et audaces du Pop Art, Sylvie Auvray Comin, vient redéfinir un item esthétique pour en poser et défendre dans notre société actuelle son plein-statut d'art. L'artiste a récupéré en pallier artistique une image déferlante du corps pour l'amarrer solidement en expression qualitative, aux antipodes de tout excès. Son travail intervient telle une nouvelle version du visuel du fessier au féminin, originale et exclusive face à toutes les recherches autour du nu, du corps et de leurs représentations plurielles d'hier à aujourd'hui. Sylvie Auvray Comin, avec un style, à su re-délimiter et ré-conquérir un territoire dans l'esthétique contemporaine, se l'approprier en une nouvelle grammaire. Sa prise de conscience, sa sélectivité et son actualisation d'éléments essentiels et intemporels de l'esthétique du corps de la femme témoignent de son talent. L'artiste à bien révélé ses peintures, au travers de nombreuses expositions en France, sur les médias comme internet où elle a pu faire connaître, internationalement son créneau artistique, qui lui est personnel. Le style de Sylvie Auvray Comin fonde un contenu sémantique fort, pose aujourd'hui une innovation picturale véritable et puissante, que l'on discerne nettement dans le flot des créations contemporaines. Une balise-signal incontournable dans l'art du XXI ème siècle naissant.

 

 

Antoine Antolini, Août 2010

PÔLE D'EXPOSITION TOULON CÔTE-D'AZUR

" TALENTS DES ARTS D'AUJOURD'HUI 2010"

 

Pôle d' Exposition Toulon Côte-d' Azur " TALENTS DES ARTS D'AUJOURD'HUI 2010" - « Sylvie AUVRAY COMIN, peintre; Un zoom en contemporain sur le fessier féminin, dans le nu du XXI ème siècle » ... © Texte, Antoine Antolini - Août 2010-Direction rédactionnelle, Recherche en Art - Centre C.R.A.C.P. - e-mail: centre.cracp@ yahoo.fr-T:06 10 99 90 98 

 

 

 

Christine Bruyère, Kitou B , peintre
■ UNE PEINTURE EN EVOLUTION DANS LE CONTEXTE DE L' ART CONTEMPORAIN AVEC UN POTENTIEL AVANT-GARDISTE.


Kitou B. sait traduire de profonds ressentis intérieurs, en un impressionnisme moderne, en jeux-miroirs d'une abstraction paysagiste...
Une grammaire puissante, épanouie, maîtrisée.


1

1 "Merveilleux Kerry " peinture de Kitou B (Christine Bruyère)

2

2 " Lac des Deux-Rivières" Ontarion CANADA peintre Kitou B

3-

3- " Leenone la nuit " - Connemara - IRLANDE - peintre Kitou B

4- peintre Kitou B - REGARDS

4- peintre Kitou B - REGARDS

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Le style de Kitou B. est abouti, ses œuvres sont fermement construites et bien architecturées. Le peintre porte un regard sur ses sujets, paysages, portraits, qui reste fidèle, sachant simultanément discerner les principales caractéristiques du visuel pour les potentialiser. Son geste est sûr, affirmé, son colorisme est vigoureux, direct. Il y a une force, de l'énergie qui se dégagent de cette peinture. L'artiste arrive à préserver, sauvegarder, la vibration sourde que recèle le motif. Kitou B. fait jaillir, ressurgir la vérité, l' authenticité, du paysage, en y intégrant ses ressentis profonds, sa sensibilité d'artiste confirmée. C'est une émotion intérieure, qui lui donne le discernement de l'essentiel à peindre, dans les choix de ses tableaux.


 

Le paysagisme de Kitou B. est à la fois une vison de la Nature et une représentation de la beauté simple, sauvage, brute. Qu'il s'agisse de ses paysages du Connemara, de l' Irlande, ou de ceux de l'Ontario au Canada, le peintre Kitou B. sait apporter la qualité de la peinture française, de notre berceau culturel européen, lorsqu'elle applique son style à d'autres cieux, d'autres panoramas. Sa figuration, aux échos cézanniens, témoigne de la compréhension d'une véritable esthétique de la Nature. La créativité de l'artiste pose judicieusement, équilibres de formes, jeux de volumétries, harmonies dans les valeurs de ses colorismes. .Kitou B. en une dimension internationale, nous montre ainsi dans son travail, avec son œuvre "Leenane la nuit" (Connemara-Irlande) ou bien son tableau "Tombée de nuit sur le Lac des Deux-Rivières",(Ontario-Canada) que même avec des continents les plus différents, son style sait discerner les dominantes tonales, les lignes de forces, pour restituer au spectateur un tableau tel un instant intemporel de réalité et de vie. Afin de à mettre en résonnance les formes et couleurs essentielles, chaque touche de Kitou B, devient primordiale. Ceci pour conduire l'œuvre à son aboutissement en symbiose des paramètres pluriels de l'art. Les créations d'harmonies, la spontanéité contrôlée, qui apparaissent avec "Merveilleux Kerry" notamment, attestent bien une rigueur artistique, professionnelle, mais autant cette expérience de plusieurs années de peinture, qui seules peuvent permettre cette mise au point stylistique. Aujourd'hui l'artiste Kitou B. sait amener l'image du paysage au degré de lisibilité qu'elle souhaite,jusqu'à ce que lorsqu'elle  le veut, on y puisse saisir l'immatériel... Le peintre fait quasiment parler le paysage, elle a appris ce langage de la Nature dont sa palette devient interprète. L'artiste parle aux yeux, au regard du spectateur, privilégié et attentif, pour lui confier le mystérieux, le magique, le rare, que l'on peut y voir.... Loin d'un paysage qui serait idéal, Kitou B. aime la réalité, la présence, l'austérité solitaire de la Nature indomptable, comme celle du Connemara, que seul son pinceau arrivera à faire entrer en convivialité avec les spectateurs. Ses tableaux confirment une logique post-cézannienne, dont la construction vient nous faire côtoyer les dimensions d'abstraction, comme si l'irréel pouvait s'inscrire dans le quotidien, comme si ces paysages pouvaient devenir subitement autres et apparaître sous les doigts de l'artiste, une essence plasticienne surnaturelle... Kitou B. nous offre une esthétique différente, que seule la peinture peut traduire et elle nous entraine, au bout d'un chemin, au-delà du beau et du fort, encore plus loin que l'image abrupte du lieu... L'artiste nous induit vers une poétique originelle, jusqu'à une sensation quasi-cosmique, face à la beauté, à la majesté, à l'immensité, de la Nature. Une peinture vraie, qui sans s'encombrer d' artifices, sans se perdre dans des superficialités, sait nous faire découvrir tous les non-dits distanciés de la vision première du paysage.  Au travers des œuvres représentatives du travail de Kitou B, on ressent que cette peinture par sa force et sa puissance pourrait aisément, dans son esprit, rivaliser avec les paysages les plus évocateurs d'un symbolisme aux atmosphères immanentes. D'autres dimensions, dans le style de Kitou B. , dans sa grammaire, conjuguent toutefois un contenu qui aime stratifier, bâtir, aller en à-plats presque géométriques, interposer, intercaler de larges touches, dans une intelligence d'architecture. Cela nous rappelle les sources anthologiques et génériques d'un pré-cubisme, dont Cézanne fut précurseur. C'est ici une recherche particulièrement intéressante que conduit Kitou B., pour le bonheur du public. Dans son approche du visuel, avec ses portraits notamment "Tendresse" et "Regards", l'artiste montre une aptitude à saisir d'autres volumétries, une capacité à repositionner la perception visuelle, au moyen de l'impact des masses colorées. Le peintre Kitou B. , maitrise un style marquant, original, qui fait parfois échapper les paysages au sens, pour les rendre ensemble de signes sur la toile, en espaces colorés et matiéristes. Une esthétique qui convoque une autre formulation de la beauté picturale, peu commune, qui fait apprécier Kitou B. Un travail qui se signale en France, avec un potentiel qualitatif très porteur, que l'artiste développe en contexte d'art contemporain,

 

Antoine Antolini,Avril 2010

Centre de Recherche en Art et en Conservation du Patrimoine(CRACP)

 

Exposition " Mémoire des arts d’aujourd’hui" le peintre Kitou B. (Christine Bruyère) - Avril 2010

Centre d'Exposition et de Recherche - Toulon - Côte d'Azur (France) -

© Texte, Antoine Antolini CRACP/EDMC

Direction rédactionnelle - Centre de recherche en art et en conservation du patrimoine – 2010

E - mail : centre.cracp@ yahoo.fr Tel : 06 10 99 90 98

© Editions des musées et de la culture EDMC 2010

TOUS DROITS RESERVES POUR TOUS PAYS - LOI DU 11 MARS 1957 -

 

 


 

 

 

■ LE PEINTRE-PAMPHLETAIRE FRANCAIS, PATRICE SERVAGE, GENERE UN NOUVEAU SURREALISME CONTEMPORAIN DANS L'ART INTERNATIONAL,


Héritier de Voltaire, et du "Siècle des Lumières", le peintre-pamphlétaire Patrice Servage, nous parle, avec ses toiles, du monde et de la société d'aujourd'hui.


1 - Peinture de Patrice Servage

1 - Peinture de Patrice Servage

2 - Servage Patrice, peinture

2 - Servage Patrice, peinture

3 - Bonne Chance peinture de  Patrice Servage

3 - Bonne Chance peinture de Patrice Servage

4 - Patrice Servage, peintre

4 - Patrice Servage, peintre

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Une peinture attendue dans l'art contemporain, qui vient renouveler à l'aube du siècle , le Surréalisme, en une nouvelle portée de messages modernes, à l'heure du virtuel, au cœur des problématiques sociétales et de civilisation...

 

Patrice Servage détient les clés d'une modernité contemporaine, adaptée à notre époque. S'il est vrai que la société actuelle est devenue un épisode important du progrès scientifique et technique, à la fois univers des technologies de pointe,tout autant que nouvelle étape de civilisation dans les problématiques les plus diverses. Il fallait bien alors, en arriver à ce qu'un artiste sache s'emparer un jour, de la peinture comme moyen de communication culturelle pour venir clamer, dénoncer, souligner, avec pertinence, ce qui nous concerne de plus urgent, dans ces domaines des sciences sociales, humaines, environnementales, de sauvegarde de la Planète, dans ce monde ultra-moderne. Patrice Servage, en respectant et intégrant les fondamentaux de la peinture, peint ce que l'on ne sait pas ou veut pas voir, ou que tout simplement l'on fait semblant de ne pas comprendre, que l'on ne veut, ou ne pouvons regarder en face... On ne peut toutefois échapper aux tableaux du peintre-pamphlétaire Servage et à ce qu'ils montrent devant nos yeux, lorsque la raison et les voix se taisent...

 

Patrice Servage, tel un Voltaire du XXI ème siècle, manie le pinceau comme le grand écrivain maniait la plume, avec verve et talent certes, mais ceci pour mettre en exergue les paradoxes de notre monde, les contradictions dans les mentalités, l'illogisme des individus et de leur comportements individuels ou collectifs. Le style de l'artiste est percutant. Servage vient du monde de l'image de la communication et de la presse, et nous y fait renvoie dans sa peinture. Il sait impacter artistiquement par sa peinture ce qu'il peut y avoir de plus fort en terme de message, en terme de visuel. Ses toiles, figuratives et narratives , autant scénographiques qu' anecdotiques, se veulent de véritables tableaux-pamphlets sociétaux par la conjugaison du sens, de l'image et de l'art. Son pinceau semble parfois trempé dans l'acide, pour venir nous dépeindre des moments forts, sans concessions, mais qui se veulent de véritables miroirs de société. Messages-traits de société, de charité et de misère, de guerre et de paix, d'amour et de haine... C'est par l'art de la peinture , dans un style hyperréaliste que Servage, vient nous mettre sans ambiguïté la réalité sous les yeux. Tenant haut le flambeau à la suite des maîtres qui l'on précédé et qui assignaient à la peinture la mission de servir la société, du classicisme au réalisme, sous les grandes périodes de l' Histoire. Aujourd'hui, le peintre Servage crée un nouveau surréalisme, car il sait mettre à la portée du spectateur, du grand public, des allégories inédites, pour nous faire prendre conscience par ses tableaux de vérités, de réalités actuelles de notre quotidien. Impressions qui nous échappent dans les visuels pluriels, les imageries multiformes et complexes du cinéma et de la télévision. Ses créations sont alors autant "d'arrêts-sur-image" pour nous donner le temps de réfléchir, de prendre conscience, dans la course trépidante de l'actualité du monde. De l'allégorie qui dénonce la propension à un mal-être de la société, son pinceau va manier parfois la parabole tel son tableau "Bonne Chance" pour aménager des terminologies de messages plus universalistes, Il y a souvent chez Servage, le jeu-miroir d'une société, qui se cherche, dont il vient inscrire les errances dans notre entendement. La peinture de l'artiste, n'est pas une peinture de quartier, ou de pays, c'est une peinture pour le monde entier... C'est un travail qui émeut sous toutes les latitudes, pour exprimer, révéler divers sujets pour une prise de conscience humaine, voire humaniste. Le langage est universel dans la peinture, Servage en fait du message universel, riche, évident, clair, mais qui est parfois plus étoffé qu'une simple lecture au premier degré. L'art du peintre est d'avoir su maitriser la technique du pictural, de savoir construire une esthétique parfaite, de façon optimale, pour la rendre utile, pour une société confrontée par l'artiste à ses propres vides, ses défaillances... Une peinture, au contenu qui favorise une "conscientisation" des problématiques, pouvant permettre alors d' améliorer les comportement humains. C'est en ce sens que le travail de Servage est constructif, positif, car il dit des travers, afin que l'on sache y remédier. Servage vit sa peinture en tant qu'un art immergé dans la société, qui appartient à la société, ce n'est pas une peinture qui veut défendre telle ou telle cause, c'est une peinture qui veut parler de son temps, qui montre son époque en langage de peintre, qui veut bouger dans l'art de son siècle... Si la peinture de Servage peut faire changer la vision du spectateur sur les choses qui l'entourent, c'est avant tout parce qu'elle va faire changer en son fort intérieur l'Homme, un homme, une conscience, mais aussi la conscience collective, la conscience sociale. Tel Dali et ses messages, Servage dans une fraîcheur de vie, dans une jeunesse de cœur, est dans une générosité d'amour de l'autre. Il vient peindre tout autant devant nous sa souffrance, son désarroi de voir que la guerre est ruine, que l'égoïsme fait encore des ravages, que l'indifférence existe bien, et que la planète en souffre à maints égards. Il agit aujourd'hui tel un grand peintre. Servage a bien compris le rôle et la fonction que peut avoir la peinture, il a su après des années de labeur, maîtriser cet art. A présent il le porte sur le seuil de la société pour lui proposer d'évoluer, de s'améliorer. Servage, le peintre-pamphlétaire français, nous fait la démonstration par son œuvre de ce que la peinture figurative et hyperréaliste peut apporter lorsqu'elle devient véhicule d'intelligence, de clairvoyance, de discernement, de ressentis intérieurs pour exprimer l'amour et le bon. Patrice Servage, semble bien  être le premier artiste dans l'histoire de la peinture à porter ce qualificatif de "peintre-pamphlétaire", en tant que peintre  sachant traduire avec le plus de pertinence, à notre époque, dans la tradition des meilleurs esprits, cette forme de sensibilité sociétale tournée vers les autres, avec un talent résoluement à vif, indispensable à la qualité intellectuelle de la culture.

 

Antoine Antolini, Avril 2010

Centre de Recherche en Art et en Conservation du Patrimoine(CRACP)

 

Exposition " Mémoire des arts d’aujourd’hui" le peintre Patrice Servage - Avril 2010 -

Centre d'Exposition et de Recherche - Toulon - Côte d'Azur (France) -

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Nathalie AFONSO DELL'OMO,
Une peinture ethnographique, comme un pontage à travers l'espace et le temps


AFONSO N.

AFONSO N. " SAMOURAI "

Nathalie AFONSO

Nathalie AFONSO " MASSAI "

MASSAI, par Nathalie AFONSO

MASSAI, par Nathalie AFONSO

AFONSO N. peinture

AFONSO N. peinture "APOLLON"

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LORSQUE LA PEINTURE ETHNOGRAPHIQUE

ENTRE EN DIMENSION D'ART CONTEMPORAIN.

 

Nathalie Afonso Dell'Omo (Afonso N.) participe utilement à une évolution de l'art, au travers de ses approches, qui renouvellent et vivifient le concept de ce que l'on appelle aujourd'hui la "peinture ethnique". L' "art ethnique", à travers le monde, de Melbourne, au Musée du costume ethnique de Shanghai, des Musées ethnographiques d'Ukraine, à ceux d'Amérique Centrale, d'Asie, d'Afrique ou d'Australie, permet de témoigner du passé des peuples, montrer leur mémoire, les composantes ancestrales des sociétés actuelles.

 

Nathalie Afonso Dell'Omo, travaille en France, sur le concept d'une expression nouvelle de l'ethnologie par la peinture et produit une ethno-peinture. Elle superpose les ressentis provenant des profondeurs des civilisations non-occidentales, à la modernité esthétique de l'art contemporain d'aujourd'hui. Elle a su réaliser dans sa thématique, une interprétation européenne avant-gardiste. L'artiste est pionnière d'une nouvelle terminologie picturale, à la fois figurative et abstraite. Son style convoque les actes figuratifs les plus académiques pour les mettre en résonances, dans une même œuvre, avec un impressionnisme abstrait. Son travail évoque une dimension universaliste. Son pinceau délicat, sa gestualité spontanée, posent une grammaire innovante de formes et de couleurs en un paroxysme de modernité, ceci appliqué à un art immémorial, qui puise ses racines à l'aube des civilisations... De l'Afrique des Massaï, une série de tableaux réalisée par le peintre, à l 'Asie des Samouraï, N. Afonso Dell'Omo, a su formuler une notion de pontage, tant attendue.  Avec un style incomparablement personnel, qui dit en un vocabulaire explicite et abstrait, les points communs des êtres, leur vérité et leur spiritualité, la peinture d'Afonso N., sait aller du physique, à l'immatériel. Elle souligne ainsi au travers de ses œuvres l'authentique, sous toutes les latitudes. L'artiste exprime la force et l'énergie dans lesquels baignent les groupes humains aux liens forts, le caractère transcontinental et transculturel des attitudes et des conceptions, qui ne sont pas paradoxes, quand les minorités sont, tout autant, peuples du monde...  L'artiste à su innover indiscutablement, d'un point de vue pictural, en faisant coexister dans ses oeuvres figuratif et l'abstrait. Cela lui permet de traiter deux dimensions humaines, le physique et le spirituel. Dès  lors  Nathalie Afonso Dell'Omo met en signes contrastés les ressentis extérieurs et intérieurs. L'artiste rend à la figuration et à l'abstraction leurs fonctionnalités initiales, pour représenter fidèlement la réalité ou bien pour l'interpréter. La représentation authentique de l'expression humaine, du visage, identifie nettement le personnage peint par l'artiste, puis c'est un autre exprimé, gestuel et immatériel, qui vient élever artistiquement vers le plan de la spiritualité l'œuvre d'art. Les costumes deviennent supports d'un langage abstrait. Le pinceau offre au spectateur un florilège audacieux de colorismes forts, qui nous transportent, au-delà de toute frontière, plus loin que la barrière des langues et des dialectes mystérieux, plus loin que les mythes fantastiques, écouter les légendes tribales, dans lesquelles les sociétés contemporaines se retrouvent comme dans un rêve du passé...  Nathalie Afonso Dell'Omo à su maîtriser les grandes logiques de l'art contemporain, les dépasser en un artefact original, pour mettre ainsi en relief, avec sa peinture, ce qui peut relier le territoire, la mémoire, les valeurs profondes, l'esthétique, les peuples qui s'y rattachent. Massaï fiers et doux, archétype d'un passé lointain encore vivant. Samouraï emblématique de valeurs humaines, hors de toute époque ; De l'0rient à l'Afrique, Afonso Dell'Omo peint les pôles extrêmes, développe une réalité imagière moderne. Sa peinture vient figer l'Homme et son Histoire sociétale, comme une trace de mémoire du présent, face à tous les non-dits, les non-peints... Des tableaux comme autant de phares qui scintillent au plus profond des inconscients collectifs des pays et des nations modernes. Pourquoi peut-on dire aujourd'hui que la peinture de Nathalie Afonso Dell'Omo est ethnographique ? Parce que l'artiste est allée plus loin qu'une expression de peinture  par définition "ethnique", plus loin qu'un "Art Ethnique", en arrivant à créer, puis à inscrire avec talent dans l'art contemporain d'aujourd'hui, une grammaire novatrice pour peindre des sujets typiques aux esthétiques intemporelles, constitutives d'un patrimoine artistique universel.

 

 

Antoine Antolini,Mars 2010

Centre de recherche en art et en conservation du patrimoine(CRACP)

 

Exposition " Mémoire des arts d’aujourd’hui" peintre Nathalie Afonso Dell'Omo - Mars 2010

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Anne MATHIEU, Sociétaire des Artistes Français - Paris
"Une expression moderniste du paysage dans la lignée des maîtres de la lumière".


"Métamorphose sylvestre", peinture, Anne Mathieu

"Colorado Provençal " de Anne Mathieu

Anne Mathieu a peint

Anne Mathieu a peint "Port Miou"

"Oliveraie des Baux", peinture, Anne Mahtieu

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Le travail d' Anne Mathieu sur le paysage nous emmène et ce n'est pas par hasard, sous la lumière de Provence. Le peintre a su rassembler et nous apporte une alchimie picturale exceptionnellement riche pour l'art d'aujourd'hui. Mathieu possède, intuitivement, une esthétique étrange, rarissime, à la fois héritée de Cézanne et de Matisse, et qui l'habite profondément.

Son œuvre fait apparaitre clairement un écho évolutif des logiques de Cézanne, en un avant-gardisme saisissant, nous rappelant lorsque le maître tentait de capter l'essentiel du visuel face à la Sainte-Victoire, en épurant tous les impacts, en frôlant, sans y entrer, les territoires des abstractions. Aujourd'hui, Anne Mathieu est parvenue à conjuguer l'essentiel de l'atmosphère du paysage avec la géométrie des lignes, pour nous dire la vérité de la plaine et de la montagne... Elle nous fait découvrir en un nouveau langage contemporain, l'espace, la distance, les équilibres complexes de la Nature, tels autant de mystères cachés à nos yeux, qu'elle sait percevoir. Elle les appréhende tel un flash, spontanément, du premier coup d'œil. Mathieu ne peint un lieu que si elle vibre des résonances de formes et de couleurs, qui s'en dégagent. L'artiste peint la Nature en osmose profonde, C'est alors une synthèse esthétique aboutie, qu'elle fait naitre de lignes, de formes, de couleurs, mais aussi, d'architectures dévoilées, de sens nouveaux. Son talent lui fait traiter le paysage provençal, à sa façon, mais toujours avec la rigueur des maîtres, sans concession, pour atteindre et apporter l'absolue transcendance sur la toile. On peut déceler ainsi dans chaque tableau, comme une volonté d'Anne Mathieu de faire vivre dans la modernité un post-impressionnisme différent, évolué, correspondant vraiment à notre époque. Anne Mathieu innove définitivement, pour poser en Provence, sur la terre des maîtres de la lumière, un nouveau discours avant-gardiste et pensé, frais, mâture, exclusif et original. Elle brise tous les "a-peu-près" et les "a-priori" pour imposer sa propre grammaire. Son colorisme éclatant est intégré dans le paysage avec encore plus de force et d'énergie. Elle vient nous dire dans l'univers technologique du XXI ème siècle, l'émotion émerveillée de Matisse à Collioure, et nous révèle dans une actualité bouleversante, tous les ressentis secrets du fauvisme. Elle nous livre dans ses toiles le chant de la lumière et des couleurs. Le regard d' Anne Mathieu est un défi, elle ose une figuration construite et intégrale, libérée de tous les académismes, qu'elle veut lisible, en confrontation directe avec l'art contemporain international d'aujourd'hui, dans lequel elle a sa pleine place. Aux tous premiers rangs elle crie sa vision de l'âme de la Nature. Tout comme Matisse, le Fauve, le fit en son temps. Point de révolution chez Anne Mathieu, mais une révélation vivante de nos racines profondes, un style, une esthétique, qui surpassent toutes les hésitations, tous les atermoiements, pour venir signer, au nom de la Provence immémoriale, une authentique création française, face au monde.

Antoine Antolini, Février 2010
Centre de recherche en art et en conservation du patrimoine(CRACP)

Exposition " Mémoire des arts d’aujourd’hui" peintre Anne Mathieu - Février 2010
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Anik, peintre aquarelliste,
"La maitrise de la lumière dans l'expression vivante"...


Anik peintre, Arlésienne

Anik peintre, Arlésienne

Fort St-Jean Marseille, Anik peintre

Fort St-Jean Marseille, Anik peintre

Peinture de Anik, Les Goudes - Le port

Peinture de Anik, Les Goudes - Le port

Tableau de Anik , les coquelicots

Tableau de Anik , les coquelicots

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La luminosité des aquarelles d'Anik étonne fréquemment le public. L'idée de perfection a été intégrée, depuis longtemps, chez cet artiste, comme un idéal à atteindre. Aujourd'hui, dans ses peintures, chaque détail est pour elle un geste essentiel, une finition, un élément du tout; Qu'il s'agisse de personnages, de paysages, de fleurs, ou d'autres motifs, le peintre nous transmet la force de l'éclat tonal, la puissance de la lumière au bout de son pinceau, comme des couleurs spécifiques de sa propre palette. Des œuvres qui deviennent alors de véritables morceaux de vie...

Anik peint ses aquarelles en un style figuratif, qu'elle sait pousser vers les académismes, parfois les plus rigoureux, avec le désir, cependant, de sauvegarder toute la fraicheur d'une peinture spontanée. Pour l'artiste, l'aquarelle appelle une technique éprouvée, ceci afin de restituer le plus directement possible, sans "repentirs", la vision qui s'offre à ses yeux. Dans son travail, la qualité de la luminosité provient de la délicatesse d'application, de l'exactitude du trait, du savoir-faire du peintre... Effectivement, l'on classe fréquemment les techniques d'aquarelles parmi les plus difficiles à manier, tant il faut acquérir de dextérité, de promptitude, d'expérience, pour réaliser une œuvre qui répondra aux meilleurs critères de cette discipline. Anik, au fil du temps, a su maîtriser toutes ces règles de base, pour peindre à présent en faisant passer le plus important pour elle, c'est à dire son ressenti profond. Aussi de cette subtilité de l'aquarelle, elle s'en sert pour nous montrer à travers son "Arlésienne" (aquarelle 44,5x35 cm), la jeunesse d'un visage, la fine texture de la broderie sur un voile, le décor du tissu d'une coiffe. Le pinceau est devenu sous ses doigts, un trait de lumière et de fines couleurs, qui vient séparer le visible de l'invisible, inscrire le sujet, le personnage, ou le paysage, dans l'art de peindre, avec tout les secrets de clartés diaphanes, diffuses, hors du commun. Anik, avec un talent vérifié, arrive à faire la part des choses, entre le beau, qu'elle extrait d' un réalisme trop cru, et cette vérité du paysage qu'elle aura su préserver, comme, par exemple, avec son port de "Les Goudes" (aquarelle 50x35cm). Le peintre nous ouvre un univers d'authenticité et a la capacité de nous faire partager une autre vision du motif, plus douce et légère, parfois fugace, tout en sachant y insérer une immense sensibilité. Dans son style, Anik nous dit aussi toute l'élégance, la finesse, la temporalité du moment qui passe, mais aussi la fragilité et l'éphémère d'un instant de vie... Beauté et évanescence d'une pose, visions de paysages qu'il faut savoir saisir, pour les transcrire sur le support, en autant d'émotions, tels ces reflets dans l'eau, ces barques, devant le "Fort Saint-Jean à Marseille" (aquarelle 46x5x35 cm). Anik, est un peintre confirmé, qui décode intuitivement la poésie qui se dégage de la simplicité du motif. Elle sait marier celle-ci à l'énergie de la lumière. L'artiste vient marquer ainsi, discrètement et sérieusement, sa place aux premiers rangs de l'art aquarelliste avec ses œuvres, tels "Les coquelicots" (aquarelle 29x38,5cm). Avec sa "Sainte-Victoire sous la neige" (aquarelle 50x35cm). elle a réalisé un travail de création des plus référents, audacieux, imaginatif, tant par l'aura qui entoure ce motif cézannien par excellence, que par le choix inattendu de cette fameuse montagne dans un état insolite enneigé... Et c'est dans le registre de jeux de clartés propres à l'aquarelle, qu'Anik nous signe une compétence dans laquelle elle fait se conjuguer lueurs, couleurs et luminosités.Avec "Reflets dans le miroir" (aquarelle 50x35cm), l'artiste nous a montré l'étendue des possibilités de l'aquarelle, lorsque l'on en maîtrise au mieux l'utilisation. Ceci par la précision de netteté du détail, dans les motifs décoratifs du châle notamment, que porte la jeune fille qui se regarde, face au miroir. Le peintre nous prouve dans ce tableau comment l'aquarelle, peut, en fait, tel effectivement un véritable miroir, rendre limpide et réelle l'image d'un visage, poussant plus loin encore l'académisme en des dimensions translucides. Toutefois, Anik aime préciser que la beauté de l'aquarelle ne peut donner son rendu exceptionnel, sublime, que si l'on ressent en soi-même ce que l'on peint; Il faut que l'œuvre provienne de son intériorité la plus sensible, la plus profonde. L'aquarelle, médium hyper-réactif, traduit les moindres impulsions, pulsions, sensations. Anik sait les poser immédiatement sur le support-papier. Arrivé à un niveau technique élevé, le talent, se retrouve dans le degré ultime de sensibilité, l'étincelle qui animera l'artiste dans son lien, sa relation inter-active avec l'œuvre qui réagit. Mener à terme une peinture est ainsi pour Anik, à chaque fois une épreuve et une histoire d'amour. Si le cœur et la technique doivent aller de pair, ce qui apparait aller plus loin chez Anik, c'est sa conviction dans sa quête du beau, de la lumière, de l'art, par ces moyens de l'aquarelle. Elle est dans une course ascendante, vers les plans les plus aigus de la recherche sur la luminosité picturale, qui respectera en même temps l'ambiance locale, l'atmosphère environnante du motif à peindre. Ainsi l'on arrive à mieux comprendre les raisons qui font que les œuvres d'Anik, bouleversent et émeuvent le public.

Antoine Antolini, Janvier 2010
Centre de recherche en art et en conservation du patrimoine (CRACP)

« Mémoire des arts d’aujourd’hui-Le peintre aquarelliste ANIK » Décembre 2009-Janvier 2010 -Pôle Exposition (83.Toulon) Titre : « Anik, peintre aquarelliste; La maîtrise de la lumière dans l'expression vivante ».© Texte & photos, Antoine Antolini CRACP/EDMC- Direction rédactionnelle,CRACP 2010 - Mail : centre.cracp@ yahoo.fr Tel: 06 10 99 90 98 - Diffusion sur tout support écrit audio-visuel et internet DR © Editions des musées et de la culture EDMC - 2010

 

 

 

Mireille ALDON, peintre,
"Une poésie imaginative, qui parle avec des formes et des couleurs"...


Peintre Mireille Aldon, Mère à l'Enfant

Peintre Mireille Aldon, Mère à l'Enfant

Rubis, tableau du peintre Mireille Aldon

Rubis, tableau du peintre Mireille Aldon

Grâce printanière, Mireille Aldon peintre

Grâce printanière, Mireille Aldon peintre

Peinture de M. Aldon, Joie de vivre

Peinture de M. Aldon, Joie de vivre

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Mireille Aldon pose un style personnel qui nous emmène dans un univers lyrique, poétique, dans une figuration libérée des académismes, qui associe les éléments d'un imaginaire fantastique, des aspects d'abstraction. Ses formes et couleurs s'enlacent à la modernité. Elle nous dit avec sa palette et sa sensibilité, un monde pictural différent, une démarche artistique fraîche et rénovée, libérée de toutes contraintes conventionnelles. L'essentiel pour l'artiste est de réaliser un tableau comme une éclosion, qui viendra surgir d'un talent pur, d'une spontanéité intérieure, d'un amour générique de l'art...

Le sens de la couleur, des équilibres, la répartition judicieuse de la construction sur la toile, semblent être une relation à l'art tout à fait innée chez ce peintre. "Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément" (Boileau dans "L'art poétique") ; C'est un peu ce qui se passe chez Mireille Aldon, pour sa peinture... En effet, ses idées, sa palette et son pinceau s'expriment en une belle harmonie, pour nous offrir des moments de vrai bonheur. Certaines de ses œuvres sont des visions attrayantes de poésie peinte, telle sa "Joie de vivre" (acrylique sur toile 50x60 cm). On voudrait que plus rien ne vienne déranger l'artiste, comme si l'on redoutait que son inspiration puisse s'envoler et ne plus revenir, pour ces spectateurs conquis, devant ces couleurs vives, cette spontanéité gracieuse, bien posée sur la toile...  Le travail de Mireille Aldon, a su garder toute la vérité d'une expression artistique très personnelle, en dehors des influences ou des tendances du moment. Plus qu'une peinture qui s'impose, c'est une peinture qui ose... Elle dépasse les horizons des idées reçues. Ainsi, "Grâce printanière" est bien là, pour nous prouver que le peintre a eu raison d'aller plus loin... "Magie" (Huile sur toile 38x55cm), nous confirme que la créativité est au rendez-vous, lorsque formes et couleurs se répondent, savent s'affranchir de contenus trop réels, pour aller aux limites des abstractions. Aldon y sait trouver la beauté, pour le plaisir des yeux du spectateur. Le résultat du travail est positif, l'on détaille volontiers les finesses des touches, les cernés soigneux, qui révèlent comme un florilège de tracés lyriques, voire un sortilège de points, de motifs délicats et enfin l'image, qui va venir effleurer notre inconscient... L'artiste avec sa "Mère à l'enfant" (acrylique sur toile 50x60cm) fait apparaitre une vision emblématique, élégante, de la maternité, qui n'en demeure pas moins poétique. Le peintre déploie dans ce tableau une esthétique, qui englobe ici, la modernité de ces dernières décennies en un discours actuel, post-Matissien. Le style de Mireille Aldon dans ses aspects fondamentaux, sait également s'approcher, au plus près, des tendances d'un art du décoratif, jouer de l'utilisation de motifs répétés, de formes en pétales, végétaliennes, sans tomber dans une logique qui revisiterait l'Art nouveau ou l'Art-Déco. Elle associe à sa démarche contemporaine, quelques facettes dynamiques du monde floral, pour mieux nous conduire vers une nouvelle perception poétique du sujet peint. L'artiste avance, au-delà des échos d'un nouveau Pop'art ou des dilemmes de la figuration. Aldon sait intégrer, dans ses toiles, les éléments essentiels, de goût et de beau, de notre berceau culturel européen. Elle crée et nous donne à voir, un imaginaire poétique, à la fois collectif et qui lui appartient; Qu'elle transmet, hors de toute école ou courant. Elle a su acquérir ainsi une véritable originalité. Sa toile "Rubis" (acrylique 50x60 cm), nous montre comment Mireille Aldon, à partir d' éléments esthétiques pluriels, peut construire une représentation en partie abstraite et en partie figurative. C'est cette synthèse qui intéresse et interpelle le spectateur. L'artiste témoigne dans son œuvre d'une démarche atypique, d'une forte intuition stylistique. L' esthétique qualitative qu'elle produit ouvre un contenu inattendu. Mireille Aldon occupe une place à part-entière dans la nouvelle compétition du savoir-faire pictural, avec l'atout d'un style resté distant de tous les genres pré-constitués ou modélisés. Simplification, imagination, clarté et netteté de l'acte de peindre sur la toile pour produire la représentation de l'idée; C'est bien à contre-pied de tout académisme, que l'artiste ouvre sa voie; Son sentier est foisonnant d'idées, de talent ; Sa peinture plaît.

              Antoine Antolini, Décembre 2009
  Centre de recherche en art et en conservation du patrimoine (CRACP)

Exposition " Mémoire des arts d’aujourd’hui - Peintures de Mireille ALDON "- Décembre 2009 / Janvier 2010
Titre : " Une poésie imaginative , qui parle avec des formes et des couleurs"
© Texte Antoine Antolini CRACP/EDMC- Direction rédactionnelle,CRACP 2009 - Mail : centre.cracp@ yahoo.fr Tel: 06 10 99 90 98
Diffusion sur tout support écrit audio-visuel internet DR © Editions des musées et de la culture EDMC -2009

 

 

 

Andrée VERMOREL, peintre
"L'amour de l'art et du Symbolisme"...


Message à Vénus de A. Vermorel

Message à Vénus de A. Vermorel

Entre Ciel et Terre

Entre Ciel et Terre

Fantasme, peinture de Vermorel

Fantasme, peinture de Vermorel

Chevaux de la Terre du peintre Vermorel

Chevaux de la Terre du peintre Vermorel

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Chez Andrée Vermorel, l'expression symboliste est profondément ancrée en son intériorité, faisant partie de son essentiel de peintre... Au-dela de ressentis, c'est avant tout l'envolée vers un ailleurs universaliste qu'elle propose au travers de son approche picturale... Des tableaux emplis de spiritualité, ou l'esthétique est support d'une route vers le subliminal... Dans une diversité figurative qui balise son itinéraire c'est toujours, une intuition rémanente qui conduit l'artiste à illustrer avec talent et une imagination personnelle, l'étrangeté et le mystère de mythes ou de légendes hors du commun...

Si depuis de nombreuses années , l'artiste est portée aussi bien vers des peintures de paysages, que de personnages, c'est sans nul doute l'expression du dépassement du figuratif dans la dimension du symbolisme qui aura emporté le mieux ses faveurs.

Plus qu'une attirance vers ce courant allégorique, c'est une sensibilité de la transcendance du pictural qui la motive. Est-ce à dire que la fidélité à l'image première ne lui convient pas?... Non point, mais, spécifiquement, c'est une forme de recherche artistique qui s'exprimera au travers de ses motifs symbolistes. De "Fantasmes " à " Entre Ciel et Terre", des "Chevaux de la Terre", jusqu'au "Temple d'Angkor, c'est plus une quête d'absolu, q'une fresque imagière du parcours d'Andrée Vermorel que le spectateur peut trouver dans l'intention de l'artiste. Pour en arriver là, Andrée Vermorel a su tout d'abord dépasser et comprendre toutes les phases, tous les états premiers du peintre, les doutes , les œuvres-repentirs. D'esquisses inachevées en épreuves, c'est en définitive en émergence de tout ce travail que les œuvres symbolistes sont apparues et se sont mise à briller telles des perles dans le flot de sa muséologie dense. Aujourd'hui ces peintures sont bien là pour nous dire le symbolisme, certes, mais pour nous dire aussi et peut-être encore plus fortement, clairement, qui est Andrée Vermorel...

Un être de sensibilité et de douceur, qui a fait sien cet univers de peinture comme pour rendre plus beau notre monde... Quoi de plus naturel dès lors, qu'elle ait pu, à un moment donné, franchir les limites du temps et du lieu, pour nous donner à voir l'existant de spiritualités qui baignent notre histoire de l'art.
Adepte de Gustave Moreau, d'Odile Redon, son univers pictural est plus vrai dans ces ailleurs d'un monde de l'esprit. Chevauchées fantastiques dans les nimbes intemporelles, dans ses œuvres, ses couleurs diaphanes, ses êtres ailés , à la fois princesses et déesses, font revivre le climat des mythologies dans la modernité.

Ne nous y méprenons pas, l'artiste est dans le contemporain, l'actualité de son époque, de sa décennie... Son "Message à Vénus" réalisé durant la Guerre du Golfe, veut dénoncer la guerre par sa colombe blessée envoyée à Vénus, la destruction de la planète, de la bio-sphère, la course aux technologies, l'occupation de l'espace par les satellites, dont un est d'ailleurs peint en haut et à gauche de l'œuvre au -dessous de la planète Vénus... Elle nous pose avec sérieux, par ses huiles sur toile, les maitrises des techniques de son art, après en avoir suivi les étapes d'apprentissages comme il se doit, patiemment, pour arriver aujourd'hui à nous donner un résultat de tableaux aboutis, aussi en terme de style que de métier. Le peintre sait adoucir la sensualité des couleurs à l'huile , en atténuer la vivacité pour nous faire flotter dans une palette tendre, aux tons pastels, ou au contraire assombrir, donner de la profondeur à sa palette, pour servir son message pacifiste et humaniste

Andrée Vermorel, marque une présence discrète du Symbolisme, comme langage de ses intuitions, réponse à une attente du spectateur, mais autant, besoin pour l'art. Ceci pour ne pas perdre de vue dans l' évolution et les avancées de notre contemporain, les essentiels qui en constituent son âme. C'est aussi cela le message d 'Andrée Vermorel...

Antoine Antolini, Novembre 2009
Centre de recherche en art et en conservation du patrimoine (CRACP)

Exposition " Mémoire des arts d’aujourd’hui – Andrée Vermorel, Amour et tradition du Symbolisme" - Centre d'Exposition et de Recherche - Toulon (var) NOVEMBRE 2009
Titre " Andrée Vermorel, l'amour de l'art et du Symbolisme ". © Texte & photos, Antoine Antolini CRACP/EDMC / Direction rédactionnelle - Centre de recherche en art et en conservation du patrimoine – 2009 / E - mail : centre.cracp@ yahoo.fr Tel : 06 10 99 90 98
Diffusion sur tous supports écrits, audio-visuel et internet © Editions des musées et de la culture EDMC 2009

 

 

 

Catherine GARNIER, sculpteur,
"Une scénographie statuaire issue de l'univers de la danse"...


UNION 2008

UNION 2008

MOUVEMENT 2009

MOUVEMENT 2009

MOUVEMENT 2009

MOUVEMENT 2009

MOUVEMENT 2009

MOUVEMENT 2009

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Catherine Garnier travaille aujourd'hui le mouvement en sculpture. Elle construit la logique d'une occupation spécifique des corps dans l'espace. Positions, enlacements, elle étudie l'interface esthétique qui peut se dégager de la frontière infime qui sépare l' immobilité du mouvement. Elle en a entrepris l'expression de leur symbiose au travers de ses œuvres "Mouvements 2009".

Duo de corps.

Postures en dualités, bi-nomes, le couple, objet et sujet d'une dialectique visuelle, narrative, allégorique... La particularité de ses modèles, ses personnages, nous emmènent dans un univers où les plastiques du corporel, en dualités et situations plurielles, ouvrent une nouvelle imagerie... L'artiste a connu une période de sculpture avant 2009. Sculptures de couples entrelacés intitulés "Unions" . Avant de travailler le mouvement Catherine Garnier à élaboré ces sculptures ou l'immobilité des positions dans l'espace proposaient un questionnement en termes de message. Ainsi dans sa statuaire intitulée "Union 2008" apparaissent au travers des entrelacements des corps, l'inclusion de chaînes, comme artefact externe qui empêche le mouvement. Clarifiant ici l'immobilisme avec une causalité définie. Allégories avec ses "Unions", du non-mouvement dû à tous les impossibles, mais aussi toutes les suppositions de l'enchaînement, moral, depuis celui du mal d'être individuel jusquà celui plus sociétal.

A partir de 2009 - année d'évolution dans le travail de l'artiste - c'est l'abandon de la chaîne allégorique qu'elle associait à ses sculptures. La nouvelle période de sculpture actuelle de l'artiste marque un travail sur le mouvement. Elle élabore une nouvelle vision possible du mouvement dans le dualisme du regroupé, avec le jeux de positions entre deux corps enlacés, à la fois entre statique et mobilité. Il apparait avec pertinence une innovation expérimentale et conceptuelle au travers de ses œuvres intitulées "Mouvements". Catherine Garnier y explore les différents états du déplacement du corps. Corps arrêté, replié, regroupé, celui dans l'ambivalence d'une fixité ou figé d'apparence pour être mieux en dynamique interne, intérieure... Corps en cours, au ralenti ou en intention de pose... Le sculpteur recherche la lisibilité esthétique des éléments des corps en visuels dans l'espace, tout en donnant aux dos des danseurs, un rôle important dans le jeu des repliements corporels, comme ces postures de "Mouvements 2009". Garnier montre un autre sens à l'état du corps dans sa relation à l'immédiateté. Apportant ainsi à l'art statuaire un nouveau regard contemporain.

Les scénographies statuaires de Catherine Garnier.

On ressent la statique des corps capturer l'énergie pour conditionner un mouvement fait à la fois d'intériorité et d'occupation de l'espace... Pour l'artiste la danse, la sculpture, comme le mouvement ou le non-mouvement ne sont pas antinomiques. Le mouvement, peut devenir en danse, comme en sculpture, une énergie contenue pour mieux exprimer la dynamique. Aller plus loin que l'immédiateté du présent ou du geste. La notion de mouvement peut se ressentir, se dégager comme un écho, une mémoire de formes, un impact dans l'espace, à partir de corps immobiles. Les œuvres de l'artiste sont là pour le montrer, le faire ressentir au spectateur...
La caractéristique innovante de cette élaboration expérimentale de Garnier c'est, avant tout, d'avoir eu l'idée de transposer, transférer, dans la composition statuaire, la scénographie mouvante de la danse en donnant un sens à l'immobile... Son arrêt-sur-image reste totalement connecté à l'histoire du couple qui danse, on ne sait s'il s'est arrêté ou en continuation. Le moment immortalisé par Garnier reste autant moment de vie. Ses "Mouvements" expriment le lien avec d'autres volumétries de l'environnement scénique. Il y a une réflexion sur le ressenti de l'espace, de ces corps qui dansent. C'est une autre perception de la dimension esthétique du lieu et du mouvement.. Corps en duo qui repliés font groupe. A la fois dualité et unité dans l'espace. A la fois rythme et silence. Pas et pause. Interface de l'appréhension par l'humain d'une certaine cosmicité.

Catherine Garnier précise: " ...c'est l'expression du dépassement de l'enveloppe charnelle, d'où l'aspect nu de mes sujets, débarrassés de signes de société, ou d'appartenances sociales." L'artiste apprécie le style de danse Butô, leur aspect souvent dénudé, la relation au sol, à la terre, comme un retour à l'essence de l'être... La plasticienne questionne le spectacle de cette danse, de la danse, de l'introspection expressive, de l'extraversion esthétique, qui peuvent permettre de mieux vivre, se retrouver soi-même, face à sa propre histoire, face à la société au quotidien... C'est aussi cette fonction spécifique du spectacle de danse qu'intègre Garnier en sculpture. La spiritualité qui peut émaner de sa statuaire doit pouvoir aussi renvoyer le spectateur d'art à des valeurs essentielles. Les scénographies des "Mouvements" de Catherine Garnier tendent à induire, illustrer les propos de la danse, dans leur potentiel d' intemporalité. Garnier veut inclure dans sa recherche, la notion de spiritualité au sens large, la vie, la mort, mais aussi le sens de l'existence au quotidien. Le sculpteur produit un nouveau segment de recherche contemporaine, particulièrement intéressant, avec un contenu à la fois avant-gardiste et référent.

Antoine Antolini, Novembre 2009
Centre de recherche en art et en conservation du patrimoine (CRACP)

Exposition « Mémoire des arts d’aujourd’hui – Sculptures de C. GARNIER » NOVEMBRE 2009
Titre : « Catherine GARNIER, sculpteur : Une scénographie statuaire issue de l'univers de la danse ».© Texte & photos, Antoine Antolini CRACP/EDMC- Direction rédactionnelle,CRACP 2009 - Mail : centre.cracp@ yahoo.fr Tel: 06 10 99 90 98
Diffusion sur tout support écrit audio-visuel et internet DR © Editions des musées et de la culture EDMC 2009

 

 

 

Guy BOURGEON, peintre,
Une formulation créative de l'abstraction, en lien avec la Nature.


Après l'orage

Après l'orage

Le passage

Le passage

Entre Ciel et Terre

Entre Ciel et Terre

Le spectre

Le spectre

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Guy Bourgeon propose une abstraction très personnelle, une recherche artistique, en lien avec la Nature. Peintre d'abstraction paysagiste, il propose un travail à la fois lyrique et poétique, spontané et gestuel.

Bourgeon aime traduire ses sensations par l'expression de formes et de couleurs, les inspirations extraites du monde figuratif, pour les mixer avec l'abstraction. Il nous interpelle par ses choix de thèmes dans la Nature, qu'il peint dans toute sa majesté, sa force, son immensité. L'artiste sait situer une vision et une logique du motif, pour faire prendre conscience au public de l'imagerie exceptionnelle qui émerge des éléments naturels. Bourgeon creuse un sillon fort, dans le contexte de l' art contemporain d'aujourd'hui... Le paysage est éternel, la peinture aussi, c'est pourquoi le peintre élabore des adaptations stylistiques originales, pour faire se côtoyer ainsi plusieurs expression picturales sur la toile, densifier son potentiel esthétique, nourrir une évolution. Il déploie alors de nouvelles propositions, qui peuvent s'inscrire comme autant de tableaux-recherches, dans la peinture actuelle au sens large. Il renvoie au spectateur des œuvres fortes au talent créatif, qui explorent des voies innovantes. Le peintre ne se pose ni bornes, ni frontières dans sa conquête d'un autre langage.

Cette grandeur mythique et impressionnante de la Nature peinte, se retrouve dans sa toile référante "Après l'orage" (hst 92x73 cm). Avec "Le passage " huile sur toile (hst. 89x116cm), c'est le message de la puissance et du mystère de la montagne, multiforme, insolente d'omniprésence. Il nous y livre la vision d'un ailleurs... Une cime perdue dans la magie d'une émulsion nuageuse, aux blancheurs étranges, tel l' ultime lien entre notre monde physique et un au-delà inconnu... Bourgeon exprime dans ses œuvres les dimensions intimes de la Nature, cachées aux regards quotidiens. La spiritualité qui s' en exhale nait dans la transcendance de l'image du paysage, dans la poétique que Bourgeon exprime directement avec la puissance de l'abstraction. Le peintre possède une technique avérée, il peut réaliser l'œuvre dans le sens qu'il choisit, la finaliser selon ses désirs. Il mènera ainsi la toile jusqu'au bout de son idée, sans s' égarer dans les méandres subjacents de la peinture à l'huile.

Ses interventions gestuelles et spontanées, traduisent des sentiments du registre de l'abstrait. Il aime par cette modalité, accroître l'intensité de sa sensibilité poétique, comme pour entrainer la réalité vers l'irréel. Tels des lignes et tracés, ou bien des éléments de dripping dans son "Entre ciel et terre" (hst. 100x81cm). Le peintre développe ici une recherche, afin de renforcer "l 'exprimé", le renouveler. Il va plus avant que les premiers regards.

Guy Bourgeon détient une véritable vision paysagiste, avec une dimension moderniste, une intuition des distanciations à prendre d'avec le figuratif. Ses approches de motifs, ses ressentis d'atmosphère dans son univers de peintre, mettent l'accent sur ce qui, dans la Nature, peut toucher à l'universel en termes picturaux. Le pinceau de Bourgeon fait prendre conscience au spectateur des ambivalences, entre art abstrait et moments, états particuliers de la Nature. Sa peinture devient miroir ambigu de paysages, dans un autre langage.
Le peintre à une maitrise esthétique. Il a su réussir le positionnement d'une grammaire de signes sur une expression impressionniste, initialement plus proche du sens. Ceci pour produire un tout d'abstraction paysagiste, un pontage signifiant entre l'existant et l'interprété. Bourgeon joue avec une grande aisance des clairs-obscurs, des profondeurs, des expressions tonales, de lumières vives et de clartés diaphanes, de sfumati, pour lancer à qui sait les "entendre" les échos d'une grande peinture.

Antoine Antolini, Septembre 2009
Centre de recherche en art et en conservation du patrimoine (CRACP)

Exposition « Mémoire des arts d’aujourd’hui – Peintures de Guy BOURGEON »
Centre d'Exposition et de Recherche - Toulon (var) SEPTEMBRE 2009
Catalogue du peintre Guy Bourgeon - titre « Une formulation créative de l'abstraction, en lien avec la Nature. » . © Texte Antoine Antolini CRACP/EDMC- Direction rédactionnelle - Centre de recherche en art et en conservation du patrimoine – 2009

E - mail : centre.cracp@ yahoo.fr Tel : 06 10 99 90 98
Diffusion internationale, internet, audio-visuel et tous supports
© Editions des musées et de la culture EDMC 2009

 

 

Michèle WIEM, photographe, plasticienne.
Une vision paysagiste, plurielle et multiforme du X …


M.WIEM. Forespondances

M.WIEM. Forespondances

M.WIEM Elem. du triptyque Forespondances

M.WIEM Elem. du triptyque Forespondances

Installation Photo au Centre CRACP

Installation Photo au Centre CRACP

Etamine végétale

Etamine végétale

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La démarche de Michèle Wiem, interpelle le spectateur dans le sens d'une réflexion, d'un questionnement de modernité, sur l'acte photographique, la représentation du vu, la narration qui s'implique dans l'image spontanée, mais aussi sur la destinée, la présence du signe dans le lieu.

Pour Wiem, la relation à l'instant-"reproduit", est faite de sensibilité et de discernement artistique. La capture d'une réalité opportune, est pour elle prétexte pour en redéployer un sens différent, en repositionner la vision immédiate, en une portée extrapolée, en voir sa dimension culturelle profonde et son intemporalité. Sa démarche est construite d' un éveil constant, d'une "veille esthétique", sur le monde qui l'entoure, dans le contexte de la Nature, du paysage, de ce qui y est intégré et fait signe, en forme de X. Ceci à porté l'artiste à chercher et atteindre le contact avec l'essence profonde du paysage. Son langage photographique concentré sur le signe comme dénominateur commun, explore le thème de la Nature et du X de façon analytique par plans de vues spécifiques, que la plasticienne aimera redéployer en synthèse lors d'installations (en diptyques, triptyques...) . Le travail exposé par Wiem, à démontré sa force d'engagement de photographe-plasticienne, ses confrontations avec toutes les co-incidences, les co-existences, que recèlent les inter-faces du paysage, des objets référents qui s'y rapportent étroitement.

Michèle Wiem propose une nouvelle logique dans la photographie, dans laquelle l'image, issue de la réalité objective, sera mise en résonance, en écho de signe, de l'interprétation suggestive. L'artiste recherche à partir de l'image, à faire surjaillir les autres significations. Le sens profond du paysage deviendra alors chez Wiem image-signe. Elle repositionne le photographe comme le médiateur du réel et porteur d'un nouveau lien avec la conscience collective, en trait-d'union du patrimoine "signique" de la société. Sa vision de l'instant fugace, intelligemment capturé par son objectif, va nous rapporter le message d'un contenu, à la fois paysagiste et symbolique. Elle propose l'entendement d'autres spiritualités, en créant une dialectique de poésie et de réalisme, de signes apparents et de sens cachés, de matérialité et de romantisme, en fusionnant toutes les antinomies dans un langage visuel de cri-signal et de non-dit. Le signe dans le paysage, pour Wiem, c'est le langage du paysage, l'expression de son essence même, dans un impact universel et cosmique. L'artiste, avec son appareil photo, va savoir l'écrire définitivement pour le public, en une fraction de seconde, qui ne cessera plus.

Photographe du signe et de la Nature, Michèle Wiem reste cette artiste-sentinelle, de l'incidence et de l'indice, qui reconstruit pour nous, inlassablement, avec son objectif, la mémoire perdue de la société et de la nature, faisant resurgir de tous les hasards, les liens idéographiques et secrets des premiers langages.

La relation initiale voire initiatique, de l'Homme à la Nature, se retrouve dans l'œuvre de Wiem. De "Forespondance" en "Point-de-croix", d' "Etamine végétale" en "Traits de cor-respondances" Wiem balise une nouvelle expression, marque un style spécifique. Elle dote la photographie de la Nature et du paysage, d'un vocabulaire innovant. Photographe et plasticienne des corrélations entre les ressentis, le vu et le transmis, Wiem, traduisant le réel du paysage, en ranime avec ses X, les mystérieux sens, révélant au-delà des mythes et des spiritualités, toutes les sacralisations sociétales, que l'Homme a pu projeter dans la Nature depuis la nuit des temps.

Le X intemporel de Wiem, X pluriel à la sémantique infinie, X esthétique, demeure à la fois sujet et objet de ses investigations. C'est tout un univers que l'œil, autant que l'esprit de l'artiste, ont su construire, avec une poétisation du signe, en une suprême osmose du cœur, des sens et de la raison.

Antoine Antolini, Septembre 2009
Centre de recherche en art et en conservation du patrimoine (CRACP)

Exposition « Mémoire des arts d’aujourd’hui – Installation-Photographies de Michèle WIEM »
Centre d'Exposition et de Recherche - Toulon (var) SEPTEMBRE 2009
Catalogue de Michèle WIEM photographe, plasticienne - titre « Une vision paysagiste, plurielle et multiforme autour du " X " » . © Texte Antoine Antolini CRACP/EDMC -
Direction rédactionnelle - Centre de recherche en art et en conservation du patrimoine – 2009
E - mail : centre.cracp@ yahoo.fr Tel : 06 10 99 90 98
© Editions des musées et de la culture EDMC 2009

 

 

Monique PAGES, peintre,
Un impressionnisme lyrique, un univers fantastique, qui nous renvoient à nous-même


L'Arbre de vie

L'Arbre de vie

Oiseaux magiques

Oiseaux magiques

Le bonheur dans le pré

Le bonheur dans le pré

Plongée en Mer

Plongée en Mer

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L'œuvre de Monique Pages possède une charme envoûtant et positif, une intuition poétique, qui fascine, questionne le spectateur ....

Monique Pages peint avec un ressenti et une émotion qui se traduisent directement sur la toile par une vibration d'ensemble. Motifs et sujets nous entraînent aussitôt vers un ailleurs étrange, parfois romantique, qui nous dit tout "Le bonheur dans le pré"... Ses tableaux jouent avec la lumière , ses touches fortes et directes,une palette colorée et douce, nous appellent vers un imaginaire, qui dépasse l'instant sur la toile. L'artiste s'attache à aller plus loin que le visible immédiat, elle produit une peinture qui lui est très personnelle et qui dépasse les sensations premières. Son œuvre comme son "Arbre de vie" peut se lire, mieux se découvrir avec le temps qui passe, le recul du regard, la lumière différente qui viendra éclairer le tableau.. L'œuvre prendra une autre dimension, surtout avec les ressentis que chaque spectateur aura devant un tableau, d'une façon très intérieure. L'univers fabuleux qui se dégage des œuvres de Pages, est riche d'un imaginaire suggestif, au moment où la sensualité de la peinture à l'huile, l'épaisseur des touches, les jeux de couleurs, vont produire des formes évocatrices, des interprétations, pour ceux qui sauront y projeter leur sensibilité, qui se laisseront voguer au grès de leur propre passé, de leur vécu, de leur joies ou de leur peines....

Monique Pages propose un monde pictural original et instinctif, qu'elle a su créer, qui provient de sa spontanéité, de sa sincérité. Elle veut peindre en figuratif, avec son cœur, son âme au bout du pinceau, comme pour flirter avec un au-delà, coexister entre un réel et un irréel, comme entre surnaturel et histoire vraie... Son talent à atteint un paroxysme en lien avec les reflets intérieurs de chacun...

Son authenticité fait peindre l'artiste pour l'autre, comme pour offrir plaisir, bonheur et amour de l'art à celui qui sait regarder. Monique Pages laisse le champ libre au spectateur pour qu'il puisse s'approprier l'œuvre avec ses propres flashs, son imaginaire profond, voir son inconscient. L'artiste parfois renvoie le spectateur à sa propre enfance, à son passé, à ses doutes et à ses certitudes, au travers d'une peinture de sensibilité évocatrice et d'émerveillement. S'exprimant avec une plénitude intuitive, un langage dans le langage,elle permet d'autres sens à l'image première du tableau. C'est ce style qu'elle travaille depuis des années. Elle veut que le spectateur puisse s'évader en des directions plurielles d'images et de significations, que l'artiste glissera, laissera poindre dans son travail. Avec sa modalité technique d'application de la peinture à l'huile, son geste souple, contrôlé, en touches fines ou très épaisses, son colorisme en lien avec la Nature, elle sait que des évocations surprenantes, des effets exceptionnels vont se produire... Monique Pages saura alors nous guider dans les chemins secrets de sa poésie picturale, qui sont aussi les chemins secrets de nos cœurs.

Texte : Antoine Antolini, 2009
Centre de Recherche en Art et en Conservation du Patrimoine CRACP

Exposition « Mémoire des arts d’aujourd’hui – Peintures de Monique Pages » Toulon (var) Septembre 2009
Catalogue du peintre Monique Pages - titre «Un impressionnisme lyrique, un univers fantastique, qui nous renvoient à nous-même» .
© Texte Antoine Antolini CRACP/EDMC -
Direction rédactionnelle - Centre de recherche en art et en conservation du patrimoine – 2009
E - mail : centre.cracp@ yahoo.fr Tel : 06 10 99 90 98
© Editions des musées et de la culture EDMC

 

 

Sylviane D'ANTONI, peintre abstrait
Une conception esthétique et abstraite de la Nature dans son authenticité première


Ciel en feu

Ciel en feu

La montagne

La montagne

Ciel d'Orage

Ciel d'Orage

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L'abstraction de Sylviane D'Antoni, nous révèle le langage secret et l'intimité de la Nature, au travers d'un colorisme évocateur et de l'expression de ressentis intérieurs .

La palette rougeoyante de l'artiste vient nous dire la force et la puissance de la Nature, sa vérité. L'artiste maîtrise une abstraction, qui apporte une vision et un style intelligemment affirmés, un cadrage net et logique de la scénographie qu'elle interprète, au delà des figurations que lui envoie le réel. Seul un cheminement intérieur long et la conjuration de tous les accessoires peuvent élaguer et acérer le regard pictural à ce point. D'Antoni sait nous dire l'essentiel avec son pinceau. Ses toiles sont alors, à la fois témoignage et acte construit. Elle a su soumettre la vision de la Nature en révolte, pour l'amener lisible à notre regard de spectateur. Elle exprime avec précision ses propres sensations, toute l'émotion que peut procurer la Nature dans ses différents états de mouvements et d'impétuosité. Le peintre arrive à nous entraîner sans violence, mais avec détermination, de sfumatis en tons chauds, de lignes gestuelles en à-plats, de touches vives en tonalités plus sombres et élaborées, vers une confrontation directe face aux évènements les plus forts de la Nature.. Au cœur d'un "Volcan", en éruption, ou en plein milieu d'un "Ciel en feu"...

Une délicatesse de touches, de glacis, de clairs-obscurs, de nuances évanescentes, traitent sans détours les sujets les plus variés de la Nature. L'artiste ne se cantonne pas dans une palette rigide, au delà de l'exploration des rouges, qui seront bien adaptés pour tel type de sujets, D'Antoni aimera le jeu des colorismes en bleutés, de mauves, ou de violets, pour mieux rendre compte de l'espace, du motif. Ainsi elleva nous entrainer devant "La Montage", ou sous un "Ciel d'Orage", pour nous rappeler toujours néanmoins la force impérieuse des éléments. Elle le dira en termes de formes , de lumière, pour nous faire prendre surtout conscience de la dimension du grandiose de ce qui nous est donné de voir, si l'on sait comme elle, regarder...

D'Antoni,avec ses toiles permet au spectateur de s'imprégner de cette magnificence du paysage. Elle sait en choisir les aspects les plus spécifiques, les interpréter pour nos yeux en termes de ressentis, d'intériorité, avec cette extrême sensibilité, qui fait tout son talent de peintre. Son pinceau devient ce qu'est la plume de l'écrivain, le moyen de décrire le monde qui nous environne, avec des sentiments, une authenticité première en osmose avec le monde. Délicatesse et force, sont les caractéristique d'un style paysagiste et abstrait magistral, qui tend vers un langage supérieur , de la poétique à la spiritualité...

Texte: Antoine Antolini, 2009
Centre de Recherche en Art et en Conservation du Patrimoine CRACP

Exposition « Mémoire des arts d’aujourd’hui – Peintures de Sylviane D'Antoni » Toulon (var) 24 Aout- 19 Septembre2009 - Pôle d'Exposition du Centre de Recherche en Art
Catalogue du peintre Sylviane D'Antoni - titre «Une conception esthétique abstraite de la Nature dans son authenticité première» .
© Texte Antoine Antolini CRACP/EDMC -
Direction rédactionnelle - Centre de recherche en art et en conservation du patrimoine – 2009 E - mail : centre.cracp@ yahoo.fr Tel : 06 10 99 90 98
© Editions des musées et de la culture EDMC 2009

 

 

Cécile GELY, peintre abstrait
Une vision archétype de la forme...


Formes

Formes

Ventre

Ventre

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Cécile GELY évolue dans l’art avec l’aisance et la facilité d’un talent naturel. Ses œuvres proviennent de son intériorité avec toute la facilité d ‘une expression libérée, qui vient « faire corps » avec la toile . L’artiste fait vibrer sa création de ressentis profonds, de sensations, de tout ce qu’elle filtre d’un monde en mouvement, de la société, de la vie... Son œuvre comporte deux grandes thématiques ; D’une part, celle de la forme humaine résumée et ébauchée en mouvement et gestualité ; D’autre part , celle d’ évocations picturales où le passé le plus lointain ressurgit confronté, aménagé, avec la modernité, le présent, un futur.... Le peintre a su retrouver de l’intemporel, au niveau de l’expression du « signe », du « sens » , de la « forme » , du « narratif ».

I - L'itinéraire de la forme vers l'absolu.

Cécile GELY a fait le choix, au travers de sa peinture de recherche, de travailler autour de la forme humaine, du corps, du mouvement. Ses toiles capturent l’emprunte visuelle la plus subtile, que peut laisser un être dans l’espace, dans l’environnement. Son œuvre comporte des toiles qui traitent l’ébauche esthétique du corps humain, de formes fugaces en verticalités. Son style gestuel, maîtrisé, livre au regard l’ impact d'un essentiel de l’existant, avec force, énergie, harmonie...

L'artiste propose, en une dimension abstraite, une imagerie de l’être vivant totalement innovante, élégante, en formes physiques évanescentes, graphiques et finement colorées. Des toiles longues et étroites épousent bien les peintures de ces mirages de corps devenus signes , lignes. Des extrapolation esthétiquement construites par des intuitions jetées et fixées sur la toiles.
C. GELY à créé une grammaire, une écriture, un colorisme, par une spontanéité, qui nous emmènent vers un univers de transcendances d'images de corps, de formes humaines.

II - Des toiles dans lesquelles art et civilisations se confondent...

Une thématique forte, en ocres et bleus, l’ énigme de homme face à sa destinée s’exprime par des portraits éthérés en lisière du visible, ou bien alors des messages composés bien plus complexes..
Des toiles qui concentrent tout son talent, en vrais morceaux de culture, d'univers. On retrouve ainsi , dans le parcours de GELY des œuvres plus matiéristes, de surfaces plus grandes, qui proposent un discours foisonnant. Ce sont des scénographies du vivant, équilibrées, poétiques, denses. Un profond miroir narratif de civilisation est là, sous l'œil du spectateur.
Le style, aux frontières de la lisibilité formelle, veut laisser au public la possibilité de se projeter avec ses propres ressentis pluriels. L’artiste nous entraîne tour à tour d’impressionnismes abstraits, en abstractions lyriques, pour nous faire revivre à sa façon, un entendement des origines de l’humanité, des civilisations, de l’homme...

Dans la magie intemporelle de ses tableaux, GELY nous confronte en une même version, à ce que peut signifier, évoquer, en superposition la nuit des temps et notre plus lointain futur... Ainsi « Racines » dans les tons originels d’ocres et terres , agrémentés de jaunes solaires, nous interpelle depuis les graphes pariétaux et les dessins préhistoriques, simultanément , jusqu’aux formes humanoïdes d’ atmosphères les plus futuristes... La toile « Bleu » nous questionne en tonalités outremer, turquoises, quasi-cosmiques, sur les logiques artistiques des proto-civilisations et sur nos modalités d’expression picturales d’aujourd’hui, dans l’art contemporain... Sa toile « Ventre » nous renvoie à nos origines génériques et à notre prédestination irrévocable d’humanité....
Cécile GELY à compris comment exprimer à la fois en temps réel, une mémoire et un futur...

Texte: Antoine Antolini, 2009
Centre de Recherche en Art et en Conservation du Patrimoine CRACP

Exposition « Mémoire des arts d’aujourd’hui – Peintures de C. GELY » Toulon (var) AOUT 2009
Catalogue du peintre Cécile GELY - titre « Une vision archétype de la forme », sous-titre « Quand la recherche sur la forme humaine devient expression intemporelle de civilisation » © Texte Antoine Antolini CRACP/EDMC
Direction rédactionnelle - Centre de recherche en art et en conservation du patrimoine – 2009
E - mail : centre.cracp@ yahoo.fr Tel : 06 10 99 90 98
© Editions des musées et de la culture EDMC 2009

 

 

Marie-Josée BROTONS, artiste-peintre,
Quand imaginaire et réalité se rencontrent.


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La peinture de Marie-Josée Brotons nous emmène dans un tourbillon de sensations multiples. Des propositions picturales harmonieuses, simples et bien construites autour d’un monde floral et végétal. Une nature, dans laquelle feuilles ou tiges sont prétexte à des dynamiques de traits, à un florilège de lignes, de couleurs déclinées, de courbes, d’ entrelacs, qui nous entraînent dans l’univers du peintre et nous subjuguent...
Usant avec talent de la sensualité que procure l’huile unie aux grains du papier d’art, Marie-José Brotons, à su se définir avec bonheur, face au choix infini des supports à peindre, face au choix pluriel des formats. Elle nous offre, dès lors, un travail abouti, dans lequel elle se consacre essentiellement à une recherche sur le contenu pictural. Elle a su faire parler pigments et liants dans leur force et leur douceur, au travers d’une impression d’ensemble suave et chaleureuse. Ses couleurs jouent dans des gammes de verts tendres ou plus aigus, de jaunes mats, de rouges, de mauvesou de violets. Brotons sait décliner, conjuguer les tonalités, pour procurer un tout sensible, plaisant, qui reste explicite ou bien va plus loin, vers des chemins abstraits... Ses tableaux sont chaque fois des univers qui vers un ailleurs...On s’y faufile, on y entre, on en sort différent...
Dans son style, à la technique maîtrisée, l’artiste veut dépasser les visions premières du réel. Elle utilise les couleurs, les clartés, les intensités, leur résonances, leurs complémentarités, mais aussi les formes, les lignes, fines, plus épaisses, pour créer un langage personnel qui s’adresse autant au regard qu’au ressenti du spectateur.
Marie-José Brotons au-delà de la poésie , du lyrisme, des allégories végétales, travaille à développer une tendance en abstraction. Son œuvre « Composition rouge » marque une étape importante dans son parcours. On peut y voir toute la distance que le peintre a su prendre avec la réalité florale, pour nourrir un nouveau discours, un nouvel essor...L’artiste a su s’approprier une dimension colorique personnelle et créer une grammaire évocatrice, faites d’émotions, parfois d’espaces vibrants ou de nuances tonales plus subtiles... Son geste artistique est mature et sait traduire son intériorité, son imaginaire...
L’itinéraire de Marie-Josée Brotons traverse la peinture, comme si elle-même traversait un jardin. D’une figuration de plus en plus libérée, elle est passée à une forme d’abstraction lyrique. L’artiste nous donne à voir un travail qualitatif, dans lequel, chose rare, gestualité et abstraction laissent se dégager une atmosphère intîme et feutrée... Elle apporte au regard du public des peintures en compositions d’abstraction lyrique, fortes, veloutées et poétiques...

Antoine Antolini , Exposition « Arts Actuels » EDMC Janvier 2009
Texte : « Quand imaginaire et réalité se rencontrent: la peinture de Marie-Josée Brotons » Antoine Antolini (EDMC) - Catalogue du peintre Marie-Josée Brotons

 

 

Sally REBIERE, peintre, Toulouse
Lorsque la poésie devient peinture...


Basilique, 60x50, huile sur toile, pinceau.

Basilique, 60x50, huile sur toile, pinceau.

Les barques, 60x50, huile sur toile, pinceau+couteau.

Les barques, 60x50, huile sur toile, pinceau+couteau.

Passion, 65x54, huile sur toile, pinceau.

Passion, 65x54, huile sur toile, pinceau.

Paysage embrasé, 33x22, huile sur toile, pinceau.

Paysage embrasé, 33x22, huile sur toile, pinceau.

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Sally Rebière, dans sa logique de peinture de paysage, théoriques ou techniques des académismes traditionnels.
C’est avec un grand bonheur que le spectateur peut retrouver dans les tableaux de l’artiste, une harmonie, une sensibilité réciproque, qui devient « pontage », lien entre le peintre, le paysage et celui qui regarde. On ne peut admirer une œuvre paysagiste de Sally Rebière sans être aussitôt transporté, « transposé », dans une autre dimension d’esthétique. L’artiste a su ériger en stylistique, une élégance de lignes, un florilège de touches, une représentation de la Nature à la fois fragile et pleine de personnalité. Le résultat est produit par une délicatesse d’écriture qui surprends, révèle un univers pictural épuré, dans lequel chantent formes et couleurs ...
Avec des oeuvres telles « Passion », « le Mas », ou les « Barques »... c’est une grammaire maîtrisée qui s’impose, en termes d’expression originale et différente, pour peindre les paysages. Le motif : Vues de hameaux, arbres, la Nature, sont traités dans ce qui s’en exhale de doux et de fort à la fois. La vision que nous propose le peintre, c’est parfois, de juste poser quelques éléments, en une architecture d’ensemble légère. Par des lignes simplifiées, on peut lire, approfondir, sentir l’atmosphère des lieux par le foisonnement de touches méticuleuses.
Le colorisme paysager de Sally Rebière, lumineux, parfois translucide, est essentiel dans son style.
L’artiste a su prendre ses distances d’avec les conventions strictement figuratives, elle nous montre cette beauté de la Nature, qui se cache derrière les apparences évidentes d’un premier regard. Les bleus sont poussés en luminosité, de même que les roses, les turquoises, les jaunes ou les oranges.. C’est une palette qui sait faire jaillir le ton pastel dans sa plus belle puissance. L ’artiste a le talent d’entraîner le spectateur dans son monde... « semi-réel » ou « semi-irréel » ?... pour faire douter, redouter, en tous cas, toute idée préconçue du visuel. En démontrant à travers ses toiles, son jeu de pinceau, son geste artistique, qu’il peut exister un autre état de conscience du voir, du vrai, du beau, de l’authentique.. L’artiste nous offre ainsi un langage émouvant : le sien, celui d’un peintre-poéte.
De la quiétude qui ressort du « Hameau provençal », de « la Basilique », ou encore de sa toile « le Moulin », jusqu’à la force tonale de « Paysage embrasé », apparaît une synthèse de ses différentes intentions d’ambiances... Avec son œuvre paysagiste récente Sally Rebière s’affirme, comme une artiste-peintre qui a su lever le voile sur une autre approche paysagiste.
Une façon de peindre, sans convention, moderne, qui ranime, égaie, rafraîchit d’un souffle de jeunesse, les nouveaux tous-derniers postulats du « contemporain »... C’est dire combien, au-delà de toute formulation de ressemblances, la peinture de Sally Rebière a échappé à la peinture dite « japonisante », ou même « naïve » ,ou bien encore « fauve », pour nous proposer son propre écho intérieur en un acte pictural neuf.

Texte du Catalogue du peintre Sally Rebière © 2009 Editions EDMC
© Texte: Antoine Antolini Direction rédactionnelle des Editions des musées et de la culture- Association L. 1901 pour la promotion et le développement de la muséologie et des arts.

 

 

 

 

 

 

 

CENTRE DE RECHERCHE EN ART ET EN CONSERVATION DU PATRIMOINE
CENTRE CRACP-EUROPE
Antoine Antolini - Direction Rédactionnelle - Recherches Contemporaines
DIFFUSION PUBLICATION EDITION COMMUNICATION


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Palmes de Vermeil de l'Encouragement Public - Médaillle d'Honneur de l'Education Laïque.
Membre de la Société des Auteurs dans les Arts Graphiques et Plastiques (ADAGP-Paris), Directeur qualifié de Laboratoire de recherche en art et patrimoine.

L'auteur. La démarche d'Antolini dans l'art contemporain est avant tout celle d'un sociologue, d'un philosophe, d'un enseignant des arts qui se rencontrent, se conjuguent, se manifestent en un peintre-chercheur dans le domaine de l'abstrait. Il considère que la peinture contemporaine peut également traduire une modalité de recherche fondamentale, dans la sphère de la communication non-verbale. Après avoir étudié la sociologie et la psychanalyse, entre autres disciplines, il s'est penché sur les concepts s'attachant aux formes et aux couleurs (gestalt-théorie) et sur leur interface au niveau de l'inconscient collectif (école jungienne). C'est après plusieurs années d'une recherche scientifique interdisciplinaire, sur le caractère intrinsèque des formes et couleurs comme média*1 , qu'il oriente son travail de haut niveau vers l'abstrait. Il marque cette discipline par une vision archéologique et anthologique de l'abstraction. Ses principaux axes-dénominateurs communs sont la linéarité et le signe. Il a crée une théorie sur un "linéarisme" © qui sous-tendrait l'art abstrait, à la fois dans le champ de sa rupture avec le figuratif *2 mais en même temps dans son prolongement. Il traite également l'écriture dans la peinture au titre de signe. Au niveau de l'abstraction, il revendique une relance du paysagisme abstrait, qu'il a su faire progresser au travers de diverses oeuvres,textes,conférences, et initie un courant du "paysagisme abstrait urbain" © . Il s'efforce de faire connaître et reconnaître le "linéarisme" dans l'art. Il traite originalement l' abstraction en la débarrassant des cloisonnements de la poétique et de la géométrie, en une affirmation nouvelle et la recherche d'un archétype pictural. Sa démarche se veut profondément innovante, autant qu'intemporelle, avec un souci constant de clarification en direction de la critique et du public le plus large. Par ailleurs,il à développé une nouvelle modalité picturale dans l'abstrait, ou "abstraction par rupture(s) spatiale(s)" ©, se définissant "comme une réalisation de composition abstraite fractionnée en subdivisions de différents espaces dans la même thématique" et traités picturalement, de façon autonomes, ou "intersubjectives"... se voulant une approche méthodologique et spécifiquement fondée de l'abstraction...*3.
Ses recherches tentent d'apporter des réponses à des questions souvent enfouies au plus profond de l'inconscient collectif ; en étroite relation avec une recherche fondamentale dans l'art. Pour lui art et société doivent évoluer en osmose ; Socialement, il participe à des associations internationales pour la Paix et le développement économique, pour l'éducation culturelle, et a su s'engager pour préservation de la planète, la protection de la nature et de la vie sauvage, la prévention contre la Toxicomanie et le SIDA . Il a réalisé une recherche sur l'esthétique urbaine appliquée à la dimension du sociologique.*4 - Il a enseigné élaboré et dirigé des programmes d'enseignement public spécialisés nationaux et européens dans divers domaines de la formation professionnelle et continue, comme notamment auprès du Centre National de la Fonction Publique Territoriale. Il œuvre également pour le développement social de la culture et l'édition de brochures, sur l'art, les sciences sociales et humaines. Auteur de plusieurs écrits et réflexions sur l'art moderne, qui portent autant sur la peinture que sur la sculpture, mais aussi sur l'esthétique de la ville et de l'environnement. C'est, en outre, avec une compétence à la fois théorique et pratique,de créateur contemporain, qu'il enseigne en Ecole d'Art, et évolue dans le domaine de la recherche fondamentale et expérimentale des sciences des arts pour le progrès de la muséologie et de la conservation du patrimoine. A son actif, diverses organisations de symposiums,rencontres d'art, expositions publiques et privées ; de nombreuses distinctions honorifiques sociales ; entre autres écrits et conférences, une quarantaine d'émissions radiophoniques sur l'art contemporain, des interviews (Radio diocésaine varoise, RTL...), comme invité principal, sur l'art moderne. Des créations d'activités, de structures, sociales, de centres culturels, artistiques, jalonnent un parcours constructif au plan de l'art européen et international. Il a été reconnu par le Conseil de l'Europe pour son action en faveur de l' Europe. Recemment sa création du "Symposium européen, styles et tendances sur la Côte-d'Azur Riviéra" facilite la lisibilité de l'art dans l'Arc Sud Européen, en contexte du Nord de l'Europe, des Etats-Unis, de l'Afrique ou de l'Asie ...  Antoine Antolini s'intéresse particulièrement dans ses enseignements et ses écrits aux Arts et Civilisations anciennes, à  l'avant-garde de l'art contemporain à la recherche interdisciplinaire dans les domaines des Beaux-Arts, de la linguistique, de l'Esthétique et de la sociologie. Il a réalisé des conférences en Chine pour mieux faire connaître et expliquer l'art contemporain européen et les démarches esthétiques innovantes en Occident. Quelques uns de ses écrits:

PUBLICATIONS
1° - Travaux de Recherche : Etude sur « les configurations artistiques » et leurs relations avec l’imaginaire collectif, (inconscient collectif, archétypes et signifiant des formes et des couleurs...) 1996-97 - Art Déco de l’Urbain - Esthétique et Fonctionnalité -
2° - Publication " Les Dômes-espaces et leurs concepts - Des équipements urbains originaux "; "Le concept des Urbaports" 1995 - Antolini - Etude sur  l’  Esthétique urbaine - grand format - 41 pages - Design urbain et théories © - EDMC - Dépôt Légal 1995 - Bibliothèque Nationale de France, Paris - et ADAGP- Paris - (cette étude a fait l’objet d’un mémoire de Diplôme en Arts et Arts Appliqués « Esthétique Urbaine » ).
3° - Publication « Le Linéarisme - Principes et fondements - Un nouveau concept pictural dans l’art moderne »  1998 - Etude Synthèse de Travaux de Recherche © Editions EDMC - Dépôt Légal 1998 - Bibliothèque Nationale de France, Paris -
4° - Publication « L’Art abstrait - Concepts pour une évolution des théories de l’abstraction » 1999 Ed. EDMC Dépôt Légal 2ème Trim. 1999 - Bibliothèque Nationale de France, Paris - Nouvelle Edition 1er Trim. 2000 -
5° - Publication - « De la systémique appliquée à l’Esthétique » - 2000 - muséologie des courants d’art
Etudes et recherches en art contemporain - Dépôt Légal Paris - 2000 -
6° - Publication - « Théorie artométrique » - 2000 - article de recherche en art contemporain et Esthétique de l’art (30 pages) Perception visuelle et œuvre d’art-Dépôt Légal Paris, Décembre 2000.
7° - Publication - « L’Archéologie de l’Esthétique » (infra « l'Art Significatif ») 2001 - Editions EDMC - Dépôt légal 2001- Bibliothèque Nationale de France, retenu au titre du patrimoine au Fonds de la Bibliothèque d’Art et d’Archéologie (Paris) -
8° - « Concepts pour une Esthétique des mers et du maritime » Travaux de recherche (en cours de publication)

 

 

 

                                                           M U S E O L O G I E


Eléménts concernant l'oeuvre des artistes en présentation textuelle, pour musées, experts en art, commissaires priseurs, collectionneurs, amateurs d'art contemporains,journalistes et documentalises, mais également  étudiants en art... Si l'on veut aborder une muséologie de l'oeuvre des artistes présentés  les textes qui  précèdent permettent de mieux comprendre leur univers théorique et pictural, ceci afin d'en apprécier l'essence et la portée au regard de l'art contemporain actuel. Cette présentation est utile à une bonne approche  muséologique de l'oeuvre des artistes concernés. Les éléments analysés dans les textes sont susceptibles d'évolution selon le parcours de l'artiste dans le temps.


TEXTES DE RECHERCHE EN ART ; Eléments rédactionnels et photos sous copyright - Loi 11 mars 1957. Tout extrait de texte  ou citation doit indiquer  le nom de l'artiste et de l'auteur.Tous droits réservés pour tous pays - Conventions OMPI -


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Directeur: Antoine Antolini
Sociologie des arts, Expert-conseil en conservation du patrimoine.

LES EDITIONS DES MUSÉES ET DE LA CULTURE sont:
- Lauréat du Prix Marine Nationale pour la
catégorie "photographie contemporaine"
- Prix du Conseil Régional
Provence-Alpes-Côte-d'Azur
- Prix de la Ville de Toulon en 2003 et de
la Ville de Hyères-Les-Palmiers