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Manifeste pour la relance d'une

Manifeste pour la relance d'une "École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle" pour une "École de Paris du XXI ème siècle"

Manifeste pour la relance d'une

Manifeste pour la relance d'une "École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle" pour une "École de Paris du XXI ème siècle"

Manifeste pour la relance d'une

Manifeste pour la relance d'une "École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle" pour une "École de Paris du XXI ème siècle"

Manifeste pour la relance d'une

Manifeste pour la relance d'une "École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle" pour une "École de Paris du XXI ème siècle"

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Manifeste pour une

Manifeste pour une "Ecole de Paris "Renouvelée" du XXIème siècle" pour une "Ecole de Paris du XXIème siècle" 39 p. Format 21x29,7cm Editions EDMC Dépôt Légal BNF Paris Juillet 2020.Dépôt de copyright international 07/2020 Londres■TEXTE INTEGRAL (Français)

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ECOLE DE PARIS Manifeste et Hommage Centenaire 1920-2020

ECOLE DE PARIS Manifeste et Hommage Centenaire 1920-2020

ECOLE DE PARIS 23-24 Octobre 2020 Manifeste et Hommage Centenaire 1920-2020<br/>(sur invitation)

ECOLE DE PARIS 23-24 Octobre 2020 Manifeste et Hommage Centenaire 1920-2020
(sur invitation)

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EDITIONS DES MUSEES ET DE LA CULTURE EDMC-Europe

■ Manifeste pour la relance d'une "École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle", pour une "École de Paris du XXI ème siècle". ■ Texte intégral.


 

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* * * * * * * * * *  Dernières Infos :  Démarche EDMC en cours auprès de l'UNESCO pour examiner les possibilités pour l'inscription de l'Ecole de Paris au Patrimoine Culturel Immatériel de l'UNESCO. * * * * * * * * * * * * * *


 

Manifeste pour la relance d'une "École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle"

pour une "École de Paris du XXI ème siècle" 


Pour tous contacts et communication :  Secrétariat du Manifeste

contact Auteur du Manifeste M. Antoine Antolini

critique d'art, conférencier d'art

 

 

Secrétariat du Manifeste pour

l'École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle

contact courriel à editions_edmc@yahoo.fr

tel 06 10 99 90 98 ou tel +336 10 99 90 98

www.artisticmuseography.com

 

"École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle" pour une "École de Paris du XXI ème siècle" 

 

© EDMC Juillet 2020

Dépôt de copyright international Juillet 2020

                                                 © Tous droits réservés. Loi N° 92-597 du 1er juillet 1992 CPI

OMPI - World Intellectual Property Organization (WIPO)

Conventions of Berne and Stockholm July 14,1967,

 

Dépôt légal BNF 2020 Paris

Dépôt de Copyright International Londres 13 Juillet 2020

International Copyrigh Deposit London 2020 July 13

 

 

 

■ Manifeste achevé d'imprimer et publié le 15 Juillet 2020
■ Mise en ligne internet et réseaux sociaux 07 Août 2020


 

 

Manifeste pour la relance

d'une "École de Paris "Renouvelée"

du XXI ème siècle"

pour une "École de Paris du XXI ème siècle"

 

 

SOMMAIRE


 



SOMMAIRE



- I ère Partie -

Les Fondements du Manifeste pour l'École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle.

I-1 - L' École de Paris ne doit pas mourir. Introduction. Genèse du concept de l'École de Paris.

I-2 - Sauver et développer l'École de Paris.

I-3 - La relance de l'École de Paris.

I-4 - L'École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle pour la sauvegarde et la promotion de notre patrimoine artistique et culturel pluriel. École de Paris"Renouvelée" non seulement en termes de nouvelles générations, mais aussi en termes de disciplines artistiques plus larges et nouveaux contenus esthétiques.



- II ème Partie - Manifeste pour la relance de " l' École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle" dite "École de Paris du XXI ème siècle".

Pour Une "École de Tous les Arts, de Tous les Artistes et de Tous les Pays".

"Liberté de Créativité et Solidarité".



II-1- Genèse du concept Première moitié du XX ème siècle.

II-2- Développement du concept après 1945 - L'évolution du concept dans la seconde moitié du XX ème siècle. la "Nouvelle École de Paris" et le choc esthétique de l'arrivée d'une nouvelle période d'histoire de l'art avec l'avènement de l'Art Contemporain qui succède à l'Art Moderne.

II-3- A l'aube du XXI ème siècle, un besoin de retour aux sources pour l'École de Paris du XXI ème siècle. Pour une École de Paris renouvelée et ouverte à l'ensemble des disciplines de l'Art Contemporain. En ce début de XXI ème siècle ouverte pour le futur aux Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC) et de l'Intelligence Artificelle (IA).

II-4- Le besoin d'un renouveau du concept d'une "École de Paris dans le XXI ème siècle" - Analyse et définition.

II-5- Charte déontologique, moyen incontournable pour promouvoir, sauvegarder, défendre et protéger, la mémoire et l'image de notre passé artistique, mais aussi pour l'avenir.

II-6- Esprit d'une ouverture à la pluralité des arts et des styles, ainsi qu' à la création littéraire, artistique et culturelle, connectées pour vivre le XXI ème siècle, pleinement en phase.

II-7 - Solidarité artistique et socio-culturelle - Universalisme et humanisme. Respect de l'environnement.



- III ème Partie - Les Actions du Manifeste 2020

pour la sauvegarde et la promotion culturelle de l'École de Paris pour une École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle dite "École de Paris du XXI ème siècle"

 

III-1- Échanges numériques et rencontres autour du Manifeste 2020. Le Préambule.

III-2- Hommage pour le Centenaire de l'École de Paris 1920-2020.

III-3- Exposition Hommage Commémorative pour le Centenaire 1920-2020 et en même temps Inaugurale de "l'École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle". "École de Paris de Paris du XXI ème siècle". Il n'y a de plus bel hommage que celui qui porte une renaissance...

III-4- Un Musée dédié pour la mémoire et l'histoire de l’École de Paris. Promouvoir l'ouverture d'un espace muséal de mémoire, d'histoire et d'expositions.

III-5- Proposition pour étudier les possibilités d' admission de l'École de Paris au Patrimoine Culturel Immémorial de l'UNESCO. (Dans le cadre de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel PCI du 17 Octobre 2003 adoptée par l'UNESCO et entrée en vigueur 2006)

III-6- Centre Documentation numérique et Mémoire École de Paris

III-7- Mieux Faire connaître L' École de Paris du XXI ème siècle ou École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle.Une synthèse entre les arts traditionnels des nations et la diversité des arts contemporains les plus actuels.

 

 

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I ère Partie
Les Fondements du Manifeste pour l'École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle pour une "École de Paris du XXI ème siècle"


Manifeste pour la relance d'une "École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle"

  pour une "École de Paris du XXI ème siècle"

 

I ère Partie - Les Fondements du Manifeste pour l'École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle

pour une "École de Paris du XXI ème siècle"



 

 

I - 1- L' École de Paris ne doit pas mourir. Introduction. Genèse du concept de l'École de Paris.


 

I - 1- L' École de Paris ne doit pas mourir

Introduction. Genèse du concept de l'École de Paris.



1° - Dès le tout début du XX ème siècle , dès avant le I er conflit mondial 1914-18, la notion d'une École de Paris avait émergé. Paris ville rayonnante, berceau culturel, imprégnée de liberté, était une capitale idéale pour y faire émerger les styles et les avant-gardes. Des mouvements et tendances artistiques y fleurissent tels le cubisme, le fauvisme, l'impressionnisme abstrait... Des liens étroits, artistiques et culturels, se tissaient aisément entres peintres, poètes, écrivains, critiques d'art et artistes de tous domaines, de toutes nationalités. Des artistes étrangers (*) s'y installent ou y séjournent. De Picasso à Kandinsky, c'est à Paris, dans cette période, que l'art moderne et contemporain du XX ème siècle, vont progressivement prendre formes et poser leurs premiers fondements. Les artistes du monde entier, d'Europe, d'Amérique et même d'Asie, convergeaient vers Paris, devenu un pôle central des arts, référent de la culture artistique occidentale. L'École de Paris émerge à ce moment là, dans un concept inédit et générique, qui marque la dimension de cette vie artistique cosmopolite et internationale, foisonnante et interactive, avant la première Guerre mondiale.

(*) Ecole de Paris et le terme étranger. Des artistes et créateurs, qui ont participé aux Écoles de Paris successives, on pu être étrangers, pendant un temps, puis obtenir quelques années après, la nationalité française et poursuivre ainsi leur carrière, mais ne plus correspondre dès lors à ce terme. Concernant le terme étranger utilisé à diverses reprises dans ce Manifeste, cela pourra alors concerner des artistes étrangers, ou d'origine étrangère. Nous nous situerons donc par rapport à la définition du dictionnaire Larousse, qui définit le sens du terme étranger : "Qui n'appartient pas à la nation où on vit, ou par rapport à laquelle on se place". "Qui a trait aux relations avec les autres pays, extérieur." . Il faut rappeller ici que ce sont bien les artistes venus de différents pays, qui ont constitué la naissance et le fondement, l'existence et l'essence même, de "l’École de Paris". Dans le préambule du Manifeste, une notion éthique d' universalité de l'art, situe l'artiste, en tant que tel, en dehors de toutes considérations de pays d'origine.

 

2° - Dans son esprit du début, l'École de Paris, rassemble des artistes et créateurs venus de différents pays étrangers, bien par-delà les peintres ou les sculpteurs, dans un espace de talents divers, de divers secteurs culturels. Une vocation à exister en un climat bouillonnant de différences. La rivalité de certains artistes français, ou les prises de positions chauvines de certains critiques, n'entament pas le sens d'une boussole calée vers la convergence de toutes ces nationalités, qui travaillent sur place, ou en tournées, qui viennent pour faire connaître leurs styles, s'informer des mouvances, s'initier aux nouveautés, s'instruire de techniques ou des tendances, peindre, écrire, durablement ou temporairement à Paris. Dans ces deux premières décennies du XX ème siècle, malgré les heures sombres de la Première guerre mondiale 1914-18, les arts, la littérature, les théorie des arts ou la poésie, atteignent des sommets comme avec par exemple avec Guillaume Apollinaire, (Guglielmo Alberto Wladimiro Alessandro Apollinare de Kostrowitzky. Rome 1880 - Paris 1918 ). Tout autant le théâtre, la musique, la danse et le ballet, l'architecture, les métiers d'arts, de création, évoluent dans une inter-pénétration de talents et de savoirs. Peinture, sculpture, idées nouvelles, mouvements d'avant-garde, mais aussi textes inédits, décors inattendus et scénographies audacieuses, créent un nouvel art de vivre, de nouvelles modes, de nouveaux goûts, qui laissent sur le coté les ressentiments rétrogrades. Certains peintres osent et parviennent, à élaborer de nouveaux canons esthétiques, qui bouleversent les idées reçues, tel Amedeo Modigliani (1884-1920), arrivé à Paris en 1906, depuis son Italie natale. Durant l'entre-deux guerres la Première École de Paris compte de nombreux artistes de talent, parmi lesquels on rencontre des artistes originaires des pays de l'Est, d'Allemagne, de Bulgarie, Hongrie, Pologne, Roumanie, Russie, ou Tchécoslovaquie et qui participèrent par leur création, à la naissance puis à l'épanouissement de ce que fut la Première École de Paris. Leurs grammaires picturales, parfois créées à partir de visions ou de styles inspirés de leurs cultures, produisent d'intéressants pontages artistiques, des synthèses, entre traditions et modernité, proposent des constructions inédites de perspectives, générant une dynamique de renouveau dans l'art. La capitale était un pôle créatif, internationalement renommé, les artistes de tous pays pouvaient venir s'y installer durablement, ou y faire simplement un séjour formateur, y nouer des liens d'amitiés et se faire connaître. La tendance figurative, dans la Première École de Paris, est en pleine évolution. Après l'impressionnisme, le public parisien, progressivement, grâce aux galeries et aux marchands d'art, aux expositions, se familiarise peu à peu, avec les nouveaux styles. Parmi ces artistes venus de l'étranger, de la Première École de Paris, certains innovent des compositions très différentes, comme les scénographies picturales de Marc Chagall (1887-1985), ou encore les paysages audacieux d'un Chaïm Soutine (1893-1943), qui renouvellent l'idée du figuratif. Parmi ces artistes venant des pays de l'Est, de nombreux peintres se révéleront d'un talent inouï. Par exemple les potentiels créatifs, d'un Michel Kikoïne (1892-1968), ou de Moïse Kisling (1891-1953). Dans le domaine statuaire, on remarque les recherches novatrices du sculpteur Ossip Zadkine (1890-1967). La Première École de Paris impactera définitivement l'art moderne et contemporain du XX ème siècle.



3°- Artistes, intellectuels, toute une intelligentsia créative et moderne , aime à se retrouver dans les quartiers de Montparnasse, à Montmartre, faire connaissance dans des cafés emblématiques. L'École de Paris est un éveil socio-culturel atypique, une éclosion symbiotique des arts, irriguée par l'extérieur, par tous les domaines des arts, aussi bien d'une nouvelle poésie, que de styles littéraires, de musique et de danse en de nouvelles visions. En ces années de la Belle Époque, l'École de Paris vivante de la capitale, devient un courant, une référence à l'intérieur même de la cité, comme tout autant vue depuis l'extérieur de nos frontières. Impressionnisme, expressionnisme, fauvisme, cubisme, tout un ensemble de créations se multiplient et se disputent les cimaises et les faveurs d'amateurs d'arts, d'un public tout autant français qu'international. Les artistes venus de nombreux pays étrangers à Paris, bénéficient d'une certaine aura de "l'inédit", du "jamais vu", chaque artiste étranger tout autant que français, quelque soit sa discipline des arts, peut s' associer à ce courant de l’École de Paris, ouverte, s'y reconnaître, s'en réclamer. Chacun peut croiser son savoir, participer à l'essor des arts, dans les pontages originaux et les multiples liens qui se nouent, par lesquels dans cette École de Paris, se côtoient et s'entrecroisent les différents domaines culturels. C'est une synergie étonnante de toutes formes de créations dans les arts qui produit l'avant-garde.

Ce phénomène se poursuivra ensuite dans l'Après-guerre 1914-18, lors du retour progressif à la vie artistique. Dans les années 1920, sur ces fondations antérieures l' "École de Paris", s'épanouira, peu à peu, dans une appellation qui se médiatisera et s'officialisera, dans cette aube naissante du XX ème siècle.

 

4°- La "Première École de Paris" prenait son essor. Si, selon certains auteurs, ce terme fut évoqué avant 14-18, dans la presse allemande, pour désigner des artistes parisiens, il est dans l'air du temps et réapparaît publié en 1923, puis en 1925, sous la plume de l'écrivain André Warnod (1885-1960), critique d'art et écrivain, qui médiatisera et positivera le nom d' "École de Paris", lui donnant une réalité objective. Cette première période de l'École de Paris, se développa en regard de toutes les formes d'expression des arts, de la culture, de l'architecture et du style Art Déco qui prend la place de l'Art Nouveau. Ce spectre pluriel et très large d'intellectualités de toutes disciplines, nourrit l'École de Paris de transdisciplinarités entre musique, danse, peinture... peu a peu, on verra le vocable d'École de Paris s'appliquer dans la pratique à un cercle plus restreint liés aux beaux-arts. Progressivement l'École de Paris, initialement transdisciplinaire, en arrivera de façon plus réductrice à représenter la création picturale et plasticienne. De nouvelles mouvances deviennent locomotive de la mode et des goûts, abstraction et surréalisme se développent dans ces années 1920, par-delà tous clivages de nationalités et apportent une animation la vie culturelle, se tenant à distance des canons du fauvisme ou du cubisme, encore plus de la figuration d'avant-garde qui bat son plein, qu'elle soit d'inspiration impressionniste ou expressionniste. Des artistes éminents, de Chagall à Modigliani, sont devenus des maîtres reconnus dans l’élite parisienne, dont le style fait autorité. Les peintres et sculpteurs, devinrent progressivement les tenants privilégiés de cette Première École de Paris dans l'entre-deux guerre, avant 1939.

 

5°- La "Seconde École de Paris". Après la II ème guerre mondiale, à partir de 1945, ce mouvement d'École de Paris se retrouvera dans une "Seconde École de Paris", dans une nouvelle dynamique différente, témoignant d'une dominante esthétique, picturale et statuaire, loin des transdisciplinarités initiales de la Première École. Tour à tour abstraite et figurative, puis plus fortement abstraite à partir des années 1950, on s'accorde à reconnaître la "Nouvelle École de Paris" à partir du début 1952, lorsqu'un groupe d'artiste présenta ses œuvres à Paris, sous cette appellation, lors d'une exposition organisée sous l'impulsion du critique d'art et écrivain, Charles Estienne (1908-1966). Cette École allait marquer la seconde moitié du XX ème siècle, contribuant progressivement à faire basculer l'art moderne dans un art contemporain avant-gardiste. Un parfait succès, obtenu au cœur d'un enjeu très concurrentiel international avec les États-Unis, en cet Après-seconde guerre mondiale, pour arriver à faire naître une nouvelle culture artistique, qui sera française à Paris, qualitative et novatrice, de stature nationale, certes mais aussi européenne et internationale. Une mission accomplie pour la "Nouvelle École de Paris", qui associa les meilleures innovations esthétiques des meilleurs artistes, qu'ils soient français ou venus de pays étrangers, vivant à Paris ou travaillant dans la capitale.

 

6 ° - A l'occasion de la clôture du Cinquantenaire de la création de l'UNESCO, une exposition de synthèse présentée par le Conseil National des Arts Plastiques, exposition de peinture intitulée "l'École de Paris de 1945 à 1975" a eu lieu du 7 au 28 Décembre 1996, au Palais de L'UNESCO, présentant cent œuvres de peintres vivants, originaires de 25 pays et 5 continents, retenus par l'histoire de l'art comme étant l'École de Paris.

Aujourd'hui, en 2020, sur environ 200 peintres et sculpteurs désignés comme appartenant à la Nouvelle École de Paris, moins d'une dizaine sont encore vivants.

 

 


I-2 - Sauver et développer l'École de Paris


 

I-2 - Sauver et développer l'École de Paris

 

Face a cette disparition, il est temps de réagir et de renouveler cette École et son concept. Il ne s'agit pas de faire un simple inventaire de peintres de nationalités étrangères, vivant ou travaillant à Paris, aujourd'hui, pour reconstruire une véritable École de Paris du XXI ème siècle. Il convient de renouer avec le concept initial de la Première École de Paris, car l'évolution et les enjeux de notre siècle nous l'imposent et l'on ne peut y déroger, face à la pluralité des formes d'art actuellement et que l'on voit poindre pour demain, notamment, pour partie, avec l'usage des nouvelles technologies numériques dans le domaine des arts.

 

Un "patrimoine immatériel culturel". Cette "École de Paris" est notre Histoire, c'est notre patrimoine, il s'agit de notre vie quotidienne des arts et de la culture, de nos valeurs d’accueil et de liberté. L'École de Paris est bien un "patrimoine immatériel culturel", qui tend à l'universel, qui a une histoire, une mémoire collective, un avenir commun. Son influence s'étend hors de nos frontières, depuis le début même de sa fondation, à l'aube du siècle dernier, et encore aujourd'hui. Si cette école concerne, certes, les arts, la sculpture, la peinture, et dès lors de nombreux artistes, issus des nombreux pays et installés ou vivants à Paris, en France, nombre d'entre-eux, effectivement, sont ensuite "repartis" et "répartis", dans le monde, après avoir créé à Paris, en France. Ils ont souvent développé leur style à Paris, puis exporté, ou encore emporté, avec eux, dans leurs pays d'origine, un goût unique pour créer.

 

L'École de Paris a un cursus évolutif, elle a souffert, nombres d' artistes qui l'ont composée ont eux aussi souffert, éloignés d'elle, ou ayant traversé avec elle, les périodes les plus difficiles, les plus sombres, de l'histoire contemporaine. L’école de Paris, si elle a survécu, conserve le souvenir de tous ses artistes disparus. Il est de notre devoir de la préserver et de passer le flambeau aux nouvelles générations. Ils convient d'honorer les grands artistes, les grands noms, qui composent cette École, qu'il s'agisse de la Première ou de la Seconde et de faire vivre leur souvenir et leur art dans le futur, car nombre d'entre eux sont des modèles culturels, français et internationaux.

 

Pour les Éditions des musées et de la culture, (EDMC) , l'École de Paris avec ses artistes, est indissociable de notre identité culturelle nationale, européenne, internationale, en miroir du monde. L'École de Paris est indissociable de nos valeurs fondamentales, de notre attachement à la liberté, elle fait corps avec notre évolution passée, mais aussi est associée à un devenir qui dépend de chacun de nous. Il est urgent de relancer et renouveler en 2020, au ce début du XXI ème siècle, l'École de Paris, qui, aujourd'hui, a malheureusement, en tant que telle, quasiment disparu.

 

 

 

I-3 - La relance de l'École de Paris.


 

 

I-3 - La relance de l'École de Paris.

 


L'École de Paris a démontré par le passé, dans son concept initial, dès le début du XX ème siècle, combien pouvait être porteuse l'interaction entre peinture, sculpture, littérature, poésie, théâtre, musique, danse... (non exhaustif). Les exemples sont abondants de créations transdisciplinaires et transculturelles, croisant ces domaines, dans des réalisations novatrices, ou se réclamant de ce concept. Pour choisir quelques exemple, parlons de "L'École de Paris" de la poésie russe, que l'on peut trouver rassemblée dans les Recueils de poésie de l'Union des jeunes poètes et écrivains de Paris, à la fin des années 1920. Le compositeur classique d'avant-garde, Marcel Mihalovici, (1898-1985), d'origine roumaine, crée en 1928, dans le domaine de la musique classique symphonique et de l'opéra, l'École de Paris, avec de talentueux compositeurs , dont le chef d'orchestre ukrainien, Igor Markevitch, qui se regroupent au sein de l'École de Paris. Dans le domaine de la danse, l'épanouissement des Ballets russes de Diaghilev, avec Nijinski, se développe à Paris, en accueillant le talent de musiciens russes, tel Stravinsky, ou français, tel Erik Satie, celui de peintres, comme le français Matisse, ou l'espagnol Picasso. Ce concept de l'École de Paris a fait évoluer la société dans beaucoup de domaines culturels, du théâtre au cinéma, de la littérature à la poésie, produisant un rayonnement de la capitale et de la France, bien au-delà de nos frontières.

 

 

Les Éditions EDMC souhaitent pour le XXI ème siècle, que cette École de Paris, en revienne, en partie, à ses fondamentaux, dans le présent et le futur de ce nouveau siècle. Qu'elle soit ouverte, au-delà de la peinture et de la sculpture, à toutes ces nouvelles formes d'art, qui ont émergé et émergeront encore, issues du progrès des technologies visuelles et de l'art du numérique. L'École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle, que les Éditions EDMC préconisent et souhaitent promouvoir, devra, ou devrait, accueillir les formes d'art les plus variées, en phase avec son siècle. Par exemple, non seulement le Land-art, ou encore l'Art monumental, ou le Street-art, mais plus largement, toutes les créations issues de l'évolution des arts et des styles, le Design, les nouveaux matériaux et supports, toutes les potentialités des jeux de lumières et de projections lumineuses et colorées sur les monuments, tels de nouveaux packaging transparents, translucides, l'art hologramme... (non exhaustif). Ceci tout en restant une École ouverte aux créations culturelles de tous les domaines, provenant de toutes les communautés étrangères, vivant ou installées à Paris. Du théâtre à la danse , de la musique à la poésie, la littérature ...(non exhaustif).

 

Tout change, certes,tout évolue, certes, mais la disparition du concept École de Paris, représenterait une immense perte, un vide historique, une régression, car nous le savons, la possibilité de survivance et de renouvellement existe. Dès lors, nous devons mettre en œuvre un concept actualisé, "renouvelé", du XXI ème siècle, dans le respect des fondations déjà établies par le passé.

 

Les Éditions EDMC ainsi veulent éviter la disparition d'un lien,pour la communauté artistique étrangère à Paris. La capitale se viderait d'une partie de sa substance artistique et culturelle par cette extinction. Il faut absolument sauvegarder et renouveler l'École de Paris dans le siècle nouveau, son esprit, son climat, le renouveau et la prospérité des idées qu'elle permet.


Les Éditions EDMC sont pleinement en harmonie pour cela, avec la poursuite de leur vocation et de leurs buts associatifs, dans cette magnifique action, pour la préservation de ce véritable patrimoine culturel immatériel.

 

 

 

I-4 - L'École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle pour la sauvegarde et la promotion de notre patrimoine artistique et culturel pluriel.


 

I-4 - L'École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle

pour la sauvegarde et la promotion de notre patrimoine artistique et culturel pluriel.


Une École de Paris "Renouvelée", non seulement en termes de nouvelles générations, mais aussi en termes de disciplines artistiques plus larges et de nouveaux contenus esthétiques.

 

Oui, il faut mobiliser toutes les énergies, afin de continuer à faire exister et revivre une École de Paris "du XXI ème siècle". Une "École de Paris du XXI ème siècle "Renouvelée", ouverte largement, non seulement aux peintres, ou à tel ou tel style abstrait, mais pour ce nouveau siècle, à tous les artistes et créateurs, dans leur diversité, provenant de toutes les disciplines, de tous horizons, de tous styles picturaux et esthétiques, de tous les genres, des plus traditionnels, jusqu'aux plus avant-gardistes, originaires de tous pays. Cela est primordial et applicable, non seulement aux arts, mais aussi pour rassembler et regrouper dans un "esprit inter-actif", littérature, théâtre, musique, poésie, danse, cinéma, photographie, la création visuelle et esthétique de tous domaines au sens large, de l'architecture au design... (non exhaustif). Ceci est important, car ces créations croisées sont sources de progrès. Il convient d'y intégrer le progrès des nouvelles technologies numériques ayant cours dans la création visuelle. Arts du numérique, de l'infographie, nouveaux supports et matériaux, c'est l'ensemble de cette création originale globale, qui est concernée, dans toute la pluralité des domaines créatifs et novateurs, qui pourront constituer cette nouvelle "École de Paris "Renouvelée" non seulement en termes de générations, mais aussi en terme de contenus artistiques. Elle sera tout à fait différente de celle de l'Après-II ème guerre mondiale, qui évolua à Paris, dans la seconde moitié du XX ème siècle.

 

Il faut promouvoir un renouveau de l' École de Paris, afin qu'elle soit "connectée à son siècle", avec sa vision d'ouverture mondiale, avec le soucis d'intégrer un facteur essentiel, celui de la solidarité artistique "interculturelle et transnationale", dans la capitale, mais en y incluant aussi, une autre forme de solidarité, celle envers la planète, qui est une nouvelle valeur humaine, à savoir celle de la protection de la nature et de l'environnement, de la prise de conscience de l'urgence climatique, dans le souci, d'une École de Paris, qui vivra avec son époque, avec un esprit éco-responsable, pour sensibiliser dans et par son domaine, pour la préservation de la Terre. Ceci tel un devoir envers les peuples du monde et les générations à venir.

 

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II ème Partie
Pour une "École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle" "Une École de Tous les Arts, de Tous les Artistes et de Tous les Pays". "Liberté de Créativité et Solidarité"


 

                                                                                 II ème Partie

Pour  une "École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle"

"Une École de Tous les Arts, de Tous les Artistes et de Tous les Pays". "Liberté de Créativité et Solidarité".

 

"'ÉCOLE DE PARIS RENOUVELÉE DU XXI EME SIÈCLE dite "ÉCOLE DE PARIS DU XXI EME SIÈCLE "

 

Afin de différencier l' intitulé de la première "École de Paris", de la première partie du XX ème siècle , puis de celui de "Nouvelle École de Paris" de la seconde moitié du XX ème siècle , nous proposons d'adopter l'intitulé de l' "École de Paris Renouvelée" du XXI ème siècle, ou "École de Paris du XXI ème siècle" , ceci correspondant à sa relance d'aujourd'hui, mais aussi aux besoins urgents, tant de renouvellement des artistes disparus, que d'ouverture sur les diverses branches plurielles des arts, de la création et de la culture. Ceci doit se faire avec la prise en considération des nouvelles formes d'art issues des nouvelles technologies, des moyens du numérique, appliqués aux arts visuels. l' "École de Paris Renouvelée" du XXI ème siècle, intègre en mémoire et en liens avec les précurseurs, les notions de la solidarité artistique et dans sa vision du futur, celles de l'urgence climatique, du respect et de la protection de l'environnement.

 

Pour tous contacts et communication secrétariat du Manifeste

contact Auteur du Manifeste M. Antoine Antolini, critique d'art, conférencier d'art

Secrétariat du Manifeste pour l'École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle

contact courriel à editions_edmc@yahoo.fr  tel 06 10 99 90 98 ou tel +336 10 99 90 98

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Préambule


"L'art est universel, il ne connaît ni pays, ni frontières. Les progrès du monde connecté nous le révèle encore plus chaque jour . C'est un immense territoire de liberté, hors de l'espace et du temps, dans lequel nul ne détient la vérité. L'artiste ou le créateur, quel qu'il soit, de toutes disciplines, artistiques et culturelles, n'est jamais, où qu'il soit, un étranger, car avant tout son monde est l'art. Il y est toujours et partout chez lui. L'art crée un espace immatériel et intellectuel de compréhension de l'autre, dans une égalité réciproque, ouvert à tous, sans différences, dans la tolérance des idées nouvelles, des styles inattendus et des esthétiques novatrices."

L' École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle pour créer une École de Paris du XXI ème siècle , ouverte à toutes les formes d'art et de création, qui accueille et rassemble, les artistes venus d'autres pays, ou installés à Paris, dans une vocation créative commune internationale de tous les artistes d'origine étrangère et français, dans la pluralité des créations de ce qui compose l'ensemble du champ artistique et culturel. Cela dans une perspective de progrès de l'art et de la culture, du rayonnement de chaque talent, individuellement ou de façon interdisciplinaire et transculturelle. Dans l'objectif partagé du rayonnement international de l’École de Paris du XXI ème siècle, de Paris et de la France. En lien historique et de mémoire muséologiques, avec la Première École de Paris (période couvrant la 1ère partie du XX ème siècle de 1900 en prémices, puis en épanouissement à partir de 1920 jusqu'à la II ème Guerre mondiale) ainsi qu'avec la Seconde École de Paris ou Nouvelle École de Paris, née dans la seconde moitié du XX ème siècle. L’école de Paris du XXI ème siècle, sera ainsi ouverte aux Beaux-Arts, à la Musique, à la Poésie, à la Danse, au Théâtre, au Cinéma, à la Littérature, à la Création et aux créateurs, au sens large, aux Arts Visuels dans leur ensemble, aux nouvelles formes d'arts et d'expressions visuelles, y compris celles avant-gardistes ayant recours aux ressources des Nouvelles Technologies de la Communication et de l'Information (NTIC) et de l’Intelligence artificielle (IA), Technologies de l'Image et du Son, ceci en restant non exhaustive, dans un esprit libre, ouvert et solidaire, dans une perspective d'amitié internationale et de rayonnement mutuel des créations dans le XXI ème siècle ". Dans le respect des valeurs de préservation de la planète ".

 

 


II-1- Genèse du concept - Première moitié du XX ème siècle.
[On peut sur ce sujet "genèse du concept" se reporter utilement à la I ère partie Les Fondements du Manifeste I ère Partie -I - 1- L' École de Paris ne doit pas mourir ]


 

II-1- Genèse du concept - Première moitié du XX ème siècle.

[On peut sur ce sujet "genèse du concept" se reporter utilement à la I ère partie -

Les Fondements du Manifeste I ère Partie -I - 1- L' École de Paris ne doit pas mourir

Introduction. Genèse du concept de l'École de Paris. Du § 1° au § 5°

complète traite également de la genèse du concept ]



1° - Initialement, l'École de Paris, dès ce début du XX ème siècle, désignait en ces années 1900, la communauté étrangère des peintres venus de tous pays du monde, pour séjourner, ou s'installer plus durablement à Paris, qui pouvaient être européens ou non. C'était l'attrait d'une époque, la "Belle Époque", loisirs, plaisirs, travail, mais tout autant, vie intellectuelle foisonnante dans tous les domaines de la culture. Paris représente aussi pour les artistes, c'est essentiel, un lieu apprécié pour la liberté qui y rayonne, pour les libertés d'expressions artistiques, sans a-priori,aussi bien littéraires, théâtrales, de la danse, de la musique, de la poésie, de la création en général. C'était un concept qui montrait l'ouverture de la capitale française, comme un phare éclatant et lumineux pour la culture et les arts, de haute tradition ancestrale, patrimoniale intellectuelle, mais aussi, pour la liberté. Dès lors on assiste à la naissance d'un espace immatériel de liberté et de création, qui pris forme et exista par l'apparition de l'École de Paris, comme le reflet d'une dynamique de créativité, où s'épanouit la personnalité et l'indépendance des artistes d'origine étrangère, venus de tous horizons, qui avaient un esprit novateur. Un foisonnement en interaction entre tous ceux qui voulaient bien y participer. Ainsi on pu voir se développer, plus nettement dans les Beaux-arts, cette impulsion nouvelle.Elle pu facilement prendre corps dans Paris, dans des ateliers, ces lieux permanents et libres de création, qui sont autant de pôles de rencontres et de vie quotidienne, d'échanges et de discussions techniques et stylistiques. S'y côtoient artistes de même langue ou pas, dans la pure tradition des ateliers français et parisiens issus de l'impressionnisme, voire internationalement bien avant, depuis Barbizon... De l'avant-garde discrète du Bateau-Lavoir avant 1914, à la Ruche communicante, aux échos de modernité d'un Montparnasse à la mode.... l'École de Paris, est allée en s'affirmant, au fil des années, dans son existence même. Elle représente le lien étroit tissé entre art et culture, théorie des arts , poésie, comme avec par exemple Guillaume Apollinaire, (Guglielmo Alberto Wladimiro Alessandro Apollinare de Kostrowitzky. Rome 1880 - Paris 1918 ). Elle symbolise un épanouissement transculturel et interdisciplinaire, qui s'effectue dans les pontages entre peinture, danse, littérature, poésie, qui se forgeaient dans l'accueil, les rencontres et les présentations, l'amitié et des relations vivantes, les idées neuves qui s'échangeaient, entre tous les artistes de tous domaines et de toutes nationalités. Les rapports intellectuels, culturels, étroitement noués, apportaient une énergie puissante à la création et au rayonnement des artistes provenant de diverses contrées, créant de plus l'idée d'une certaine excellence pour tout ce qui était art étranger à Paris.

[Se reporter également infra en complément de ce chapitre à Ière Partie I-1- Introduction Genèse du concept §1°à § 5° ainsi que I-3 - La relance de l'École de Paris].



2°- Les débats pour placer le curseur du début de l'École de Paris.

 

Après le Ier conflit mondial 1914-18, dès les années 1920, l'École de Paris commence son épanouissement en tant que telle, murissant les prémices antérieurs nés durant ces années 1900-1914. Selon certains auteurs, cette période 1900-1920, constituerait en soi la toute "Première École de Paris", d'une manière informelle, notamment avec l'arrivée à Paris de Picasso, venant d'Espagne, ou de Chagall, de Biélorussie, de Soutine, de Russie, Modigliani, venant d'Italie, de Van Dongen, des Pays-Bas, ou Kisling de Pologne, ou encore Foujita du Japon... et de bien d'autres pays encore. De ce fait pour certains, l'école apparaissant dans l'Après-guerre de 1914-18 constituerait déjà une "Seconde" École de Paris. Selon d'autres la "Première" École de Paris, est née dans cet Après-Ière guerre mondiale et engloberait les précurseurs antérieurs de la période 1900-1914. Pour d'autres enfin, il conviendrait de faire partir cette naissance avant 1914. Pour certains auteurs encore, il conviendrait de la dater objectivement, c'est à dire à partir de l'apparition de son intitulé en 1923, pour d'autres, ce serait indiscutablement dans une publication de 1925, qui cerne son existence. Mais là encore, on sait qu'elle est citée en tant que telle, dans la presse, avant 1914, et vise des peintres d'avant-garde du moment à Paris... Ce qui ferait un écart de naissance objectif au minimum de plus d'une décennie. Donc, sans entrer dans un débat de datation, ou d'antériorité de publications, voire de recherche des initiateurs génériques, il convient de rappeler que tout le monde s'accorde à dire que l'on parle ici, d'un phénomène culturel immatériel, sociologique. On pourrait alors proposer et considérer pour pouvoir clore ce débat, entre "Première" avant 1914 ou "Seconde" après 1918, ou "Première" pour la période 1900-1939, que l'École de Paris est née dans les "années 1920". Datation souple et scientifiquement admise pour couvrir la période de la décennie 1920-29. On peut considérer que cette période, est, par ailleurs un moyen terme. A savoir tout proche de la période antérieure à partir de 1900-1914, cette datation se tient à une décennie et demie de sa limite postérieure de la Première École en 1939. De ce fait cela crée un consensus qui permet ainsi un pontage fonctionnel, réaliste pour situer dans le temps ce phénomène et surtout cet esprit spécifique de l'École de Paris, qui est ce qui nous intéresse. En d'autres termes pour conclure sur ce point, si l'on établit avec une majorité d'auteurs, la vie de cette Première École entre 1900 et 1939, les années 20-29 restent bien le cœur de cette Première École. En fait le cursus de naissance de l'École de Paris, chevauche une guerre, celle de 1914-18, ainsi que deux moments intenses d'épanouissements sociétaux particulièrement importants. Il s'agit d'une part, de la fin de la "Belle Époque", qui s'achèvera entre 1900 et 1914 et d'autre part des "Années Folles", dans la décennie 1920-29. On peut considérer ici, désormais, ce débat dépassé.

 

3°- En analysant de façon "systémique" les premiers temps de l'École de Paris, au regard de l'événement historique de la première guerre mondiale, et de ces deux périodes de la société, "Belle Époque" et "Années Folles", mais en y associant aussi l'apport des "Expositions Internationales" et des célèbres "Expositions Universelles" en Europe (Belgique, Espagne, Italie) ou celle de Paris, de 1889 (qui vu la mise en place de la Tour Eiffel), celles de 1900 et 1937, on comprend mieux les ressorts de l'émergence sociologique du phénomène que cette "École de Paris" représente. Elle plonge ses racines profonde au cœur d'une proto-mondialisation balbutiante et contradictoire, en face des convergences des progrès et de la modernité de ces périodes, qui s'internationalisent fortement. Dès lors, l'École de Paris y puisait encore plus de raisons d'être en particulier par toute l'internationalisation que son contenait son concept initial. C'est ainsi que la création artistique et littéraire, allait prendre elle aussi en marche, ce train du progrès, au travers de nouveaux concepts transculturels, interdisciplinaires et internationaux des arts et de la culture. Il apparaît incontournable que l'on doit étroitement associer également ces observations sociologiques, trop souvent négligées, lorsque l'on veut analyser le phénomène d'émergence et d'évolution de la Première École de Paris, dans sa période 1900-1939 et sa nature internationale.

 

 

 

II-2- Développement du concept après 1945 L'évolution du concept dans la seconde moitié du XX ème siècle.


 

II-2- Développement du concept après 1945

L'évolution du concept dans la seconde moitié du XX ème siècle.

la Nouvelle École de Paris et le choc esthétique de l'arrivée d'une nouvelle période d'histoire de l'art avec l'avènement de l'Art Contemporain, qui va succéder à l'Art Moderne.

 

1° - L'art avec la jeune peinture à partir de 1945 et dans la seconde moitié du XX ème siècle, connaît une nouvelle animation artistique, qui commence à renaître dans la capitale, dans cette période d'Après-guerre. Une nouvelle création se tient à distance des mouvements existants d'avant-guerre, plus structurés, que ce soit le cubisme et les cubistes, le fauvisme avec les "fauves" matissiens, mais autant impressionnisme, surréalisme, orphisme, ou académisme, ne sont pas des pôles attractifs pour les nouvelles générations de l'Après seconde guerre mondiale. Même si la figuration reste en vogue, ce sera l'abstraction, les styles abstraits, lyriques puis géométriques, qui deviendront plus avant-gardistes. Nous sommes en ce début de seconde moitié du siècle et une nouvelle forme d'École de Paris commence à réapparaître et à se développer autour de l'art, à revivre autour de la peinture et y intègre les nouvelles générations d'artistes, de peintres français et étrangers. On assiste à une participation de jeunes peintres, qui se regroupent dans la capitale par affinités stylistiques, artistes figuratifs et abstraits. Les maîtres du cubisme tels Picasso ou Fernand Léger font néanmoins toujours autorité, tout comme les peintures matissiennes ou fauves qui apparaissent comme les valeurs les plus sûres de cette nouvelle modernité auprès des collectionneurs ou des marchands d'art, dans ce retour à la vie sociale, artistique et culturelle. Des salons se mettent en place progressivement avec une véritable recherche de nouveauté. L'influence picturale américaine ne se fera pas encore sentir, n’apparaît pas immédiatement après la Libération. Les cinq années 1945-50, marquent une effervescence dans la capitale, avec des artistes de tous styles, qui s'efforcent de s'imposer dans ce retour à la vie, soit individuellement, soit en groupe. Le figuratif, les sursauts du symbolisme, le paysage abstrait, le cubisme, le fauvisme, l'impressionnisme, le surréalisme, sont aussi de retour. Figuration et abstraction se disputent les cimaises dans la capitale. Les artistes, regroupés en courants dans ces styles, cherchent de nouvelles voies, recherchent des marchands, des galeries. Une Nouvelle École de Paris, foisonnante, constituée de nouvelles générations de peintres, exprimant une créativité inouïe est entrain de naître, de prendre forme, avec l'appui de critiques d'art et de galeristes. Dans ce début d'après-guerre, ce qui va devenir la "Nouvelle École de Paris", prend peu à peu forme, certains auteurs préfèrent la nommer "Seconde École de Paris", (en référence à la "Première École" d'avant 1939). Cette "Nouvelle École de Paris", amorcera un tournant historique, non seulement par sa connotation nationale, mais également par son orientation vers une dominante des disciplines d'un art pictural, voire statuaire. Braque ou Buffet, mais aussi Bazaine, Manessier, Messagier, Estève, Le Moal, Bissière, De Staël, produisent des œuvres nouvelles, qui peuvent donner matière à une "Nouvelle École de Paris", susceptible de se dégager, avec un nouveau potentiels créatif, de l'ombre des monstres sacrés tels Picasso, Miro, Chagall, Giacometti mais aussi Matisse, ou Léger... Cette "Nouvelle École de Paris" naissante, sait prendre de la distance par rapport au Surréalisme et au Cubisme ou à l'Impressionnisme. La "Nouvelle École de Paris", naissante, est à la recherche de "jamais vu", de neuf, et cherche à couper les liens avec les fondamentaux esthétiques des précurseurs, qui lui semble un passage obligé, entraînant corrélativement l'abandon des logiques interdisciplinaires et transculturelles de la Première École de Paris. A partir de 1950, l'art à Paris, entre plus avant dans une phase de modernité et de recherche de nouvelles voies. Dans ce contexte la formalisation grandissante de cette nouvelle créativité ne devait plus tarder à aboutir et se révèle. Sous l'impulsion de l'excellent critique d'art et écrivain français Charles Estienne (1908-1966) un groupe d' artistes exposera en tant que "Nouvelle École de Paris" en février 1952. Lorsque l'on analyse son développement et son épanouissement dans ces années 50, on s'aperçoit que le dénominateur commun principal y est modifié, l'objectif principalement n'est plus le regroupement d'artistes venu de l'international, qui va la définir, ni les caractéristiques de croisements artistiques et culturels en interdisciplinarité, mais le contenu stylistique. Cette "Seconde École de Paris" des années 50, désormais plus connue sous le nom de "Nouvelle École de Paris", dans sa nouvelle identité, marquera un net revirement, par rapport aux idées de la Première École de Paris des années 1920, voire une rupture, avec une impulsion artistique originale, qui s'orientera vers un rayonnement d'essence plus nationale, même si des artistes d'autres pays y participent et sera plus spécifiquement orientée vers l'art abstrait. Très axée principalement sur le domaine pictural cette "Nouvelle École de Paris", prise entre tendances parisiennes de figuration et d'abstraction, se développera plus fortement sur un axe d'abstraction dans une sorte de mue inédite qui fera évoluer l'art moderne vers l'art contemporain.

 

2° - L'avènement des décennies de l'Art Contemporain

 

La "Nouvelle École de Paris" a largué les amarres et quitte définitivement l'esprit et le territoire stylistique, ainsi que les modalités de création de la "Première École de Paris", transculturelles et interdisciplinaires, qui ne sont plus sa préoccupation, se recentrant vers un rayonnement national et français, dans le Paris de la reconstruction. L'enjeu est la conquête d'un nouveau créneau international, qui se profile de plus en plus nettement autour de l'abstraction et qui préfigure une avancée de l'art dans les décennies futures : il s'agit tout simplement du choc esthétique de l'arrivée d'une nouvelle période d'histoire de l'art, avec l'avènement des nouvelles décennies de l'Art Contemporain. Il va remplacer l'Art Moderne. Les idées neuves, une rupture culturelle avec le passé, marque cette Nouvelle École de Paris de la seconde moitié du XX ème siècle, qui veut s'épanouir vers une nouvelle liberté de créer, face a un avenir culturel nouveau a reconstruire aussi et plein d'espérance. [On peut sur ce sujet se reporter utilement à la I ère partie sur les Fondements du manifeste. I - 1- L' École de Paris ne doit pas mourir Introduction. Genèse du concept de l'École de Paris. I-3 - La relance de l'École de Paris II-1- Genèse du concept - Première moitié du XX ème siècle. ] Cette Nouvelle École de Paris s'orientera vers un développement national et regroupera à ses débuts une dominante d'artistes français abstraits, mais aussi par la suite plus de peintres étrangers ou d'origine étrangère installés en France.

 

3° - On ne doit pas perdre de vue que les fondements initiaux de la Première École de Paris avant 1914, restent l'universalisme et l'ouverture, à tous les arts et à tous les styles.

 

Ces fondements marquaient un état d'esprit d'ouverture, non seulement à la peinture ou aux Beaux-Arts, mais tout autant à la Création Théâtrale, à la Poésie, à la Musique, à la Danse, à la Littérature, à l'Architecture... croisant les différents domaines artistiques et littéraires pour aboutir a un champ créatif interactif et interdisciplinaire. (liste non exhaustive). La "Nouvelle École de Paris" des années 50, n'avait pas cet objectif interdisciplinaire et transculturel. Divers écrivains spécialistes d'histoire de l'art contemporain développent abondamment la nature spécifique et la composition artistique de cette "Nouvelle École de Paris", considérée selon certains historiens impulsée par Charles Estienne. Il convient là encore, tout comme pour la Première École de Paris (voir II-1-3°) d'analyser cette "Nouvelle École de Paris", avec un certain nombre d'observations systémiques. Nous sommes dans cet Après-guerre, dans ce début des années 50, dans un période de reconstruction, de recherches d'un nouveau modèle artistique et culturel à redéfinir. La société a besoin d'optimisme et d'un retour à la recherche du bonheur, comme l'avait d'ailleurs très bien compris Fernand Léger par ses œuvres. Les années 50 nous montrent aussi, un art abstrait en pleine expansion du côté des États-Unis. La France se devait de produire une nouvelle création contemporaine, suffisamment audacieuse et hors des sentiers d'un "déjà vu" d'Avant-guerre, afin de faire face à cette nouvelle et puissante créativité d'Outre -Atlantique, largement soutenue par l’État américain. En France, les peintres et sculpteurs de cette "Nouvelle École de Paris", ont très bien su faire face à la vague abstraite américaine, qui allait déferler sur la culture européenne. Des peintres tels Georges Mathieu, Bernard Buffet, ou Pierre Soulages, parmi plusieurs autres peintres et sculpteurs, ont sauvés le rayonnement de l'art français contemporain, et imposé une recherche en peinture, de très haut niveau, qui a su avantageusement faire face à celle d'un Jackson Pollock, d'un Willem de Kooning, ou d'un Mark Rothko. Ils ont définitivement révélé aux yeux du monde, la capacité de la France à imposer son excellence créative, dans une période difficile. Qu'ils en soient ici remerciés, tout comme les autres talentueux artistes de la Nouvelle École de Paris.

 

4° - Le paradoxe de la Nouvelle École de Paris.

 

En abandonnant les concepts de la Première École, en privilégiant un art abstrait pictural et statuaire a donné lieu à un développement artistique, certes réussi dans les Beaux-Arts, mais qui est resté restreint et s'est privée d'un phasage ouvert avec l'art contemporain en tant que tel, qui était pluriel et diversifié et en pleine expansion, avec par exemple la danse contemporaine, les ballets contemporains, avec des danseurs tels Serge Lifar (1905-1986) * , ou Roland Petit, qui s’efforçait également de faire participer d'autres créateurs à ses chorégraphies, en ce sens proche de l'esprit d'un Diaghilev, ou Maurice Béjart qui innove lui aussi, ou encore tout comme l'étoile Carolyn Carlson. La musique contemporaine, avec l'arrivée de la musique électronique et l'introduction de l'informatique dans l'acoustique avec la "musique concrète", le théâtre, avec de nouvelles formes d'écritures ou de thématiques plus sociétale, prennent un envol européen. L'écriture et la poésie contemporaine, l'architecture contemporaine, une véritable ré-évolution se crée dans de nombreux domaines de l'esthétique et des arts visuels... La Nouvelle École de Paris qui s'est éloignée des fondamentaux des précurseurs de la Première École, n'a pas été au rendez-vous du renouveau contemporain dans une dimension de rayonnement diversifié, alors que tout s'y prêtait. La peinture ou la sculpture abstraites, ne suffisaient pas pour être locomotives d'un nouveau rayonnement international dans la capitale, il semble que la Nouvelle École de Paris, n'a pas su prendre le train de l' interactivité, de interdisciplinarité, pour conduire - c'est important- une véritable essor transculturel de l'art contemporain en cette seconde moitié du XX ème siècle .

 

* [ancien danseur d'origine ukrainienne des Ballets russes de Diaghilev, entré en 1929 à l'Opéra de Paris, danseur chorégraphe puis danseur étoile à l'Opéra de Paris. Il créa par ailleurs ses propres ballets et fit appel au peintre Picasso pour créer les costumes de son ballet "Icare"]

 

5° - Alors que cette Nouvelle École de Paris était au cœur de l'arrivée de l'Art Contemporain, qui allait remplacer l'Art Moderne. Cette École n'a pas su s'adapter à cette période d'histoire de l'art, du fait qu'elle avait abandonné les fondamentaux de la Première École de Paris, et trop focalisée sur la tendance de l'art abstrait, qu'elle a vu comme le créneau majeur et dominant de la seconde moitié du XX ème siècle. Ce en quoi elle ne s'est pas trompée, mais elle n'a pas compris la véritable dimension de "l'Art Contemporain", l'amplitude de ce champ nouveau, la ré-évolution esthétique que cela représentait, bien au delà de l'art abstrait. L'Art Contemporain allait submerger toutes les disciplines esthétiques des arts visuels, des scénographies, de la danse, à la musique, en passant par le cinéma et tous les moyens de productions technologiques de l'image et de la création. Plus que jamais l'Art Contemporain allait être "interdisciplinaire et transculturel" et la "Nouvelle École de Paris" aurait pu accueillir en son sein dans la seconde partie du XX ème siècle de nombreux artistes de disciplines diverses, chorégraphes et danseurs, cinéastes, photographes, designers, musiciens , écrivains, auteurs de formes d'art novatrices issues des nouvelles technologies, dans une fusion interactive de création, tout comme avait très bien su le faire la Première École de Paris en son temps et en avait pourtant légué le principe intrinsèque. (Voir -II-6-1° et 2°)

 

6°- Utilité du Manifeste.

 

a) - On peut toutefois aussi comprendre cet abandon, par la Nouvelle École de Paris, des principes fondateurs, des concepts fondamentaux de la Première École de Paris, par le fait que celle-ci n’a jamais eu de Manifeste ni de charte déontologique, qui en auraient précisé le concept, en aurait rappelé les principes d'interactivité entre monde artistique, culturel, intellectuel, littéraire, poétique, de la musique et de la danse, du théâtre (non exhaustif). Un Manifeste qui aurait rappelé ce besoin d'une ouverture décloisonnée, pluridisciplinaire, rassembleuse des innovations, d'un arts sentinelle des évolutions de la société, pour être phare sur l'international, pour rendre à Paris sa place de capitale du monde pour les arts. Un Manifeste qui aurait montré tous les aspects positifs vérifiés dans la pratique, de ces caractéristiques interdisciplinaires et transculturelles qui sont des vecteurs d'avancées culturelles. Le présent Manifeste et sa charte viennent combler ce vide abyssal. Nous espérons que dans l'avenir du XXI ème siècle il permettra d'éviter les erreurs du passé et apportera toute la force de notre passé pour construire le futur avec une "École de Paris Renouvelée" du XXI ème siècle, ou "École de Paris du XXI ème siècle".

 

b) - La survie de ce "continuum" appelle aujourd'hui un "risorgimento". Cela nécessitant le besoin de définir les contenus de ces concepts, afin de pouvoir en assurer leur sauvegarde, leur protection et leur promotion culturelle. Cela nécessite tout autant une prise de conscience de tous, des progrès de notre siècle, pour intégrer une vision nouvelle et anticipative, des arts attendus dans ce XXI ème siècle naissant. Ce Manifeste répond à ces besoins. (voir entre-autres, le chapitre suivant II-3- )

 

 

 

II-3- A l'aube du XXI ème siècle, un besoin de retour aux sources pour l'École de Paris du XXI ème siècle. Pour une "École de Paris Renouvelée " et ouverte à l'ensemble des disciplines de l'Art Contemporain.


En ce début de XXI ème siècle, ouverte pour le futur aux Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC) et de l'Intelligence Artificelle (IA)

 

II-3- A l'aube du XXI ème siècle, un besoin de retour aux sources

pour l'École de Paris du XXI ème siècle.

Pour une "École de Paris Renouvelée " et ouverte à l'ensemble des disciplines de l'Art Contemporain. En ce début de XXI ème siècle, ouverte pour le futur aux Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC) et de l'Intelligence Artificelle (IA)

 

1° - "Non Bis in Idem" ou ne pas refaire les erreurs du passé...

 

Pour une École de Paris Renouvelée et ouverte à l'ensemble des disciplines de l'Art Contemporain. En ce début de XXI ème siècle ouverte pour le futur aux Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC) et de l'Intelligence Artificelle (IA).

 

Aujourd'hui, les temps ont changés, nous sommes immergés dans un monde internationalisé, la mondialisation, récriée par certains, s'étend pourtant pratiquement à tous les domaines. Elle est non seulement à nos portes, mais a pénétré notre quotidien. Nous vivons dans un climat international, nous vibrons dans un contexte international... Nous évoluons au rythme des pulsations des technologies de l'information, de la communication. Nous sommes à l'heure des émerveillements, face aux multiples applications de l'Intelligence Artificielle. L'ouverture aux autres nations, aux autres peuples, à la vie européenne, internationale, est devenue un facteur de notre propre évolution sociétale. On s'aperçoit, dès lors, que les arts et la culture, sont plongés eux aussi, dans cette nouvelle dynamique et ils doivent évoluer avec elle. Il en va du futur même de notre culture, de notre art, que de savoir recréer et développer un "open mind", sans a-priori, dans un enrichissement culturel interactif et mutuel. La prochaine École de Paris, qui est déjà celle d'aujourd'hui, de ce XXI ème siècle naissant, se doit d'épouser l'évolution objective et réelle, dans laquelle nous vivons, à notre époque. Cela est incontournable. Elle doit être non seulement "l’École de Paris du XXI ème siècle" mais aussi "l’École de Paris de tous les Arts Contemporains du XXI ème siècle".

 

Sa mission est de deux ordres:

- D'une part accueillir et faire connaître les savoirs traditionnels et ancestraux de créativité de tous pays et en promouvoir l'épanouissement, car ils font partie aussi des patrimoines culturels des nations.

- D'autre part savoir faire corps avec le futur, en étant en "osmose" avec la création issue des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC) et de l'Intelligence Artificelle (IA). Ceci, en accueillant les artistes et les œuvres de cette nature, provenant des savoirs d'artistes de tous les pays. C'est en restant fidèle aux principes d'ouverture internationale, de création diversifiée et plurielle de la Première École de Paris, que l’École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle ou "École de Paris du XXI ème siècle", sera le continuum essentiel de cet espace immatériel de créations contemporaines, parce qu'elle intégrera le respect des principes fondamentaux initiaux qui lui sont légués. Ce sont eux qui permettront ce phasage, puisque elle a initialement émergé de cette ouverture internationale. C'est ce qui la caractérise et doit la caractériser encore dans l'avenir de notre XXI ème siècle. L' "École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle" dite "École de Paris du XXI ème siècle ", est une chance et un atout pour Paris, pour la France, pour notre société, pour les artistes et les créateurs du monde.

 

2° - Il convient de ce fait, aujourd'hui et pour l'avenir, de revenir aux sources de la Première École, revues et actualisées, dans le contexte de notre XXI ème siècle. Ce terme d' "École de Paris" initialement, regroupe des artistes au sens large, certes peintres et sculpteurs, mais également des écrivains, des poètes, des acteurs et auteurs de théâtre, des photographes, des danseurs, des créateurs dans les nombreux domaines des arts les plus variés (non exhaustif).

 

3° - Le terme École de Paris doit se comprendre en le considérant "dans" Paris, mais aussi comme devant être considéré depuis l'étranger, comme un concept vu et apprécié depuis le "dehors".

 

4° -Le terme "École" marque un concept " d'épanouissement collectif ", dans un cadre géographique, mais aussi de "rassemblement créatif autour d'un lieu rayonnant et international", qui est aussi perçu comme tel depuis l'étranger. S'agissant de créateurs venus de l'extérieur des frontières, c'est aussi un concept qui peut être compris, à partir de l'extérieur comme une excellence de création internationale "faite à Paris".

 

5° - C'est un concept par définition "international", à l'intérieur même du cadre national. Ce terme "École de Paris", donne à l'art créé sur place à Paris, une dimension par nature instantanément internationale, du fait des créateurs venus de pays étrangers, qui sont regroupés dans ce concept d’École, laquelle constitue un courant libre international intra-muros.

 

6° - Dans le respect des principes fondateurs de la Première École, les artistes étrangers, parisiens et français, peuvent tout autant y participer et créer en interactivité, en interdisciplinarités artistiques, dans le croisement des différents "arts contemporains".

 

Les artistes étrangers, ou français, peuvent ainsi se référer et se réclamer tout autant de cette "École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle", dite "École de Paris du XXI ème siècle", si cela se justifie, dans et par leur art, par la relation artistique et socio-culturelle, intellectuelle, qui existe interactivement entre Paris et les artistes venus de l'étranger, entre les artistes d'autres pays sur place et ceux parisiens, ou plus largement français qui sont en lien avec Paris par leurs attaches, leur séjour de travail, leur collaboration transdisciplinaire, ou bien par le contenu thématique de leur travail artistique qui les relie à la capitale. En intégrant dans ces relations celles pouvant êtres crées à distance en matière artistique et de création dans les arts contemporains par les nouvelles technologies de la communication et et de l'information et la télémuséologie.


7°- Pour le futur, dans la durée du XXI ème siècle, l'objectif de ce Manifeste préconise le retour aux sources, c'est à dire à "l'École de Paris" initiale, au travers d'une École de Paris "Renouvelée", ou "École de Paris du "XXI ème siècle". Celle-ci doit être une véritable "École de Paris pour tous les Arts Contemporains du XXI ème siècle", avec une très large ouverture à toutes les disciplines des arts, aux technologies intervenant dans la création, ainsi qu'ouverte à toutes les catégories de créations artistiques et littéraires, d'expressions artistiques, culturelles, de tous pays, qui produisent par leur symbiose un nouvel apport de culture, un nouveau creuset de création et font progresser notre patrimoine culturel français, la culture internationale. Une École de Paris nouvelle et ouverte, tel un phare rayonnant dans le monde.

 

 

 

II-4- Le besoin d'un renouveau du concept d'une "École de Paris" dans le XXI ème siècle - Analyse et définition [voir II -2 - 6° a et b]


 

II-4- Le besoin d'un renouveau du concept d'une "École de Paris" dans le XXI ème siècle - Analyse et définition [voir II -2 - 6° a et b]

 

Tout change, certes, tout évolue, certes, mais la disparition du concept École de Paris, représenterait une immense perte, un vide historique. Les Éditions EDMC, ainsi par ce Manifeste, veulent éviter la disparition d'un lien de progrès pour l'art et également la perte d'un lien inter-culturel, pour la communauté artistique étrangère à Paris, ou dans la région parisienne.

 

1°- Utilité des analyses et définitions de l’École de Paris.

 

a) Apporter une analyse et définition de l’École de Paris ne peut être en rien réducteur, et chacun peut compléter ou apporter d'autres définitions. Toutefois, apporter une analyse et définition de l’École de Paris , peut permettre ici de mieux en cerner , mieux en identifier sa logique, si l'on veut sauvegarder, protéger et défendre les principes et concepts de cette "École de Paris", mieux la comprendre, pour s'efforcer de la hisser et faire reconnaître au rang d'un élément du Patrimoine Culturel Immémorial de L'UNESCO, cela est aussi un devoir. Il faut ainsi de cette façon, essayer, tenter, de faire admettre l’école de Paris, dans le cadre de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel PCI du 17 Octobre 2003 adoptée par l'UNESCO et entrée en vigueur 2006). C'est dans cet objectif de révélation universelle, pour sa reconnaissance officielle que l'étude, les analyses et les propositions de définitions, sont effectuées ici. Arrivé au XXI ème siècle on se doit de donner un statut sociologique à un phénomène artistique et socio-culturel d'une telle importance pour l'Histoire mondiale de l'art. C'est le moyen de sauver, sauvegarder l’École de Paris. C'est notre but, c'est une nécessité culturelle et muséologique, incontournable, voire un devoir citoyen, dans les progrès de notre siècle. C'est le meilleur moyen d'en assurer la survie et la sauvegarde dans le présent et le futur.

b) Mieux comprendre par la connaissance sociologique des arts, la nature sociétale de l’École de Paris, pour en connaître l'état d'être et en défendre les principes et ainsi les prolonger, intégralement et sans perte du moindre de ses atouts, dans l'avenir. Mieux connaître le socle et les ressorts de cette "École de Paris", de cet

 

2°- Le concept initial fondateur de l’École de Paris, qui est renouvelé par le présent Manifeste crée un nouveau concept adapté à notre siècle actuel, le XXI ème siècle.

 

Il est proposé en ce sens, que "L'École de Paris" "Renouvelée" du "XXI ème siècle" ou dite "École de Paris du XXI ème siècle", prenne en considération dans ce renouvellement un retour à un concept initial, "transdisciplinaire", "transculturel", "transnational", pour une nouvelle création diversifiée et ouverte, qui sauvegardera dans le XXI ème siècle, l'esprit d'un "espace immatériel de créateurs venus d'horizons internationaux les plus divers". Il s'agira d'un pôle vivant, esthético-culturel, qui s'enrichit de façon interdépendante, entre création(s) étrangère(s) à Paris, inter-création(s) étrangère(s) et française(s). Cela, afin de produire en synthèse, un "nouvel état d'esprit d'ouverture", un "open mind", fixé au-dessus de tous les préjugés ou a-priori, quels qu'ils soient, dans le respect des valeurs essentielles de l'homme, tout autant que de celles de la liberté de l'art dans sa plus grande diversité d'expressions et de créations plurielles dans la société.

 

3° - Analyse et définition(s) :

 

L'École de Paris initiale ou Première École des années 1920, comme son prolongement de nature "Renouvelée" du XXI ème siècle, à partir des années 2020 - Renouvelée au moment de son centenaire - pourra s'entendre pareillement aujourd'hui, en un pontage depuis l'origine , à savoir comme un "concept", un "état d'esprit", largement ouvert à tous les domaines et à toutes les formes de la création.

 

Définitions théoriques et pratiques du terme "École de Paris" :

[Applicables à la "Première" ou "Seconde", "École de Paris", à la "Nouvelle École de Paris", à "l’École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle" ou "École de Paris du XXI ème siècle"]

 

a)- Il s'agit désormais de considérer l’École de Paris comme un "fait sociologique artistique et culturel à part entière", installé dans la conscience collective, dans l'histoire de l'art et qui est source de progrès socio-culturel international.

A la différence d'un mouvement; qui peut être plus ou moins structuré, le présent Manifeste considère qu'il s'agit plus exactement; en ce qui concerne l’École de Paris; d'un "courant" artistique et de création de nature internationale. Le "courant"; peut accueillir différents styles et genres de créations, dans de nombreux domaines, contrairement à un mouvement, qui peut être plus structuré, peut disposer de chefs de files et avoir un objectif de fédérer. Le terme de "tendance", ne semble pas non plus approprié, car il véhicule une notion d'homogénéité, de "mode", or l'École de Paris est caractérisée par des créations et des styles hétérogènes, la liberté créatrice. En particulier, spécifiquement, la Première École, ( que l'on peut considérer comme l'École-mère, mais cette pluralité de styles vaut, aussi, pour la "Nouvelle École de Paris" (ou Seconde École) du XX ème, qui compte diverses personnalités bien distinctes les unes des autres, dans leurs styles et leurs démarches intellectuelles. Le terme "courant" apparaît, ainsi, comme le vocable le plus ouvert, le plus large, et reste suffisamment neutre et indéterminé, pour convenir,pour accueillir le concept d' "École de Paris" dans le sens où on l'entend.

 

b)- L'École de Paris ne peut être définie par une appartenance à un style pictural, à un genre littéraire, ni comme un mouvement artistique, ni même une mouvance, ni une association. Elle peut être appréciée toutefois, telle une modalité de participer à une façon de vivre et pratiquer l'art, avec une certaine déontologie. On peut considérer de manière immatérielle l’École de Paris, tel un comportement, artistique et créatif. Son appellation correspondant à un espace immatériel spécifique, qui permet cette vie artistique interactive, transculturelle, interculturelle, inter et trans disciplinaire, internationale, à Paris, et dans l’île de France, qui en ce sens effectivement peut s'entendre comme un "courant".

 

c) - Participer à L’École de Paris de l'avenir . L’École de Paris dans le XXI ème siècle, comme celle du passé du XX ème siècle, est un concept de liberté et un courant historique. Il peut donc compter tous ceux qui s'en réclament, en France ou à l'étranger et qui ont réalisé des créations, dans le cadre des principes qui précédent, y compris en ayant recours aux nouvelles technologies et dans cet avenir du XXI ème siècle, ayant recours aux télé-activités artistiques ou télémuséologiques internationales à distance, qui les mettront en relation avec cet espace créatif immatériel École de Paris du XXIème siècle, celle future, de tous les arts contemporains, de toutes leurs disciplines esthétiques, dans l'interactivité créatrice, sans autres justifications.

 

d)- Un courant créatif. Dans la définition de l’École de Paris, la terminologie "courant" apparaît comme applicable, parce cette terminologie ne porte ni sur un style, ni sur une discipline pour les identifier. Elle reste la forme de définition la plus atténuée, qui ne vise que le sens d'une période, une propension à créer, dans un contexte d'histoire de l'art. La validité de la notion de "courant" se confirme, car nous pouvons dire dans notre explication, ici, pour l’École de Paris, que sémantiquement, le terme "école" serait le plus proche de "courant". En effet, ce terme comporte l'idée d'un état de fait et de créer spontané, sans contraintes, il est en compatibilité avec la notion de liberté créatrice individuelle, "sans engagement stylistique spécifique". Le terme "de Paris" vient qualifier l'aspect géographique de lieu. La qualification terminologique en a été faite la plupart du temps à partir de l'observation extérieure, pour en définir une localisation.

 

Ce que l'on appelle "école", dans le sens ou nous l'entendons ici, marque un lieu, c'est à dire Paris, la capitale, par extension vu de l'étranger, la France, lieu géographique pour l'acquisition de savoirs nouveaux, de passations mutuelles d'idées neuves. École, lieu d'échanges et de transferts de savoirs interactivement, fondé sur des apports mutuels et des mises en commun de savoirs esthétiques ou techniques, non unilatéraux, mais artistiquement et culturellement, bilatéraux, multilatéraux, dans une forme de "coopération artistique globale entre tous les artistes étrangers et français" sur place, dans toutes les disciplines des arts. Dans un esprit culturel et de progrès de l'art, des arts. Dans un lieu rayonnant de culture, qui est un foyer d'échanges internationaux, Paris. Le terme "courant" préserve toute la liberté inhérente à l' "École de Paris", de sa naissance à nos jours et pour le futur, qu'il s'agisse de sa fonctionnalité ou de son existence factuelle et pourra convenir " l'École de Paris Renouvelée" ou "École de Paris du XXI ème siècle".


e) - L’École de Paris, est cet espace immatériel culturel de création local, national, et international, pouvant être animé principalement, mais non exclusivement, par des créateurs étrangers en séjour ou installés dans la capitale, ou d'origine étrangère installés dans Paris, ainsi que selon ce qui est exposé dans le b) et c) qui précèdent.

Cet état d'esprit est exportable par les artistes ayant créé à Paris et ensuite étant repartis, ou bien se sont répartis à travers le monde, ou encore qui on choisi de s' installer en région en France, après leur séjour de création à Paris. Il peuvent choisir de conserver , de s'appliquer, si il le souhaitent, cette empreinte d' expression "École de Paris" du fait de cette période de leur vie en séjour artistique à Paris, si ils veulent ainsi témoigner de leur état d'esprit d'ouverture et de leur cursus. Mais il n'y sont pas tenus.

 

f)- Tout créateur peut se reconnaître, s'il le souhaite , dans " l'École de Paris Renouvelée" ou "École de Paris du XXI ème siècle" dans la mesure où, il a eu, ou bien il a encore, un lien actif de création artistique ou culturelle avec la capitale. [voir à ce propos le § II-3- 6° ] Rappel ici du § II-3- 6° Dans le respect des principes fondateurs de la Première École, les artistes étrangers, parisiens et français, peuvent tout autant y participer et créer entre eux, en interactivité, en interdisciplinarités artistiques, dans le croisement des différents "arts contemporains".

 

L' ouverture de la notion de territorialité de l'esprit et du courant "École de Paris", existe dès ses débuts par delà les frontières pour le rayonnement des arts dans tout le XX ème siècle. Les artistes étrangers, ou français, peuvent ainsi se référer et se réclamer tout autant de cette "École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle", dite "École de Paris du XXI ème siècle", si cela se justifie, dans et par leur art, par la relation artistique et socio-culturelle, intellectuelle, qui existe interactivement entre Paris et les artistes venus de l'étranger, entre les artistes d'autres pays sur place et ceux parisiens, de la région parisienne. Comme ceux repartis à l'étranger en Europe ou dans le monde, mais aussi étrangers ou français, repartis en régions françaises, après un séjour artistique à Paris, ou bien qui sont en lien avec Paris, par leurs attaches, leur séjour de travail, leur collaboration transdisciplinaire, ou bien, par le contenu thématique de leur travail artistique, qui les relie à la capitale. Pour le XXI ème siècle , en intégrant dans ces relations de lien autorisant de se réclamer de "l’École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle" dite "École de Paris du XXI ème siècle", les nouvelles relations nationales ou internationales du XXI ème, pouvant êtres créés à distance, en matière artistique et de création dans les arts contemporains et vie culturelle, par les nouvelles technologies de la communication et de l'information, du monde connecté, télé-activités télé-relations et les actions de télémuséologie, dont création, interdisciplinaire ou transculturelle, conférences et expositions en numérique hors les murs. Cela est important et rejoint le besoin d'un nouveau rayonnement international en phase avec notre siècle tout en restant en lien avec les principes fondateurs de l’École de Paris, aujourd'hui prolongés dans le phasage de notre XXI ème siècle.

 

g) - Défendre la créativité des artistes, c'est défendre l’École de Paris. "École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle" ou "École de Paris du XXI ème siècle ". On peut définir et entendre plus généralement le concept d'École de Paris, comme étant, avant tout, un état d'esprit, qui serait rattaché à un territoire rayonnant, pour la liberté de création et d'échanges dans les arts. l'École de Paris, pourrait alors être définie, in fine, comme une forme de pédagogie vivante interdisciplinaire, transculturelle et de création interactive - dans le domaine artistique et de la création culturelle au sens le plus large - et dont la terminologie "école" est la reconnaissance sémantique et le cadre déontologique, de cette créativité interactive, interdisciplinaire et transculturelle.


A noter que cette interactivité est essentielle toutefois le concept d' "École de Paris" reste fondé sur l'apport créatif des artistes qui nourrissent intrinsèquement l'existence même de cette école. Quelque soit les modalités de cet apport créatif, provenant d'artistes étrangers ou français, interdisciplinaire, transculturel. (se reporter là aussi au § II-3- 6° pour le modalités de cet apport artistique).

 

(les différents aspects de ces définitions se retrouvent développés au travers des divers commentaires et résolutions, tout au long de ce Manifeste).

 

NB. Dans le manifeste on retiendra l'écriture du terme école avec une lettre majuscule au début, de manière à marquer la spécificité de ce nom, sa particularité, sans pour autant qu'il s'agisse ici d'un nom propre. Le É majuscule comporte un accent aigu selon la règle applicable de l'accent aux majuscules.

 

 

 

II-5- Charte déontologique, moyen incontournable pour promouvoir, sauvegarder, défendre et protéger, la mémoire et l'image de notre passé artistique, mais aussi pour l'avenir.[voir II -2 - 6° a et b]


 

II-5- Charte déontologique, moyen incontournable pour promouvoir, sauvegarder,

défendre et protéger, la mémoire et l'image de notre passé artistique, mais aussi pour l'avenir.

[voir II -2 - 6° a et b]


1° - Le contenu du présent Manifeste constitue une charte déontologique de référence. Il rappelle la portée et la nature de l’École de Paris, en insistant sur ses valeurs.

a) - Qui sont en particulier les aspects de liberté de la création, de solidarité, d'entre-aide et d'ouverture aux créateurs étrangers de toutes disciplines, qui constituent initialement la Première École.

b) - Aujourd'hui l' "École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle" ou "École de Paris du XXI ème siècle" sauvegarde ces valeurs dans le respect du passé, dans le devoir de mémoire vis à vis des grands artistes. Ceci pour un futur de liberté de création et de dignité morale lorsque l' "École de Paris" d'hier ou d'aujourd'hui sera évoquée.

c) - Le Manifeste énonce tout au long de son contenu les principes et valeurs de liberté créative, de solidarité, d'entre-aide et d'ouverture internationale intellectuelle et sans à-priori, qui sont rattachés à cette École, pour les maintenir et les sauvegarder dans l'avenir, car ils sont l'essentiel, l’École même de Paris.

2° - Déontologie. Le Manifeste pour défendre sauvegarder et promouvoir la mémoire, l'image, les valeurs et les principes de l’École de Paris

a) - Ce Manifeste a pour objectif de permettre le meilleur épanouissement futur de la création contemporaine, dans les diverses modalités intellectuelles et de recherche dans les arts, dans le contexte de l'espace immatériel culturel dit "École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle" ou "École de Paris du XXI ème siècle " dont le Manifeste initie une refondation vivante pour la sauvegarder pour le XXI ème siècle.

b) - La charte déontologique est cet éclairage tout au long du Manifeste, qui recense, explique et met lumière les valeurs et principes fondamentaux de la Première École jusqu'à nos jours, ne faisant qu'un avec le Manifeste.

c) - Le Manifeste défend la liberté ainsi que l'image, de l' "École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle" ou "École de Paris du XXI ème siècle ", en veillant pour son rayonnement optimal au maintien de la qualité et des valeurs qui ont présidé à la naissance de la Première École et en ont constitué sa raison d'être.

Le Manifeste recommande dès lors le respect de ces principes, pour les défendre contre toute dénaturation ou déqualification artistique et morale qui leur porterait atteinte.

Dans ce cas le Manifeste se désolidarisera automatiquement de toutes créations qui porteraient atteinte au valeurs essentielles de la Première École de Paris et ceux qui s'en réclameraient ou se réclameraient de l' "École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle" ou "École de Paris du XXI ème siècle " le feraient sans objet, ni assentiment tacite du Manifeste.

d) - Dans une vocation conforme aux principes précurseurs, il est préconisé de maintenir un haut niveau artistique qualitatif, et de tendre vers l'excellence, cela dans une créativité interdisciplinaire, transculturelle, ouverte à toutes les formes d'art et à tous créateurs. L'expression du niveau artistique se réclamant de ce Manifeste , de l" "École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle" ou "École de Paris du XXI ème siècle " devra dès lors être digne et respectueux des Écoles de Paris précédentes, de leur histoire, de leur mémoire et de leur image face au monde. Pour l'avenir maintenir et sauvegarder les principes de solidarité artistique et socio-culturelle - Universalisme et humanisme. Respect de l'environnement (se référer ici au § II-7 -)

e) - Compte tenu des explications ci-dessus il est utile de convenir ici, en ce sens, que les groupes d'artistes qui se formeront pour des expositions ou des actions artistiques et culturelles, telles que les préconisent le présent Manifeste sous les appellations mentionnées ici à savoir "École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle" ou "École de Paris du XXI ème siècle", seront sélectionnés par un comité sous l'égide du critique conférencier d'art, Antoine Antolini, rédacteur et initiateur du présent Manifeste et des Éditions des musées et de la culture EDMC.

d) Les manifestations artistiques ou expositions qui ne répondront pas à cette exigence de qualité et sélection du comité, ne seront pas réputées correspondre à ce Manifeste, ni à sa charte déontologique et ne pourront être validées dans le cadre de ce Manifeste. Elles ne pourront, de ce fait, ni se réclamer de celui-ci, ni se prévaloir de son contenu ou de ses auteurs.

 

Dans ce cadre et pour répondre à toute demande un secrétariat de ce comité est mis en place dans le cadre des Éditions des musées et de la culture EDMC, et se tient à la disposition des créateurs, des galeries, et de toutes initiatives ou de toutes autres personnes intéressées. Il est joignable au Secrétariat du Manifeste. Tel: 06 10 99 90 98.

courriel à editions_edmc@yahoo.fr

 

 


II-6- Esprit d'une ouverture à la pluralité des arts et des styles, ainsi qu' à la création littéraire, artistique et culturelle, connectées pour vivre le XXI ème siècle, pleinement en phase.


 

II-6- Esprit d'une ouverture à la pluralité des arts et des styles, ainsi qu' à la création littéraire, artistique et culturelle, connectées pour vivre le XXI ème siècle,pleinement en phase.

 

1°- Un esprit d'ouverture pour le XXI ème siècle.

 

L'École de Paris Renouvelée du XXI ou École de Paris du XXI ème siècle, doit s'ouvrir non seulement aux Beaux-Arts, mais tout autant à la Création Théâtrale, à la Poésie, à la Musique, à la Danse, au Cinéma, à la Littérature, à l'Architecture et au Design, à la Mode, à la Bande dessinée et aux Jeux vidéos, dans leurs dimensions de créations novatrices et technologiques et également recouvrant les Créations des Arts Visuels en général. Dont ceux du spectacle (liste non exhaustive). Cette École sera ouverte à développer un nouveau champ interactif, à partir des années 2020, plus adapté à son siècle et à l'avenir, à savoir, pour construire des relations interdisciplinaires entre l'art, les arts, et les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC) et de l'Intelligence Artificielle (I.A.). Elle sera ouverte ainsi aux nouvelles formes d'arts issues de ces technologies. Bien entendu ouverte aux critiques, conférenciers, journalistes, écrivains et éditeurs d'art, aux scénaristes, de tous pays, à toutes personnes, intéressées à faire connaître cette École. (voir plus haut II-5-4°)

 

2° - Le phasage avec le XXI ème siècle.

 

Une École du XXI ème siècle, qui devra ainsi être "connectée", "en phase" avec son temps, ouverte aux recherches, qui peuvent animer des plateformes communes interdisciplinaires entre les Arts et les Sciences, les Arts et les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC) et de l'Intelligence Artificielle (IA). Leurs applications aux arts, ouverte au numérique et à l'art numérique, à l'infographie, aux technologies artistiques issues des Iphones et Smartphones et futurs outils communicants, aux spectacles mettant en scène l'art et les technologies, sous toutes leurs formes, dans tous les domaines , dans les nouveaux supports de création du nouveau siècle.

 

3°- Intégrer les progrès du XXI ème siècle.

 

Sur le plan de la vie artistique. l'École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle ou École de Paris du XXI ème siècle, participera aux événements artistiques par des expositions, rencontres, fêtes des arts, sciences et technologies (non exhaustif), y compris les événements artistiques à distance, ou télé-événementiels et télémuséologie. Une École de Paris du XXI ème siècle, qui regroupera la création originale et innovante, au sens large, dans toute la pluralité des nouveaux domaines que l'Esthétique saura et pourra conquérir, grâce à ces nouveaux artistes du XXI ème siècle qui constitueront cette nouvelle "École de Paris "Renouvelée" , "École de Paris du XXI ème siècle", dont ce Manifeste trace les premiers sillons , et qui sera si différente et distincte de celle de la seconde moitié du XX ème siècle passé.

 

 

 

 

II-7 - Solidarité artistique et socio-culturelle - Universalisme et humanisme. Respect de l'environnement


 

II-7 - Solidarité artistique et socio-culturelle - Universalisme et humanisme. Respect de l'environnement

 

1° - Le principe de cette "École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle, dite "École de Paris du XXI ème siècle", est un principe moteur basé sur le lien entre passé et futur.

a) - Elle matérialise un pontage interculturel en temps réel et en continu entre toutes les Écoles de Paris précédentes, de toutes les périodes écoulées, qu'elle reconnaît et prolonge. Que dès lors, il ne peut y avoir de débat sur les diverses périodes du passé, les différents artistes qui ont pu composer ou non ces Écoles, puisque le passé est devenu Histoire de l'art et que le futur est à construire dans la nouveauté, la tolérance et l'unité.

b) - Ce qui est à privilégier, c'est pour le futur les caractères positifs des périodes passées, développer dans l'avenir tout ce qui a permis, par le passé, que des progrès réels soient apportés par ces Écoles successives à l'art et à la culture de notre pays, de l'Europe et du monde.

c) - Notamment grâce à une interactivité créatrice transdisciplinaire et transculturelle, qu'il faut développer à nouveau dans l'avenir du siècle. Nous en tirons les leçons du passé, pour réussir le développement de l'art du XXI ème siècle. Toutefois n'oublions pas, qu'au delà des Écoles de Paris, du passé ou de l'avenir, c'est le futur de l'art en tant que tel qui est à construire. C'est cela le plus essentiel et qui est le dénominateur commun, mais aussi la valeur transcendante.

 

2° - Il y existe, profondément ancré dans le concept de la Première École de Paris, un fondement qu'il faut garder présent à l'esprit, cela en mémoire des précurseurs de toutes provenances étrangères, au début et de la première moitié du XX ème siècle. l'École de Paris, véhicule une idée essentielle, celle de la solidarité artistique et socio-culturelle dans l'adversité, qu'il faudra là encore savoir sauvegarder et développer dans le futur avec l'"École de Paris "Renouvelée" ou "École de Paris du XXI ème siècle"

 

3° - Solidarité artistique, interculturelle et transnationale dans la capitale, celle-ci peut être aussi sans a-priori, un besoin intra-communautaire pour les ressortissants du même pays entre-eux, mais autant sinon plus, globalement et positivement, il peut y avoir une solidarité artistique internationale entre les artistes étrangers et français, dans cette "École de Paris "Renouvelée" , "École de Paris du XXI ème siècle" à l'égard de tous les artistes de toutes nations, (dans la mesure du possible accueil, aides en locaux d'ateliers. Souvenons-nous du Bateau-Lavoir et de La Ruche, qui ont su accueillir des créateurs étrangers, qui ont fait rayonner la France et Paris mondialement, qui brillent encore de leur talent dans le monde ).

 

4°- La Première École de Paris, dès le début du XX ème siècle a symbolisé l'ouverture accueillante de Paris et de la France, à tous les artistes de tous pays, qui voulaient venir y pratiquer leur art et créer, ouvrant la voie d'une certaine universalité. Elle doit l'être aussi au XXI ème siècle, dans une vision plus vaste, plus conforme à notre époque, en solidarité entre les peuples et les nations.

 

5° - Pour cette la mise en place de "École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle ou "École de Paris du XXI ème siècle",

 

a) Ce Manifeste fait la synthèse des concepts initiaux fondamentaux à partir d' un "retour aux sources" de l’École de Paris dans un contexte d' Art moderne ainsi qu'en tirant les leçons d'une "évolution avant-gardiste" de l' École de Paris dans l'Art contemporain de la seconde partie du XXème siècle.

b) Le Manifeste propose une mise en pratique de cette synthèse de ces fondements créatifs de toutes les formes précédentes des Écoles de Paris dans l' "École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle ou "École de Paris du XXI ème siècle"

c) - Le présent Manifeste porte l'initiative créant une " École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle, ou "École de Paris du XXI ème siècle", il élabore la synthèse des Écoles passées du XX ème siècle, tient compte des raisons de leurs succès et de leurs erreurs, pour faire une mise au point de ces concepts, afin de les appliquer au mieux, pour la meilleure réussite et le rayonnement international optimal dans le siècle à venir de l' École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle ou "École de Paris du XXI ème siècle".

 

6°- Il doit être sauvegardé dans cette "École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle" ou "École de Paris du XXI ème siècle", une compatibilité entre tous les moyens d'expression de l'art, d'une part avec les techniques traditionnelles et d'autre part, avec les nouvelles technologies, ce dans tous les domaines artistiques et culturels qui la composeront.

 

7°- L'École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle dite École de Paris du XXI ème siècle, devra avoir comme dénominateur commun de ses actions présente à l'esprit la préoccupation de la protection de la planète, de la nature et des paysages, de l'environnement, du patrimoine naturel, historique, et culturel, sensibilisée à l'urgence climatique et la transition écologique, vers une nouvelle étape sociétale éco-responsable, ceci intégré comme autant de facteurs indissociables, in fine, de la préservation de nos villes et de nos sociétés dans le XXI ème siècle.

 

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- III ème Partie -
Les Actions du Manifeste 2020 pour la sauvegarde et la promotion culturelle de l’École de Paris pour une École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle une "École de Paris du XXI ème siècle"


 

Manifeste pour la relance d'une

"École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle" pour une "École de Paris du XXI ème siècle"

 


III-1- Échanges numériques et Rencontres autour du Manifeste 2020



III-1- Échanges numériques et Rencontres autour du Manifeste 2020

 

1° Les Éditions des musées et de la culture - EDMC, avec le critique d'art Antoine Antolini, ont étudié et proposent une grande concertation, un dialogue interculturel, afin de discuter de ce que sera la Nouvelle École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle ou "École de Paris du XXI ème siècle".

a) Un Manifeste fidèle à son époque, sera soumis au plus grand nombre de créateurs, via internet et les réseaux sociaux.

Une communication avec possibilité d'échanges et de consultation est en cours sur internet et les réseaux sociaux, afin d'aller de l'avant pour préparer cette grande réunion d'information et de discussion, durant laquelle sera présenté, discuté et adopté démocratiquement le présent Manifeste pour une "École de Paris du XXI ème siècle", qui pourra être intitulée "École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle" ou "École de Paris du XXI ème siècle", ouvertes aux arts et à la création contemporaine dans son ensemble. Cet intitulé auquel est associé de façon littérale le millésime "XXI ème siècle" permettra de ne pas créer de confusion avec les précédentes Écoles de Paris du XX ème siècle.

 

Le Manifeste publié et diffusé sur internet et les réseaux sociaux, recueillera les observations préparatoires du plus grand nombre, avant la séance de rencontres physique et d'adoption définitive.

 

Observations et commentaires.

 

       Le Manifeste est en ligne sur le site des Éditions des musées et de la culture  www.artisticmuseography.com                   Chacune et chacun est invité à adresser ses observations, souhaits et commentaires

         au secrétariat du Manifeste à l'adresse courriel suivante: editions_edmc@yahoo.fr

 

La proposition d'un concept avec retour aux premières sources avec une ouverture plus large que celle de la période 1945-2019, aux autres branches artistiques et culturelles, arts, littérature, poésie, théâtre, musique, danse, architecture, design, art conceptuels, arts numériques et utilisant les nouvelles technologies et nouveaux matériaux, (non exhaustif), sera soumise durant la "Réunion de concertation pour le Manifeste 2020", par les Éditions EDMC et pourra servir de base à la concertation collégiale.


2° - En préambule du Manifeste.

 

En son préambule ce Manifeste propose et recommande une "École de Paris du XXI ème siècle ouverte sur toutes les formes d'art et de création" Il établit le distinguo essentiel avec la Nouvelle École de Paris du XX ème siècle, qui l'a précédée et la vocation nouvelle à l'égard des arts et créations contemporaines au XXI ème siècle à Paris, comme détaillée dans le Manifeste .

Pour cela ce Manifeste de l' "École de Paris du XXI ème siècle " ou "École de Paris "Renouvelée" du XXI ème siècle, propose dans son préambule un principe incontournable, en mémoire de la Première École de Paris à savoir que:

 

Préambule


"L'art est universel, il ne connaît ni pays, ni frontières. Les progrès du monde connecté nous le révèle encore plus chaque jour . C'est un immense territoire de liberté, hors de l'espace et du temps, dans lequel nul ne détient la vérité. L'artiste ou le créateur, quel qu'il soit, de toutes disciplines, artistiques et culturelles, n'est jamais, où qu'il soit, un étranger, car avant tout son monde est l'art. Il y est toujours et partout chez lui. L'art crée un espace immatériel et intellectuel de compréhension de l'autre, dans une égalité réciproque, ouvert à tous, sans différences, dans la tolérance des idées nouvelles, des styles inattendus et des esthétiques novatrices." 


" L'École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle pour créer une École de Paris du XXI ème siècle , ouverte à toutes les formes d'art et de création, qui accueille et rassemble, les artistes venus d'autres pays, ou installés à Paris, dans une vocation créative commune internationale de tous les artistes d'origine étrangère et français, dans la pluralité des créations de ce qui compose l'ensemble du champ artistique et culturel. Cela dans une perspective de progrès de l'art et de la culture, du rayonnement de chaque talent, individuellement ou de façon interdisciplinaire et transculturelle. Dans l'objectif partagé du rayonnement international de l’École de Paris du XXI ème siècle, de Paris et de la France. En lien historique et de mémoire muséologiques, avec la Première École de Paris (période couvrant la 1ère partie du XX ème siècle de 1900 en prémices, puis en épanouissement à partir de 1920 jusqu'à la II ème Guerre mondiale) ainsi qu'avec la Seconde École de Paris ou Nouvelle École de Paris, née dans la seconde moitié du XX ème siècle. L’École de Paris du XXI ème siècle, sera ainsi ouverte aux Beaux-Arts, à la Musique, à la Poésie, à la Danse, au Théâtre, au Cinéma, à la Littérature, à la Création et aux créateurs, au sens large, aux Arts Visuels dans leur ensemble, aux nouvelles formes d'arts et d'expressions visuelles, y compris celles avant-gardistes ayant recours aux ressources des Nouvelles Technologies de la Communication et de l'Information (NTIC) et de l’Intelligence artificielle (IA), Technologies de l'Image et du Son, ceci en restant non exhaustive, dans un esprit libre, ouvert et solidaire, dans une perspective d'amitié internationale et de rayonnement mutuel des créations dans le XXI ème siècle ".

 

[se reporter II-1 Préambule et au II-6 Esprit d'une ouverture à la pluralité des arts et des styles, ainsi qu' à la création littéraire, artistique et culturelle, connectées pour vivre le XXI ème siècle, pleinement en phase.]

 

Concertation.

Une réunion à Paris des artistes de tous horizons est prévue et en cours d'organisation, en lien avec Internet et le concours des Réseaux Sociaux, pour présenter ce manifeste conçu en Mai 2020. Lequel sera proposé, discuté, modifié, et décidé en commun.

 

Diffusion.

Une mise en ligne Internet et Réseaux Sociaux, permet, dès à présent, de recueillir des observations des artistes ou de toutes personnes intéressée. Dans le respect des principes de l'École de Paris initiale, ce manifeste ne fonde aucune association, ni mouvement, tendance, mais ouvre dès à présent, la relance de ce que sera l'École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle, fait sociologique artistique et culturel, de ce début de XXI ème siècle, et qui en préservera l'esprit pour les nouvelles générations.

 

Intégralité du Manifeste en ligne et actualisation des plates-formes de communication


sur  www.artisticmuseography.com en page "muséologie"


website des Éditions des musées et de la culture - EDMC-Europe

Pour tous contacts et communication : Secrétariat du Manifeste  

contact courriel à editions_edmc@yahoo.fr tel 06 10 99 90 98 ou tel +336 10 99 90 98

contact Auteur du Manifeste M. Antoine Antolini critique d'art, conférencier d'art

Secrétariat du Manifeste pour l'École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle pour une "École de Paris du XXIème siècle"

 

 


III-2- Hommage Commémoratif pour le Centenaire de l'École de Paris 1920-2020



III-2- Hommage Commémoratif pour le Centenaire de l'École de Paris 1920-2020


1° - Hommage pour le Centenaire de l'École de Paris 1920-2020.

 

La naissance l'École de Paris. Les années 1920

 

Après le Ier conflit mondial 14-18, dès les années 1920 l'École de Paris commence son épanouissement, murissant les prémices durant ces années 1900-1914. Selon certains auteurs cette période 1900-1920, constituerait en soi, la toute première École de Paris, d'une manière informelle, notamment avec l'arrivée à Paris de Picasso, venant d'Espagne, ou de Chagall, de Biélorussie, Soutine, de Russie, Modigliani, venant d'Italie, de Van Dongen, des Pays-Bas, ou Kisling de Pologne, ou encore Foujita du Japon... et de bien d'autres pays. De ce fait pour certains, l'École apparaissant dans l'Après-guerre de 14-18, constituerait déjà une Seconde École de Paris. Selon d'autres, la Première École de Paris, est bien née dans cet Après-I ère guerre mondiale, mais engloberait les précurseurs antérieurs de la période 1900-1914. Pour d'autres, enfin, il conviendrait de faire partir cette naissance avant 1914, ou bien encore de la dater objectivement, à partir de l'apparition de son intitulé "École de Paris" en 1923, pour d'autres dans une publication de 1925. Mais, là encore on sait qu'elle est citée en tant que telle, dans des journaux avant 1914... Donc, sans entrer dans un débat de datation, ou d'antériorité de publications, voire de recherche des initiateurs génériques, il convient de rappeler que l'on parle ici, d'un phénomène culturel immatériel, qui n'en demeure pas moins un fait sociologique. On pourrait alors proposer et considérer pour clore ce débat, que l'École de Paris est née dans les "années 1920", datation souple, puisque cette datation peut être scientifiquement admise, pour couvrir la période de la décennie 1920-29. Vu que cette période est, par ailleurs, dans un tout proche prolongement de la période antérieure à partir de 1900. Cela peut ainsi permettre un pontage fonctionnel, réaliste, pour situer dans le temps avec suffisamment de durabilité cet esprit immatériel de l'École de Paris, qui a eu le moyen ainsi dans les années 1920 de se confirmer.

 

2° - Rappel du contexte de la naissance de l'École de Paris

 

En fait la naissance de l'École de Paris chevauche deux moments intenses d'épanouissements sociétaux, particulièrement importants. Il s'agit d'une part, de la fin de la Belle Époque, qui s'achèvera entre 1900 et 1914 et d'autre part, des Années Folles, dans la décennie 1920-29. Ainsi, en analysant l'École de Paris au regard de ces deux périodes de notre histoire, mais aussi en y associant la dynamique des Expositions internationales et Universelles de Paris, de 1900 et 1937, on comprend mieux l'émergence sociologique du phénomène, qu'elle a pu représenter, phénomène lié à une explosion de progrès et de modernité de ces périodes, et dès lors tout autant, de la création artistique et littéraire.

 

La naissance d'un espace immatériel de liberté et de création, existait, dès avant la naissance formelle du terme, École de Paris. Artistes venant de l'étranger, de tous horizons et tous ceux qui voulaient bien y participer développent dans Paris avant 1914, un espace immatériel de liberté et de création qui prendra corps au tout début du siècle au Bateau-Lavoir à Montmartre, ou à la Ruche à Montparnasse. L'École de Paris des précurseurs, s'affermira progressivement dès lors, dans son existence même, se voulant un lien pratique qui repose sur l'accueil et les relations vivantes, entre tous les artistes, de tous domaines et de toutes nationalités. Les échanges intellectuels, culturels, apportent une dynamique puissante à la création et au rayonnement d'artistes venus d'autres pays et de l'art à Paris.

 

En ce début des années 2020, il est proposé un Hommage pour le centenaire de l'École de Paris qui coïncidera avec la relance de "l'École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle", ou "École de Paris de Paris du XXI ème siècle"

 

 


III-3- Exposition-Hommage Commémorative pour le Centenaire 1920-2020 et en même temps Inaugurale de "l'École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle". pour " l'École de Paris de Paris du XXI ème siècle".


 

III-3- Exposition-Hommage Commémorative pour le Centenaire 1920-2020

et en même temps Inaugurale de "l'École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle".

pour " l'École de Paris de Paris du XXI ème siècle".


Il n'y a de plus bel hommage que celui qui porte une renaissance...


Événementiel charnière 1920 - 2020 Exposition-Hommage commémorative et inaugurale

Exposition contemporaine numérique en phase avec les moyens de notre XXI ème siècle

à travers internet et les réseaux sociaux.

 

L'Exposition numérique sera prolongée en Exposition physique à Paris en 2020 à l'issue de la Rencontre du Manifeste

L'Exposition-Hommage débute en numérique en Avant -Première, précédant la Rencontre du Manifeste à Paris.

Elle accompagnera la diffusion en numérique du Manifeste et favorisera les discussions et échanges préparatoires par internet et les réseaux sociaux sur le contenu qui sera adopté collégialement à Paris lors de la Rencontre 2020 du Manifeste.


Exposition Commémorative et pour un renouveau artistique avec "l'École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle". "École de Paris de Paris du XXI ème siècle".

Invités d'honneur artistes sélectionnés

 

1°- L’Exposition à l'occasion du Centenaire de cette École de Paris 1920-2020.       

                                                 

                                                           Cette Exposition avec un double objectif :                                                                                                                 

a) Commémoratif du Centenaire en l'Hommage à l' École de Paris des Années 1920, et

b) Inaugurale de l' "École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle" de 2020 ou "École de Paris de Paris du XXI ème siècle".

 


c) - Exposition Numérique et Physique. 

 

Elle sera en partie à vocation numérique et à destination des réseaux sociaux internationaux et dans un prolongement physique destiné au grand public. (Commissaire de l'Exposition "École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle" ou "École de Paris de Paris du XXI ème siècle", Antoine Antolini, critique, conférencier d'art. Invités d'Honneur : artistes contemporains.

 

L'Exposition-Hommage débute en numérique en Avant -Première, précédant la Rencontre du Manifeste à Paris. Elle accompagne la diffusion en numérique du Manifeste et favorisera les discussions, échanges, commentaires et observations préparatoires effectuées par internet et les réseaux sociaux sur le contenu, qui sera discuté et adopté collégialement à Paris lors de la Rencontre du Manifeste.

 

les Éditions EDMC ont proposé à deux artistes vivants à Paris d'être les invités d'honneur emblématiques et représentatifs pour une exposition d'une "École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle", "École de Paris de Paris du XXI ème siècle", pour l'exposition marquant le Centenaire de l'École de Paris 1920-2020. Les Éditions souhaitent ainsi marquer la relance d'une École de Paris en ce nouveau qualificatif de "Renouvelée du XXI ème siècle", qui associe la communauté étrangère toutes nationalités confondues, ainsi que les nouvelles générations de créateurs, pour une École , espace culturel immatériel, ouverte à toutes les disciplines de la création contemporaine. Ceci avec l'appui et le soutien dans cet objectif du critique d'art Antoine Antolini, des Éditions des musées et de la culture EDMC.

 

 

 

III- 4 - Un Musée dédié pour la mémoire et l'histoire de l’École de Paris. Promouvoir l'ouverture d'un espace muséal de mémoire, d'histoire et d'expositions.


 

III- 4 - Un Musée dédié pour la mémoire et l'histoire de l’École de Paris.

Promouvoir l'ouverture d'un espace muséal de mémoire, d'histoire et d'expositions.


1°- A l'occasion du Centenaire de cette École de Paris 1920-2020, pour la préservation de notre patrimoine culturel, un appel est lancé pour une prise de conscience, mettre en place et coordonner toutes initiatives publiques ou privées pouvant permettre la naissance d’un Musée pour l’École de Paris.

 

2° - Bref historique. Dès les années 1930, le musée des écoles étrangères à consacré une salle à l'École de Paris, avec l'achat par l'état d'œuvres de différents artistes d'origine étrangère vivants à Paris, marquant ainsi une reconnaissance de l'École de Paris. Toutefois ce projet de musée n'ayant pas finalisé son organisation et n'ayant pas suffisamment d’œuvres, ni les finances nécessaires, pour arriver à dépasser le stade d' une salle muséale dédiée, il n'a pu aboutir à créer un bâtiment exclusivement consacré à l’école de Paris. Dans la tourmente de la seconde guerre mondiale la salle dédiée et ce projet disparaîtront. Mais, les belles idées ne meurent jamais et cette idée en est ici reprise, près d'un siècle après, à savoir aujourd’hui dans ce Manifeste, pour relancer ce projet de musée à l'occasion de Centenaire de l’École de Paris.

 

Ceci pour rétablir et finaliser ce projet ancien qui germa durant la Première École de Paris, à savoir un Musée pour le XXI ème siècle dédié aux artistes des Écoles de Paris: XX ème siècle "Première École de Paris" , "Nouvelle École de Paris". A partir de 2020, L' "École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle" ou "École de Paris de Paris du XXI ème siècle".


Par ailleurs, si, la reconnaissance de L’École de Paris, en tant que Patrimoine Commun Immatériel par l’UNESCO, (voir ci dessous III-5-) pouvait être obtenue, cela contribuerait fortement à l’aboutissement de ce projet d’un Musée dédié à l’École de Paris, toutes périodes confondues. Un musée pour montrer des œuvres d’artistes éminents de la Première École de Paris, de "la Nouvelle École de Paris"  ainsi que de "l’École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle" ou "École de Paris de Paris du XXI ème siècle". Les meilleurs artistes de celle-ci s’efforceront de convaincre avec l’aide des Éditions EDMC, de l'intérêt culturel d'un tel musée, les décideurs publics et/ou mécènes privés.

 

 

 

 

III-5- Proposition pour étudier les possibilités d' admission de l'École de Paris au Patrimoine Culturel Immémorial de l'UNESCO.Dans le cadre de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel PCI du 17 Octobre 2003 adoptée par l'UNESC


 

 

III-5- Proposition pour étudier les possibilités d' admission de l'École de Paris au Patrimoine Culturel Immémorial de l'UNESCO.

(Dans le cadre de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel  PCI du 17 Octobre 2003 adoptée par l'UNESCO et entrée en vigueur 2006)

 

Proposition pour retenir l'École de Paris au Patrimoine culturel immatériel de de l'Humanité par l’UNESCO

(Convention pour le PCI)

 

1°- Les Éditions des musées et de la culture, EDMC, association Loi 1901, pour la promotion internationale de la muséologie et des arts, fondée en 1993 (27 ème année) poursuivent leurs buts de protection et promotion du patrimoine culturel, en agissant pour la relance de l'École de Paris pour le XXI ème siècle au travers de l' "École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle" ou "École de Paris de Paris du XXI ème siècle" . En initiant, avec le Secrétariat du Manifeste, cette démarche de reconnaissance de l’École de Paris en tant que patrimoine culturel immatériel, auprès de Organisation des Nations-Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture (UNESCO), il est demandé à l'UNESCO de retenir le fait socio-culturel et historique que représente l' "École de Paris", en vue de l'inscrire dans ses programmes d'études et de sélection relatifs au Patrimoine Culturel Immatériel ( Convention pour le PCI)

 

2 °- Ce Manifeste, face à la disparition progressive des générations des artistes qui ont constitués et constituent cette Nouvelle École de Paris de la seconde Moitié du XX ème siècle, avec Les Éditions des musées et de la culture EDMC, s'efforcent de préserver cette forme de patrimoine culturel que l'on ne peut voir disparaître sans alerter et proposer. Pour le Manifeste comme pour les Editions EDMC, concernant l’École de Paris, il s'agit d'un patrimoine culturel immatériel, qui a besoin de survivre et d''être reconnu en tant que tel, mieux protégé et sauvegardé. Dans ce sens le Secrétariat du Manifeste et les Éditions des musées et de la culture EDMC, proposent à l'UNESCO, seule organisation internationale des Nations Unies, dont le siège est installé en France, à Paris, place de Fontenoy, de bien vouloir se pencher sur le cas de "l'École de Paris", afin d'étudier la possibilité de la reconnaître comme un fait vivant sociologique, esthétique, artistique et culturel, qui perdure depuis plus d'un siècle, comme "Patrimoine Culturel Immatériel", ceci afin de mieux en faire apprécier la portée sociétale et la richesse universelle. L' "École de Paris", est un fait sociologique artistique et culturel, installé dans la conscience collective et qui est source de progrès socio-culturel international. Il est essentiel de sauvegarder l’École de Paris, afin que la France puisse la transmettre auprès des jeunes générations et générations futures.

[UNESCO Extraits Convention patrimoine culturel immatériel PCI voir plus d'information en Annexe]

 

- En rappelant que le Texte de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel du 17 Octobre 2003 actuellement en vigueur indique (...) "Reconnaissant que les communautés, en particulier les communautés autochtones, les groupes et, le cas échéant, les individus, jouent un rôle important dans la production, la sauvegarde, l’entretien et la recréation du patrimoine culturel immatériel, contribuant ainsi à l’enrichissement de la diversité culturelle et de la créativité humaine". (...) [Extrait Convention UNESCO du 17 Octobre 2003]

 

Article 15 : Participation des communautés, groupes et individus: Dans le cadre de ses activités de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, chaque État partie s’efforce d’assurer la plus large participation possible des communautés, des groupes et, le cas échéant, des individus qui créent, entretiennent et transmettent ce patrimoine, et de les impliquer activement dans sa gestion.[Extrait Convention UNESCO du 17 Octobre 2003]

 

"On entend par “sauvegarde” les mesures visant à assurer la viabilité du patrimoine culturel immatériel, y compris l’identification, la documentation, la recherche, la préservation, la protection, la promotion, la mise en valeur, la transmission, essentiellement par l’éducation formelle et non formelle, ainsi que la revitalisation des différents aspects de ce patrimoine". [Extrait Convention UNESCO du 17 Octobre 2003]


3° - Dans la mesure où l'UNESCO, nous accorde de bien vouloir étudier notre demande, nous rappelons comme arguments en faveur de l’École de Paris :

 

Tout d'abord le présent Manifeste avec sa charte déontologique pour la sauvegarde, la défense et la promotion culturelle des concepts et principes de l'École de Paris.

 

a) - L'École de Paris matérialise une pratique et des liens humains, entre une communauté de peintres, ainsi qu'une solidarité tendue vers le progrès culturel au travers des arts de différentes nations. C'est un espace immatériel et à la fois localisé géographiquement à Paris, avec une histoire profonde, dans la conscience collective. C'est dans cette espace géographique que représente Paris et l’île de France, que s'est créée une entité artistique, avec une identité culturelle spécifique, qu'il faut protéger, sauvegarder et développer.

 

b) - L’École de Paris est un espace de vie immatériel communautaire, pictural, qui relève du champ des pratiques sociales pérennes depuis plus d'un siècle et qui sont, aujourd'hui, en déperdition et sur le point de disparaître. Défendue et sauvegardée à ce jour par les Éditions des musées et de la culture EDMC-Europe, association L.1901, fondée en 1993, pour la sauvegarde et la promotion du patrimoine culturel, de la muséologie et des arts. l’École de Paris doit survivre car elle est une réalité des arts et de l'esthétique dans la société actuelle.

 

c) - L’École de Paris permet la transmission de la continuité de liens, qui sont par essence, ouverture universaliste, elle matérialise un continuum de rencontres culturelles de peintres de nombreux pays, qui peuvent se rencontrer, échanger des techniques artistiques, des savoirs-faire, nouer des liens d'amitié et de convivialité durables entre eux, marquant des pontages culturels entres les nations. L’École de Paris, développe une éthique d'ouverture et progrès social, d'épanouissement culturel et social à Paris et au delà des frontières. Cela pour la société entière, qui en est bénéficiaire. L’École de Paris est devenue depuis plus d'un siècle, un espace traditionnel d'ouverture et de progrès culturel qui est aujourd'hui en voie de disparition.


Demande auprès de l'UNESCO, afin que cette institution dans le cadre de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel PCI du 17 Octobre 2003, veuille bien se pencher sur le cas de ce phénomène socio-culturel, qu'est l’École de Paris, afin de bien vouloir l' étudier et examiner la possibilité d'admettre l’École de Paris à cette reconnaissance au titre de "Patrimoine Culturel Immatériel" en vue de l'inscrire sur la liste des biens immatériels à protéger et à sauvegarder.

Démarches du Secrétariat du Manifeste (Éditions EDMC), auprès de l'UNESCO, du Ministère de la Culture, de la Ville de Paris.

 

Afin de bien vouloir étudier le phénomène historique, socio-culturel et artistique, constitutif d'une mémoire collective profonde et vivante que représente l'École de Paris, ceci en vue de la possibilité d'aboutir pour sa sauvegarde et sa préservation, à son inscription par l'UNESCO, sur la liste du Patrimoine Culturel Immatériel de l'Humanité sur la base de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel PCI du 17 Octobre 2003 adoptée par l'UNESCO et entrée en vigueur en 2006.

 

Compléter et actualiser en continu l'information documentaire

 

Afin de recueillir le maximum d'éléments historiques et artistiques sur l'École de Paris, les précurseurs et fondateurs, pour argumenter au mieux notre démarche une discussion est ouverte à ce sujet sur internet et les réseaux sociaux, avec tous les artistes et créateurs français et de tous pays, mais aussi historiens des arts, documentalistes, galeries, critiques d 'art, écrivains et journalistes, enseignants, qui souhaitent participer à rassembler toutes les idées et éléments sociologiques, historiques et artistiques, nous informer d'autres exemples qu'ils connaissent, pour densifier les données et favoriser la réussite de cette belle et importante initiative pour l'École de Paris et l'art international, auprès de l'UNESCO.

 

Les nouveaux éléments qui seront adressés au Secrétariat du Manifeste seront également intégrés dans le Centre de Documentation numérique et de Mémoire École de Paris. Ne pas envoyer de documents originaux qui pourraient se perdre. Procéder par voie numérique. Merci.

[UNESCO Extraits Convention patrimoine culturel immatériel PCI voir plus d'information en Annexe]

 

 

 

 

III-6- Centre de Documentation numérique et Mémoire École de Paris


 

III-6- Centre de Documentation numérique et Mémoire École de Paris

 

1°- Étudier , faire connaître et diffuser les fondements muséologiques et de mémoire pour l' "École de Paris du XX ème siècle. Première - (et seconde selon les auteurs) École Paris et Nouvelle École de Paris. Puis à partir de 2020, L' "École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle" ou "École de Paris de Paris du XXI ème siècle". Mieux faire connaître le rôle des grands artistes précurseurs et des prédécesseurs.

 

2° - Rechercher et faire connaître des archives biographiques et muséographiques, des artistes. Développer et resserrer les liens entre acteurs contemporains y compris par internet et les réseaux sociaux. Recueillir données et témoignages.


3°- Centre Mémoire École de Paris. Honorer sauvegarder et défendre la mémoire des Anciennes Écoles de Paris et des artistes qui y participèrent.

 

4° - Un Centre de Documentation numérique sur l'École de Paris a été mis en place et positionnée sur internet sur le site des Éditions des musées et de la culture, qui accueille toute information sur l'École de Paris du XX ème siècle et diffuse les informations sur L'École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle.

 

 

 

III-7- Mieux Faire connaître "L' École de Paris du XXI ème siècle" ou "École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle". Une synthèse entre les arts traditionnels des nations et la diversité des Arts contemporains les plus actuels.


 

III-7- Mieux Faire connaître "L' École de Paris du XXI ème siècle" ou "École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle".

Une synthèse entre les arts traditionnels des nations et la diversité des Arts contemporains les plus actuels.

 

1° - "L' École de Paris du XXI ème siècle", ou "École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle", devra d'une part :

 

a) permettre un pontage, favoriser un creuset inventif pour le progrès et la culture entre les arts traditionnels des diverses nations, à Paris ou en France et dans le monde, qui souhaitent s'exprimer - mais possiblement tout autant français en interactivité créatrice avec ceux-ci - ( Se reporter entre-autres au § II-4- 2° §II-5-4°)

 

d'autre-part:

b) intégrer toute la diversité des Arts contemporains non seulement des Beaux-Arts mais de toutes disciplines, y compris les plus avant-gardistes voire "technologisés".

 

Rappel texte intérieur II-6- Un esprit d'ouverture pour le XXI ème siècle. L'École de Paris Renouvelée du XXI ou École de Paris du XXI ème siècle, doit s'ouvrir non seulement aux Beaux-Arts, mais tout autant à la Création Théâtrale, à la Poésie, à la Musique, à la Danse, au Cinéma, à la Littérature, à l'Architecture et au Design, à la Mode, à la Bande dessinée et aux Jeux vidéos, dans leurs dimensions de créations novatrices et technologiques et également recouvrant les Créations des Arts Visuels en général. Dont ceux du spectacle (liste non exhaustive). Cette École sera ouverte à développer un nouveau champ interactif, à partir des années 2020, plus adapté à son siècle et à l'avenir, à savoir, pour construire des relations interdisciplinaires entre l'art, les arts, et les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC) et de l'Intelligence Artificielle (I.A.). Elle sera ouverte ainsi aux nouvelles formes d'arts issues de ces technologies. Bien entendu ouverte aux critiques , conférenciers, journalistes écrivains et éditeurs d'art, aux scénaristes, de tous pays, à toutes personnes, intéressées à faire connaître cette École.

 

Par ce tronc commun "L' École de Paris du XXI ème siècle", ou "École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle", devra sensibiliser les nouvelles générations, pour faire survivre dans la mémoire collective, le passé universaliste et humaniste de la Première École, mais aussi le prolonger, utilement, dans la conscience collective du présent, afin d' aller ensemble avec l’École de Paris du XXI ème siècle, vers un futur artistique et culturel commun.


2° - Il convient en ce sens, de faire mieux connaître l'École de Paris du "XX ème" siècle, afin de mieux faire comprendre et donc développer "l'École de Paris Renouvelée du "XXI ème siècle" ou "École de Paris du XXI ème siècle", qui s'appuiera sur le continuum et la remise à jour dans notre siècle des ses ressources historiques artistiques.

 

3°- "l'École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle" ou "École de Paris du XXI ème siècle" pourra se faire connaître en tant que telle, comme cela a déjà commencé, par des conférences, des textes de critiques d'art ou d'artistes, d'écrivains, et par toutes personnes des arts et de la culture au sens large, ou de tout autre domaine, intéressées à par cette École. Il pourra y avoir des écrits, des expositions, des concerts, des rencontres poétiques, des projections de films, de courts ou longs métrages d'art et d'essai, des rencontres littéraires, des textes de critiques, des articles de presse écrite et audiovisuelle, des spectacles de danse, de musique des rencontres amicales et artistiques, des enseignements, à Paris en Île de France , en régions, ou à l'étranger. (cette liste est ici non exhaustive.)

 

4° - L'École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle, ou "École de Paris du XXI ème siècle", pourra se faire connaître par toutes formes de relations culturelles et artistiques, nationales et internationales, à travers internet et les réseaux sociaux, ou par tout événementiel dans tous les domaines des arts et de la création artistique au sens large, permettant la promotion et le développement de "l'École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle" dite aussi "École de Paris du XXI ème siècle".

 

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ANNEXES Démarches du Secrétariat du Manifeste - Éditions des musées et de la culture EDMC-Europe, auprès de: l'UNESCO


 

Pour tous contacts et communication :

Secrétariat du Manifeste

contact Auteur du Manifeste M. Antoine Antolini

critique d'art, conférencier d'art

Secrétariat du Manifeste pour l'École de Paris Renouvelée du XXI ème siècle

contact courriel à editions_edmc@yahoo.fr   tel 06 10 99 90 98 ou tel +336 10 99 90 98

www.artisticmuseography.com

Éditions des musées et de la culture - EDMC-Europe

 


Rédaction du Manifeste

Auteur : Antoine Antolini, critique et conférencier d'Art,

Avec le concours des Editions des musées et de la culture EDMC

www.artisticmuseography.com

© Éditions des musées et de la culture - EDMC - Juillet 2020

 

ANNEXE I

 

Démarches du Secrétariat du Manifeste - Éditions des musées et de la culture EDMC-Europe, auprès de: l'UNESCO, du Ministère de la Culture, de la Ville de Paris. Autres démarches en cours.

En sollicitant ces instances de vouloir bien étudier le phénomène historique, socio-culturel et artistique, constitutif d'une mémoire collective profonde et vivante que représente l'École de Paris, ceci en vue de la possibilité d'aboutir pour sa sauvegarde et sa préservation, à son inscription par l'UNESCO, sur la liste du Patrimoine Culturel Immatériel de l'Humanité sur la base de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel PCI du 17 Octobre 2003 adoptée par l'UNESCO et entrée en vigueur en 2006.

 

Extraits du Texte de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel du 17 Octobre 2003.

 

Reconnaissant que les processus de mondialisation et de transformation sociale, à côté des conditions qu’ils créent pour un dialogue renouvelé entre les communautés, font, tout comme les phénomènes d’intolérance, également peser de graves menaces de dégradation, de disparition et de destruction sur le patrimoine culturel immatériel, en particulier du fait du manque de moyens de sauvegarde de celui-ci,

Consciente de la volonté universelle et de la préoccupation partagée de sauvegarder le patrimoine culturel immatériel de l’humanité,

Reconnaissant que les communautés, en particulier les communautés autochtones, les groupes et, le cas échéant, les individus, jouent un rôle important dans la production, la sauvegarde, l’entretien et la recréation du patrimoine culturel immatériel, contribuant ainsi à l’enrichissement de la diversité culturelle et de la créativité humaine,

Consciente de la volonté universelle et de la préoccupation partagée de sauvegarder le patrimoine culturel immatériel de l’humanité,

Considérant la nécessité de faire davantage prendre conscience, en particulier parmi les jeunes générations, de l’importance du patrimoine culturel immatériel et de sa sauvegarde,

Considérant que la communauté internationale devrait contribuer avec les États parties à la présente Convention à la sauvegarde de ce patrimoine dans un esprit de coopération et d’entraide,

Rappelant les programmes de l’UNESCO relatifs au patrimoine culturel immatériel, notamment la Proclamation des chefs-d’œuvre du patrimoine oral et immatériel de l’humanité,

Considérant le rôle inestimable du patrimoine culturel immatériel comme facteur de rapprochement, d’échange et de compréhension entre les êtres humains,

Adopte, le dix-sept octobre 2003, la présente Convention.

 

Article 12 : Inventaires

1. Pour assurer l’identification en vue de la sauvegarde, chaque État partie dresse, de façon adaptée à sa situation, un ou plusieurs inventaires du patrimoine culturel immatériel présent sur son territoire. Ces inventaires font l’objet d’une mise à jour régulière.

2. Chaque État partie, lorsqu’il présente périodiquement son rapport au Comité, conformément à l’article 29, fournit des informations pertinentes concernant ces inventaires.


Article 13 : Autres mesures de sauvegarde

En vue d’assurer la sauvegarde, le développement et la mise en valeur du patrimoine culturel immatériel présent sur son territoire, chaque État partie s’efforce :
(a) d’adopter une politique générale visant à mettre en valeur la fonction du patrimoine culturel immatériel dans la société et à intégrer la sauvegarde de ce patrimoine dans des programmes de planification ;
(b) de désigner ou d’établir un ou plusieurs organismes compétents pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel présent sur son territoire ;
(c) d’encourager des études scientifiques, techniques et artistiques ainsi que des méthodologies de recherche pour une sauvegarde efficace du patrimoine culturel immatériel, en particulier du patrimoine culturel immatériel en danger ;

d) d’adopter les mesures juridiques, techniques, administratives et financières appropriées visant à :


ANNEXE II


Extraits du Texte de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel du 17 Octobre 2003. (suite)

(i) favoriser la création ou le renforcement d’institutions de formation à la gestion du patrimoine culturel immatériel ainsi que la transmission de ce patrimoine à travers les forums et espaces destinés à sa représentation et à son expression ;
(ii) garantir l’accès au patrimoine culturel immatériel tout en respectant les pratiques coutumières qui régissent l’accès à des aspects spécifiques de ce patrimoine ;
(iii) établir des institutions de documentation sur le patrimoine culturel immatériel et à en faciliter l’accès.


Article 14 : Éducation, sensibilisation et renforcement des capacités

Chaque État partie s’efforce, par tous moyens appropriés :
(a) d’assurer la reconnaissance, le respect et la mise en valeur du patrimoine culturel immatériel dans la société, en particulier grâce à :
(i) des programmes éducatifs, de sensibilisation et de diffusion d’informations à l’intention du public, notamment des jeunes ;
(ii) des programmes éducatifs et de formation spécifiques au sein des communautés et des groupes concernés ;
(iii) des activités de renforcement des capacités en matière de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel et en particulier de gestion et de recherche scientifique ; et
(iv) des moyens non formels de transmission des savoirs ;
(b) de maintenir le public informé des menaces qui pèsent sur ce patrimoine ainsi que des activités menées en application de la présente Convention ;
(c) de promouvoir l’éducation à la protection des espaces naturels et des lieux de mémoire dont l’existence est nécessaire à l’expression du patrimoine culturel immatériel.

 

Article 15: Participation des communautés, groupes et individus

Dans le cadre de ses activités de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, chaque Etat partie s’efforce d’assurer la plus large participation possible des communautés, des groupes et, le cas échéant, des individus qui créent, entretiennent et transmettent ce patrimoine, et de les impliquer activement dans sa gestion.


Article 2 : Définitions

Aux fins de la présente Convention,
1. On entend par “patrimoine culturel immatériel” les pratiques, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire - ainsi que les instruments, objets, artefacts et espaces culturels qui leur sont associés - que les communautés, les groupes et, le cas échéant, les individus reconnaissent comme faisant partie de leur patrimoine culturel. Ce patrimoine culturel immatériel, transmis de génération en génération, est recréé en permanence par les communautés et groupes en fonction de leur milieu, de leur interaction avec la nature et de leur histoire, et leur procure un sentiment d’identité et de continuité, contribuant ainsi à promouvoir le respect de la diversité culturelle et la créativité humaine. Aux fins de la présente Convention, seul sera pris en considération le patrimoine culturel immatériel conforme aux instruments internationaux existants relatifs aux droits de l’homme, ainsi qu’à l’exigence du respect mutuel entre communautés, groupes et individus, et d’un développement durable.

2. Le “patrimoine culturel immatériel”, tel qu’il est défini au paragraphe 1 ci-dessus, se manifeste notamment dans les domaines suivants:
(a) les traditions et expressions orales, y compris la langue comme vecteur du patrimoine culturel immatériel ;
(b) les arts du spectacle;
(c) les pratiques sociales, rituels et événements festifs ;
(d) les connaissances et pratiques concernant la nature et l’univers ;
(e) les savoir-faire liés à l’artisanat traditionnel.

3. On entend par “sauvegarde” les mesures visant à assurer la viabilité du patrimoine culturel immatériel, y compris l’identification, la documentation, la recherche, la préservation, la protection, la promotion, la mise en valeur, la transmission, essentiellement par l’éducation formelle et non formelle, ainsi que la revitalisation des différents aspects de ce patrimoine.

 

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Dépôt de Copyright International Londres 13 Juillet 2020

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■ COMMUNICATION DISCUSSION ECHANGES


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Rédaction du Manifeste

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Avec le concours des Editions des musées et de la culture EDMC

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■ PATRIMOINE CULTUREL & ARTISTIQUE


■ PRÉSERVATION DU PATRIMOINE CULTUREL


■ CULTURE


■ ART


Muséologie ▼ Muséologie du Présent 2020

■ LES NOUVELLES DIMENSIONS DE LA MUSEOLOGIE ET DE LA CONSERVATION DU PATRIMOINE. (EDMC)


1- Restauration de vestiges antiques

1- Restauration de vestiges antiques

2 Protection des milieux naturels et des sites

2 Protection des milieux naturels et des sites

3 Tripode monumental. Pékin

3 Tripode monumental. Pékin

4 Saint-Tropez - Eglise restaurée centre ville

4 Saint-Tropez - Eglise restaurée centre ville

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Rédaction: Antoine Antolini, (autres ouvrages cf. VIAF)

Rédaction: Antoine Antolini, (autres ouvrages cf. VIAF)

6 Réféction de peinture murale (Cité Interdite PEKIN Chine)

6 Réféction de peinture murale (Cité Interdite PEKIN Chine)

7 Conférence d'Antoine Antolini sur la Muséologie à l'Université de l'HEBBEI en Chine - Vue de l'auditoire

7 Conférence d'Antoine Antolini sur la Muséologie à l'Université de l'HEBBEI en Chine - Vue de l'auditoire

Antoine Antolini, autres ouvrages cf. Bibliothèque Nationale de France

Antoine Antolini, autres ouvrages cf. Bibliothèque Nationale de France

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Définition Muséologie: Définition du terme On peut identifier une première origine de l'appellation de musée, provenant du grec mouséïon, qui était le Temple des Muses à Athènes, sanctuaire des déesses des arts. La notion évolua, caractérisant un lieu défini, de présentation de collections, aussi bien des arts, des sciences que des lettres. Le concept de conservation s'associant étroitement à l'expression du muséum, puis du musée. Aujourd'hui la muséologie, que l'on peut définir comme une science de l'organisation des musées, de l 'exposition des œuvres et objets d'art et culture, de présentation de collections au public, véhicule la mission de conservation du patrimoine, de médiation culturelle et éducative. Le musée étant un des moyens de cette mission. Définition de la muséographie selon l'auteur Antoine Antolini: On peut définir à l'intérieur de la muséologie, la muséographie, comme une spécificité matérielle, communicante et médiatisante, en statut de véritable science muséale, pour la mise en valeur, l'aménagement et la mise en regard des objets du musée, du patrimoine, étroitement associée à l'inventaire et à l'historique de celui-ci. Pour la muséographie le terme de branche n'est pas utilisé dans cette définition, afin de favoriser pour cette science toute l'homogénéité souhaitable avec la muséologie à laquelle elle appartient. Comme dans d'autres cas par ailleurs au sein de la recherche dans les sciences sociales ainsi que dans les Beaux-Arts ou encore l'Esthétique, les cloisonnements par branches n'apparaissent pas toujours nécessaires pour le meilleur développement de certaines sciences intégrées. Ceci dit il s'agit ici dans cet article de deux grands domaines culturels d'activités que sont la muséologie et la conservation du patrimoine, qui font l'objet d'une analyse au niveau de leurs fonctionnalités respectives. Ainsi muséologie et conservation du patrimoine, tendent aujourd'hui, encore plus que par le passé, à se compléter, voire à se superposer. Les activités de conservation du patrimoine peuvent s'étendre aux sites et monuments classés, aux espaces naturels, mais également aux domaines des progrès scientifiques et techniques, à tout ce qui peut constituer la mémoire collective de la société. La notion de muséologie est sortie hors de l'enceinte du musée traditionnel et empirique, pour suivre cette extension de la notion de conservation, s'y adapter, créer d'autres approches de ce que peut effectivement être un lieu muséal. Une muséologie, permettant à la société la vision concrète de son identité, au travers de sa mémoire, enfouie profondément dans le passé ou contemporaine, de son historiographie, de sa culture.(Tripode monumental à Pékin.) La muséologie et la conservation du patrimoine sont en mesure d'offrir aux spectateurs, aux citoyens, en effet miroir la connaissance de leur passé et l'actualité de leur existant artistique et culturel, scientifique, technique. Dans un contexte de mondialisation, patrimoine et muséologie, sont donc plus que jamais au goût du jour, notamment dans la sphère internationale, pour rendre au travers de l'identification de lieux remarquables, de grands sites classés, de périmètres urbains à sauvegarder, d'œuvres d'art à restaurer et protéger, une reconnaissance d'un patrimoine culturel commun pour l'humanité. Avec l'action d'institutions internationales, de l'Unesco, du Conseil de l'Europe, notamment. (rédactionnel: Antoine Antolini).

 

■ Évolution de la conservation du patrimoine et de la muséologie.
Conservation et muséologie; évolution du champ d'action.


9 reconstitution de Vase Conserv. Patrim. Musée Tianjin Chine

9 reconstitution de Vase Conserv. Patrim. Musée Tianjin Chine

10 restauration achevée centre ville -Gênes

10 restauration achevée centre ville -Gênes

11 Abstraction de André Bielen

11 Abstraction de André Bielen

12 Baux-de-Provence.

12 Baux-de-Provence.

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L'idée de conservation patrimoniale collective est apparue des 1789, lorsque les biens de l'Eglise furent mis sous l'égide de l'Assemblée Constituante. C'est en 1792, que l'Assemblée législative décidera de voter pour la conservation des « chefs-d'œuvre des arts », pour les protéger des paroxysmes révolutionnaires. Toutefois il faudra attendre 1830, pour assister à la naissance d'une politique du Patrimoine avec, notamment, en 1837, la mise en place de la Commission supérieure des Monuments Historiques et en 1840, voir apparaître le premier inventaire des monuments protégés. La muséologie en tant que science a évolué avec la destinées des musées et l'on peut dire que celle-ci prendra réellement son élan avec la création de l'École du Louvre à Paris en 1882, créée pour former des personnels compétents pour l'administration des musées. On peut souvent avoir tendance à différencier de manière inappropriée conservation du patrimoine et muséologie sur des critères matériels et physiques, d'une conservation de biens qui seraient essentiellement immobiliers pour le patrimoine (espaces, sites naturels, sites historiques, monuments classés) et qui seraient par ailleurs essentiellement mobiliers pour la muséologie (oeuvres-d'arts, peintures, sculptures, céramiques...). Cette distinction on le perçoit bien n'a pas lieu d'être. La conservation du patrimoine ou bien la muséologie doivent être compris comme des vecteurs d'une action interdépendante, qui se rejoint, d' une mission globale commune qui porte sur l'ensemble de tout ce qui constitue le potentiel culturel d'un pays, au sens le plus large. Un tout qui est héritage et existant. Un ensemble d' atouts patrimoniaux ancestraux, ou plus contemporains, issus du présent, allant de vastes sites naturels à protéger, (Protection des milieux naturels.) jusqu'au tableau d'art abstrait... Avec de nouvelles approches de conservation du patrimoine, comme avec la loi du 2 mai 1930, mettant en exergue en France, déjà à cette époque la protection des sites naturels, légendaires, pittoresques, au delà des monuments classés à caractère historique... La notion de patrimoine dit naturel, un progrès en soi, a évolué de nos jours avec les prises de consciences sur l'environnement, l'importance de la conservation du patrimoine naturel est passée au premier plan des préoccupations, en lien avec la protection de la planète, de l'environnement. Le patrimoine naturel devenant un bien commun essentiel à protéger et transmettre, le plus intact possible, dans l'intérêt général des sociétés et des générations futures. Aussi tout est fait aujourd'hui, pour que chacun puisse se sentir concerné par la protection de la faune et de la flore, des milieux naturels, maritimes ou terrestres, mais aussi par la protection et la sauvegarde des lieux et biens historiques, artistiques, de périmètres urbains, susceptibles d'être en péril. De spectateur de l'œuvre-d'art , de l'ouvrage d'art - bien collectif - la responsabilisation du citoyen, en tant qu'acteur possible de cette protection et de cette sauvegarde du patrimoine, par ses initiatives, son rôle actif, ses actions associatives, partenariales, à fait faire un bond en avant aux deux concepts de la conservation et de la muséologie. On peut approcher ceux-ci respectivement sous l'angle d'éthique patrimoniale ou de science muséologique. La protection de l'environnement, la sauvegarde des milieux naturels, terrestres et marins, de leur contenu est une éthique, et au-delà cela tend à devenir une science, dont chaque génération à des degrés divers apprends peu à peu le contenu et la portée.

 

 

■ Muséologie et conservation du patrimoine : De nouvelles finalités en osmose.


13 Parc Naturel de l'Aiguille A-M -Site protegé

13 Parc Naturel de l'Aiguille A-M -Site protegé

14 Parc Naturel de l'Aiguille Alpes-Maritimes -Site protegé

14 Parc Naturel de l'Aiguille Alpes-Maritimes -Site protegé

15 Panneau site protégé Presqu'Île de Giens

15 Panneau site protégé Presqu'Île de Giens

16 Château de Dolce Aqua - Italie du Nord

16 Château de Dolce Aqua - Italie du Nord

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17 Accueil Jardins du Rayol Canadel

17 Accueil Jardins du Rayol Canadel

18 Panneau site protégé du Rayol

18 Panneau site protégé du Rayol

19  Jardin Remarquable

19 Jardin Remarquable

20 Parc Naturel de l'Aiguille Alpes-Maritimes - Site protegé

20 Parc Naturel de l'Aiguille Alpes-Maritimes - Site protegé

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Le registre qui paraitrait, de prime abord, le plus distancié de la muséologie traditionnelle, à savoir la conservation du patrimoine des sites et milieux naturels; Parcs naturels régionaux, espaces littoraux semblent emmener la muséologie bien loin du mouséïon grec... Non-point pourtant, puisque la portée fonctionnelle de la muséologie va s'appliquer à ces nouveaux espaces, qui sont en fait, eux aussi, « sanctuarisés » ou « sanctuarisable » dans l'acception laïque du terme... Périmètres protégés, c'est une nouvelle relation au public, aux usagers, qu'il a fallu comprendre et construire, pour évoluer vers une communication, une éducation à la pratique de ces sites, prenant en compte de nouveaux paramètres muséaux. A la fois sur les sujets de la nature en rappel des muséums, ou de la vie sociale, en faisant prendre conscience de ces nouveaux espaces d'intérêt général. Il a ainsi fallu générer de nouvelles médiations culturelles, une pédagogie sociale d'un nouveau type, pour apprendre de nouvelles pratique de lieux. On peut aujourd'hui admettre que la notion du muséologique ne peut plus être cantonnée au lieu, le mouséïon, le muséum, le musée, le conservatoire... La muséologie est bien science et méthode, outil pour transmettre l'acte conservatoire, une science actrice et médiatrice de la conservation dans la société. La muséologie pouvant présenter maintenant un multiformisme d'objets ou de biens patrimoniaux, mais aussi des démarches innovantes et expérimentales, hors du cadre du musée traditionnel affecté à un lieu. Nous vivons au cœur de nouvelles conceptions et transformation muséales, avec de nouvelles relations a mettre en place pour l'accueil des publics, y compris avec l'appui des nouvelles technologies de la communication et du numérique.

 

■ Un paysage public et privé pluriel, pour des espace muséaux spécialisés.


21 Rayol Canadel Protection des milieux naturels et des sites

21 Rayol Canadel Protection des milieux naturels et des sites

22 Château Musée de Mouans-Sartoux

22 Château Musée de Mouans-Sartoux

24 - Pôle d'Exposition Sud Côte-d'Azur - Espace d'exposition et de recherche en art (Toulon centre)

24 - Pôle d'Exposition Sud Côte-d'Azur - Espace d'exposition et de recherche en art (Toulon centre)

25 Eco-Musée Verrerie Fabrique en direct de Biot

25 Eco-Musée Verrerie Fabrique en direct de Biot

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Conservation du patrimoine et muséologie sont aujourd'hui plus que jamais indissociables sur tout le champ de leurs applications; qu'il s'agisse de sites naturels, de biens culturels patrimoniaux immobiliers ou mobiliers; de musées public ou privés, de biens culturels patrimoniaux publics ou appartenant à des personnes privées. Diverses régions, aux dominantes de mer ou de montagne, lacustres, aux aspects géographiques ou climatiques originaux ou particuliers, ont voulu exprimer leurs spécificités par la démarche muséale. Certains ministères, de la Marine, des Armées, de nombreuses institutions publiques et privées, du Cabinet des Médailles de la Bibliothèque de France, un des plus anciens musées de France, existant depuis le Moyen-Age, jusqu'aux musées d'art contemporain, ou au musée de l'Air et de l'Espace, la muséologie, la muséographie, portent la conservation. Les collectivités territoriales, universités, mais aussi les centres de recherche créent des lieux muséaux, ainsi à Toulon (Var) l'espace muséal du Centre privé de recherche en art et conservation du patrimoine est situé en centre-ville à l'intérieur d'une Galerie marchande. Espace muséal d'exposition et de recherche en art. Des écoles et hauts lieux de l'enseignement, créent fréquemment leurs propres musées. Certains sont plus historiques et scientifiques à la fois, tels le musée d'histoire de la médecine à l'Université de Paris V, spécifiques, avec les muséums pour la zoologie, l'ornithologie, la paléontologie, la botanique, ou traitent un passé plus ou moins lointain, musées pour l'archéologie, les arts et traditions... Dans le secteur privé, de nombreux musées se retrouvent au sein d' entreprises, fabriques et usines, des centres d'artisanat, des établissements commerciaux, des fondations et associations; de grands collectionneurs créent des lieux muséaux aux thématiques diverses, pour la sauvegarde de leur mémoire et collections participant ainsi au vaste mouvement muséologique international. Du muséum explicatif de la paléontologie, à l'espace culturel présentant des innovations d'art abstrait, du pôle d'exposition, de la galerie d'art avant-gardiste, jusqu'au Musée des Beaux-Arts , le contenu des espaces de conservation et de présentation de collections ou d'objets au public, sont très variés dans leurs thématiques. Des styles multiples aussi pour la sculpture, la peinture , du classicisme académique à l'abstraction novatrice. Abstraction de André Bielen. Des finalités culturelles ou pédagogiques, éducatives pour le grand public ou pour un public plus restreint, voient l'aboutissement des méthodes muséographiques les plus modernes, faisant appel aussi bien à l'informatique sur grand écran, qu'à l'audiovisuel ou au numérique... Il nous appartient de vivre l'évolution de la société, du progrès des sciences et techniques dans un nouveau savoir et un  nouveau  « voir » contemporains. La naissance des musées virtuels et de nouvelles approches muséographiques avec internet redéploient la muséologie sur de nouveaux territoires immatériels de communication et de médiation. Ainsi ce que l'on peut appeler la « conservation du patrimoine » a grandement mué. De la mise en valeur du patrimoine naturel ou historique, à la promotion du patrimoine culturel comme moyen de l'évolution économique, la conservation du patrimoine et ses objectifs - identification, études, formation et enseignement, protection, préservation, sauvegarde, restauration, mise en valeur, promotion - peuvent utilement recourir en convergence et connexion pour leur évolution la meilleure, à l'appui explicite de la science muséologique. C'est le rôle objectif de cette science de comprendre et faire comprendre au public le patrimoine, en s'attachant à la mise en œuvre dans le temps de tous les aspects de conservation, et de présentation au public des biens patrimoniaux culturels.

 

■ Évolution économique de la mise en valeur du patrimoine - promotion du patrimoine culturel et touristique : les enjeux du muséal.


26 Eco musée galerie d'art

26 Eco musée galerie d'art

27 Art et verre

27 Art et verre

28 Audiovisuel durant exposition  Matisse à Aix-en-Provence

28 Audiovisuel durant exposition Matisse à Aix-en-Provence

29 Mise en relief de la création contemporaine Remise de Prix au Palais des Congrès à Cannes Marina Picasso, Guy Weil, Antoine Antolini

29 Mise en relief de la création contemporaine Remise de Prix au Palais des Congrès à Cannes Marina Picasso, Guy Weil, Antoine Antolini

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30 Site musée du Tauroentum à Saint-Cyr-sur-mer

30 Site musée du Tauroentum à Saint-Cyr-sur-mer

31 Renoir à Cagnes-sur-mer

31 Renoir à Cagnes-sur-mer

32 Christophe Colomb à Gènes

32 Christophe Colomb à Gènes

33 Musée Fernand Léger à Biot

33 Musée Fernand Léger à Biot

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On ne peut plus imaginer le développement économique et commercial, le développement de l'emploi, la promotion des villes et des cultures à travers le monde actuellement, sans envisager la mise en valeur de leurs atouts naturels, de leurs sites, de leur passé immémorial le plus lointain, ancestral, de leur préhistoire et de leur histoire,( EMPLACEMENT IMAGE - Légende: Chine - Chantier de restauration de toiture.) des événements marquants qui les distinguent, de l'image des grands hommes ou des célébrités de tous domaines qui y habitèrent, y vécurent, y naquirent, ou tout simplement y séjournèrent, et dont la connaissance vont attirer des flux de visiteurs, de curieux, de touristes, les tours-opérateurs, excursionnistes, devenant étapes culturelles, escales portuaires. Dans de nombreuses localités la réfection d'un site ancien, d'un vieux castel, d'une villa historique, l'ouverture d'un musée, la présentation d'objets rares du patrimoine, les grandes expositions, peuvent faire très facilement décupler le nombre de visiteurs, attirer les foules, et dès-lors améliorer, très rapidement, la situation économique dudit lieu. Village, quartier ou ville, station balnéaire ou touristique. Relançant l'hôtellerie, la restauration, mais induisant aussi une communication porteuse pour l'identité du lieu avec à terme, une augmentation des emplois à la clé, du fait de la publicité auprès des entreprises, dont certaines ne manqueront pas de venir s'installer. Cette « promotion muséologique », vient ainsi mettre en œuvre les modalités traditionnelles de la communication et du marketing, additionné de la portée culturelle du patrimoine pour une médiation plus riche et propice en direction de différents publics. La création et la communication autour de lieux muséaux ouverts au public, s'étoffent de promotion touristique et de médiations muséales plus performantes, agrémentées d'évènementiels historiographiques sur le culturel local, d'exposition et spectacles, de rencontres et congrès, d'itinéraires locaux sur le patrimoine artistique, culturel, historique, d'une gestion qualitative du public, d'accueil d'un nouveau tourisme muséal, avec des guides et conférenciers publics et privés. C'est cette mise en place qui fonde un muséologie moderne, plus en prise avec l'économie. En faisant appel aux nouvelles techniques de présentation au public, audio-phonie, audiovisuel, CD-DVD, la notion d'évolution économique s'associe étroitement aux nouveaux enjeux de la communication numérique. La promotion touristique et donc économique, passe inévitablement désormais, par la mise en valeur du patrimoine, architectural, muséal, ou des sites naturels; La muséologie s'est généralisée dans ces dimensions communicantes, rejoignant les préoccupations et perspectives du développement des secteurs économiques, restant une interface d'attractivité pour le monde des entreprises, les commerces, l'artisanat , les professions libérales, en rehaussant et améliorant la qualité du territoire dans la compétition pour l'accueil et les implantations des structures porteuses d'emploi.

 

■ La muséologie du XXI ème siècle, une science transdisciplinaire. La muséologie, science de sauvegarde de la mémoire de la société - Muséologie : une nouvelle définition.


35 Boutique de musée au Forum Grimaldi à Monaco

35 Boutique de musée au Forum Grimaldi à Monaco

36 Espace muséal d'exposition et de recherche en art

36 Espace muséal d'exposition et de recherche en art

37 Outil agricole ancien

37 Outil agricole ancien

39 Musée du Tauroentum à Saint-Cyr-sur-mer

39 Musée du Tauroentum à Saint-Cyr-sur-mer

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40 Musée du Tauroentum à Saint-Cyr-sur-mer

40 Musée du Tauroentum à Saint-Cyr-sur-mer

41 Sculpture de Tiennouch

41 Sculpture de Tiennouch

42 Musée du santon Baux-de-Provence

42 Musée du santon Baux-de-Provence

43 Affiche annonce sur chantier de construction du Musée Cocteau à Menton

43 Affiche annonce sur chantier de construction du Musée Cocteau à Menton

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Évolution générale – interdisciplinarité – transdisciplinarité – interculturalité.

La muséologie est considérée comme une science de la conception, de l'organisation, de la réalisation et de la mise en œuvre des musées. De l'étude et de la conservation, de la présentation au public des objets qu'ils possèdent. La muséologie comporte la muséographie qui est la connaissance des éléments essentiels permettant la présentation pratique au public. C'est l'interface plus technique, qui porte également sur les méthode d'organisation, de répertoriage, de gestion des collections d'œuvres du musée, pour une meilleure proposition en direction du public. La muséologie est une science complète, qui fait appel à une pluridisciplinarité et aurait tendance, aujourd'hui, a se fusionner avec la sociologie de l'art. La muséologie travaillant sur les notions de mémoire sociétale, au sens large, est en osmose avec la sociologie, l'ethnologie, l'archéologie. A noter concernant la sociologie, qu'il convient dans son rapport à la muséologie, de bien mettre en relief la discipline de la psychologie sociale ou psycho-sociologie, qui groupera les approches de tous les éléments constitutifs dans la muséologie, de ce qui touche à la mémoire collective enfouie qu'il convient de reconstituer et comprendre; Mémoire représentée au travers des objets d'art mais aussi liée aux représentations matérielles les plus diverses de la vie sociétale et du mode de vie des individus, de leurs mythes et traditions. Si la muséologie est devenue si importante aujourd'hui, c'est bien parce qu'elle est devenue une nouvelle science de synthèse. Ceci en réalisant la contraction de plusieurs disciplines provenant de deux branches spécialisées, les sciences sociales et humaines, pour les mettre en synthèse avec les Beaux-Arts. En particulier les disciplines des sciences sociales (sociologie de l'art, ethnologie, archéologie et communication sociale) et des sciences humaines (linguistique, sémantique et sémiologie, psychologie, psycho-sociologie,) tendent à être mises aujourd'hui en synthèse par la muséologie, avec le domaine des Beaux-Arts (non-exhaustivement, Esthétique, peinture, sculpture, céramique, architecture). En relevant que le monde de l'art à déjà bien intégré la sémiologie dans sa pratique au travers du signe, beaucoup moins pour l'instant sa théorie. La muséologie assure ainsi un pontage avec ces sciences, en les condensant pour les utiliser de façon comparée, autour d'un même sujet en modalité interdisciplinaire, ou bien de façon systémique, synthétique et décloisonnées, en modalité transdisciplinaire. Ceci en une nouvelle dimension de recherche appliquée. Mettant si besoin en résonances les éléments spécifiques de diverses cultures dans les mêmes modalités, interculturelles ou transculturelles. Un nouvel outil et une approche de travail, une méthodologie, pour en faire bénéficier, les mettre en disposition d'utilisation pratique, pour les nouveaux et nombreux objectifs de la conservation du patrimoine au sens large du terme. (Patrimoine des biens culturels, des sites naturels et monuments historiques classés et ouvrages d'art, de leur sauvegarde, de leur promotion, tout comme celles des biens mobiliers culturels, des œuvres d'art ou objets de collections). La conservation du patrimoine ne pouvant plus s'entendre aujourd'hui hors du cadre de la muséologie, que ce soit dans les approches théoriques ou pratiques. Non seulement parce que la muséologie et le moyen d'intégration institutionnelle de la conservation patrimoniale avec l'organisation du musée, et sa relation au public, mais aussi parce que dans notre modernité, l'évolution de la muséologie définit et met de nouveaux atouts conceptuels et analytiques, des méthodologie éprouvées de médiation en direction du public, au service de la conservation du patrimoine et de sa promotion. Ceci-dit on pourra conclure en précisant que la conservation du patrimoine missionne la science muséologique pour que la mémoire de la société soit restituée au regard du public. Muséologie et conservation du patrimoine effectuent donc ainsi une évolution couplée, voire fusionnelle, dans la société contemporaine. (EMPLACEMENT IMAGE - Légende photo: Restauration patrimoniale en contexte historique.)

 

■ Vie sociale et muséologie.


44 Outil agricole ancien

44 Outil agricole ancien

45 Espace muséal au Jardin Hanbury

45 Espace muséal au Jardin Hanbury

46 Salon des outils ancien -Une ruche mobile

46 Salon des outils ancien -Une ruche mobile

47 instrument agricole ancien

47 instrument agricole ancien

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48 Villa Ephrussi de Rothschild - Saint-Jean-Cap-Ferrat

48 Villa Ephrussi de Rothschild - Saint-Jean-Cap-Ferrat

49 Restauration  patrimoniale en contexte historique

49 Restauration patrimoniale en contexte historique

50 Chine -Chantier de restauration de toiture

50 Chine -Chantier de restauration de toiture

51 Souffleur Verrier à Biot

51 Souffleur Verrier à Biot

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On assiste à une prolifération de lieux muséaux qui accueillent des conservations de collections les plus diverses et inattendues. Collections de notre mémoire de ruralité et de savoir-faire, objets agricoles, d'outils agraires anciens en voie de disparitions sont très recherchés. Plus institutionnellement le secteur public ou privé développe, regroupe, redéploie ses collections, spécialise les thématiques. L'offre culturelle publique et privée s'entrecroise. Musées de peintures, sculptures, céramiques, de l'aviation, navals, du tissus, du costume, de la poupée, musées thématiques, historiques, autour d'un homme ou d'un événement, de l'histoire d'un lieu, musées de sciences ou de techniques, peuplent les missions publiques du pays et des villes, emplissent par centaines le champ des initiatives privées, de mécènes, d'entreprises, ou de passionnés... Conservation et muséologie sont devenues un phénomène de société. Phénomène sociologique, psycho-sociologique, de mémoire collective, mais aussi phénomène économique, voire commercial. Tout devenant trésor de mémoire avec le temps qui passe, devenant rareté, dès-lors la société contemporaine s'empare de tout ce qu'elle génère, ou a pu générer dans le temps, de l'artistique au sens large, de l'artisanal au technique et au technologique, en passant par l'architectural privé restauré, pour reverser ce vécu matériel, dans un nouvel espace du muséal, comme si l'accélération de notre époque donnait au monde une peur de perdre sa mémoire... Crainte salvatrice, pour tout ce qui peut être mémoire de civilisation. De nombreux salons, se sont spécialisés dans la présentation et la vente d'objets devenus « objets de collections » et qui peuvent être acquis sur place souvent, fort cher, voire ensuite revendus dans des salles de ventes, lors de ventes aux enchères. Des experts peuvent être sur place, dans ces salons d'antiquités, de meubles, ou plus centrés sur des objets précis, bijoux, pierres rares, horlogerie, pour authentifier les objets si besoin. Du salon du jouet anciens ou aux armes anciennes, de l'artisanat de reliure, aux salons des vieux-papiers, regorgeant de paraphes surannés et de sceaux officiels, de riches enluminures, de parchemins, de cartes ou de plans anciens... Les objets les plus usuels finissent par se retrouver en salon, en statut de rareté. Les objets les plus anodins, bouchons et capsules de bouteilles, cartes téléphoniques, pin's, dès-à-coudre, sont recherchés, revendus, collectionnés, au titres de raretés avec autant de passion que des cartes postales anciennes ou des timbres, afin d' épouser le temps et devenir plus tard, encore plus précieux... Les moindres objets ou vêtements, de célébrités se retrouvent « muséalisés » et font le bonheur d'acquéreur en ventes aux enchères. La muséologie et la conservation du patrimoine, sont en osmose pour sauvegarder la mémoire des métiers disparus et de leurs outils, les savoirs-faire ancestraux. (EMPLACEMENT IMAGE -Légende photo: Outil agricole ancien.) Outils et pratiques de vieux-métiers disparus, qui revivent au cœur de villages, présentés au public dans des fermes-musées privées avec une qualité fidèle aux références techniques et pratiques de la muséologie. La conservation du patrimoine va de pair avec la mise en valeur de biens culturels qui sont porteurs de l'histoire et de la mémoire des lieux, et l'objectif sera bien là de faire basculer la dimension de conservation dans une dimension de muséologie fonctionnelle ; Palais privés restaurés, meublés, et institués en lieux muséaux, avec visites guidées, entrées payantes... Châteaux restaurés des villes et villages qui abriteront des salles d'expositions, de peintures et sculptures, mais aussi deviendront dans certains cas des prolongements d'espaces culturels publics pour la population, pour abriter des manifestations culturelles, des spectacles, concerts, expositions. D'importants musées publics ou privés, des espaces muséaux voient le jour et se font concurrence pour mettre en lumière les talents de la société et construire notre mémoire collective de demain, la « muséologie contemporaine » est née...

 

■ Interface économique de la conservation du patrimoine et de la muséologie: Retombées du muséologique dans l'économie pour les entreprises et l'emploi.


52 savoir-faire artisanal

52 savoir-faire artisanal

53 Luminaire en fer forgé

53 Luminaire en fer forgé

54 Boutique de vente au Musée Picasso à Antibes

54 Boutique de vente au Musée Picasso à Antibes

56 Sculpture, de Jarry-Lacombe

56 Sculpture, de Jarry-Lacombe

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La dimension du muséologique est devenue un atout de développement économique. Les grandes entreprises, mais autant les petites et moyennes entreprises et industries, les artisans, ont compris que leurs savoirs-faire méritaient d'être mis en exergue, afin qu' à la lumière de leur passé, au vu de leurs compétences ancestrales, elles puissent faire la différence avec leurs concurrents moins anciens. La mémoire d'entreprise est alors devenue attribut muséologique de leur force économique, dans la compétition commerciale, localement certes, mais autant, sinon plus, internationalement. Cette « muséologie économique », est devenue décisive, avant-même de penser toute promotion pour se lancer à la conquête de nouveaux marchés sur l'international, au regard d' acheteurs amoureux de l'histoire d'un lieu, d'une culture; Ce sera le meilleur argument et la plus sûre garantie de qualité. Les chefs d'entreprises l'on compris en officialisant avec des musées d'entreprises, leur image-qualité, ayant un moyen médiatique pour mieux vendre leurs productions industrielles et commerciales. Musées ouverts au public... avec commentaires, dégustations... L'ancienneté d'une marque de fabrique, n'existant véritablement que par ce qui en aura été sauvegardé, présenté et mis en visibilité du public, d'acheteurs en gros... Dans le secteurs haut de gamme des parfums et de la mode, les grands couturiers répertoriant quant à eux soigneusement leurs collections, avec le souci du muséologique, sans perdre dans le temps la vision de l'évolution des caractéristiques de leur style, le cataloguer, idem pour les grands parfumeurs, comme Fragonard à Grasse avec son musée du parfum. Apparition de nouveaux musées privés, pour mettre en relief une qualité de façonnage, une performance d'exécution technique, ou un style; Compétition commerciale et muséologie, mais aussi savoir-faire et faire-savoir et à présent surtout le besoin d'un nouveau « faire-voir »... Esthétiques mariées a une ingénierie, à un art. Chaque entreprise ayant le souci de l'exercice d'un savoir mais aussi d'un art... et d'une présentation muséale à la clientèle. Le souci économique et commercial du secteur privé n'est pas resté inconnu au secteur public. Actuellement de plus en plus de boutiques se développent dans des musées nationaux comme d'ailleurs privés, cela permettant un revenu budgétaire appréciable de produits dits accessoires ou dérivés, des créations d'emplois, ( livres et posters, biographies, catalogues, photos, cartes-postales, foulards, vaisselle, divers souvenirs et gadgets... ). D'une manière générale l'idée plus fondamentale d'une évolution des grands musées publics vers une gestion en autofinancement, se libérant peu à peu des financements publics est déjà bien engagée. Ceci devant ouvrir la voie, dans un avenir proche, pour les grands musées, à toutes les audaces d'un nouveau « marketing muséal »...

 

■ Patrimoine culturel vivant et muséologie, mémoire du présent.


57 Vue entrée du Forum Grimaldi - Polyvalent Muséal Création 2008

57 Vue entrée du Forum Grimaldi - Polyvalent Muséal Création 2008

58 Vue entrée du Forum Grimaldi - Polyvalent Muséal Création 2008

58 Vue entrée du Forum Grimaldi - Polyvalent Muséal Création 2008

59 patrimoine commun de l'humanité

59 patrimoine commun de l'humanité

60 Paysages abstraits du peintre Gérard Suissia

60 Paysages abstraits du peintre Gérard Suissia

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L'expression du muséal et de la muséologie dans leurs dimensions de mémoire profonde et historique, ne peuvent en fait exclure l'actualité et la vie contemporaine. L'art et les innovations esthétiques, les créations de structures muséales, le développement du concept de l' « espace muséal »  privé, sont aussi éléments constitutifs d'une mémoire vivante, d'une archéologie du présent, dans une société qui aujourd'hui avance à grande vitesse, cherchant ses repères, parfois sans prendre le temps du discernement de ses propres valeurs culturelles vivantes, des atouts de son existant contemporain. La muséologie moderne à compris qu'elle doit fonctionner en temps réel, au moment M, pour identifier, faire le reportage, conserver la trace, sauvegarder l'acte, promouvoir le talent, authentifier en une expertise attentive, les émergences novatrices dans les domaines des arts, des sciences et des lettres. Le Centre privé de recherche en art et conservation du patrimoine à Toulon, va dans ce sens avec la création d'un label « Talents des arts d'aujourd'hui », afin de contribuer efficacement à une meilleure prise de conscience de la création en temps réel, à la mise en relief de créations d' artistes du présent, tel les innovations du peintre Gérard Suissia, qui dans l'Art significatif, invente de nouveaux paysages abstraits. (EMPLACEMENT IMAGE - Légende photo : Paysages abstraits du peintre Gérard Suissia.) Un bien du patrimoine culturel, une valeur culturelle littéraire ou artistique qui existent là, aujourd'hui, peuvent n' apparaître que pour un temps, puis disparaître à jamais de notre culture, être anéantis définitivement par l'éphémère, si l'on est pas suffisamment vigilant, ouvert, en attente, s'il n'y a pas au moment voulu intervention du muséologique, répertoriage, reconnaissance de l'évidence, dans l'espace et le temps. Au-delà de ce qui peut être fait en temps réel, par exemple par la Bibliothèque Nationale de France, pour la référence et la conservation de l'écrit contemporain ou des Centres d'Art Contemporain tel le Centre Georges-Pompidou à Paris, pour la mise en valeur nationale et internationale des arts contemporains, il est utile que la muséologie développe sa  fonction sentinelle, de regard éclairé et d'identification des arts, des lettres, des innovations, de ce qui constitue la réalité du substrat sociologique vivant dans la cité, le pays, le continent, tout comme au niveau international. Mission contemporaine au service de la société et de la civilisation, pour aider à la conservation et à la densification de notre berceau culturel, à la mise en valeur des créations humaines, patrimoniales de l'humanité, tout comme les merveilles naturelles de notre planète. L'art et la culture sont universels, tout en concernant chacune et chacun d'entre-nous, resteront par destination, intemporels et ouvertures sur le monde.

 

■ Sommaire textes sur les nouvelles dimensions de la muséologie et de la conservation du patrimoine.


 

Évolution de la conservation du patrimoine et de la muséologie.

Conservation et muséologie; évolution du champ d'action.

De nouvelles finalités en osmose.

Un paysage public et privé pluriel, pour des espace muséaux spécialisés.

Evolution économique de la mise en valeur du patrimoine - promotion du patrimoine culturel et touristique : les enjeux du muséal.

La muséologie, science de sauvegarde de la mémoire de la société

La muséologie du XXI ème siècle, une science transdisciplinaire.

Vie sociale et muséologie.

Interface économique de la conservation du patrimoine et de la muséologie.

Retombées du muséologique dans l'économie pour les entreprises et l'emploi.

Patrimoine culturel vivant et muséologie, mémoire du présent.

 

 © rédactionnel Texte et photos, Antoine Antolini – publication spécialisée mulitmédia EDMC 2012

© Editions des musées et de la culture EDMC 2012

Le texte et photos © auteur Antoine Antolini peuvent être utilisés librement en extraits par tout utilisateur, écrivains, étudiants,journalistes,galeries,audio-visuel,en citant titre,auteur,sources de publication

TOUS DROITS RESERVÉS POUR TOUS PAYS - LOI DU 11 MARS 1957 -

 

■ Conférences sur le patrimoine et la muséologie


"Aux sources des arts" - Pompéi 1 (c) Edmc 2011

"Aux sources des arts" - Pompéi 2 (c) Edmc 2011

"Aux sources des arts" - Pompéi 3 (c) Edmc 2011

"Aux sources des arts" - Pompéi 4 (c) Edmc 2011

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"Aux sources des arts" - Pompéi 5 (c) Edmc 2011

"Aux sources des arts" - Pompéi 6 (c) Edmc 2011

"Aux sources des arts" - Pompéi 7 (c) Edmc 2011

"Aux sources des arts" - Pompéi 8 (c) Edmc 2011

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RECHERCHE EN ART CONTEMPORAIN ET MUSEOLOGIE

DES THEORIES DE L’ABSTRACTION :

 

- « DE LA SYSTEMIQUE APPLIQUEE A L’ESTHETIQUE » - par Antoine Antolini

 

- Sommaire -

I - Propos introductifs - Art, esthétique et réalité. II - Muséologie et historiographie - Lorsque l’histoire de l’art évolue d’un besoin de références à des « cultes de la personnalité ». III - Rapports entre oeuvre d’art et histoire de l’art. IV - L’abstrait, un art à dynamique évolutive . Comparaison entre l’évolution de l’art figuratif et de l’art abstrait. V - Relativité et limites des sciences classificatoires en esthétique. Perspectives nouvelles offertes par la systémique. VI - Les raisons qui font que muséologie et sciences classificatoires ne peuvent limiter l’ art. VII - L’art contemporain en tant qu’ « objet » de l’approche systémique - VIII - L’art contemporain en tant que « produit » d’une systémique esthétique -

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I - Propos introductifs - systémique, art, esthétique et réalité -

 

- Définition - « La systémique » : C’est une notion scientifique qui relève de la sociologie. C’est avant tout une approche théorique d’analyse qui appartient au domaine des sciences humaines et sociales. Elle a connu ces dernières années un regain d’utilisation avec des applications dans le domaine du social. La « systémique » fait référence à la notion de « système », et tente d’analyser une situation donnée, un état de fait, à la lumière d’un ensemble de causes. Des facteurs directs, indirects, proches, plus lointains, ont pu influencer l’élément analysé, s’articuler autour. Ils sont pris en considération et leur degré d’importance est évalué et étudié dans la causalité. Des paramètres semblant lointains, ou apparaissant « subjectifs », peuvent entrer dans la causalité d’un état de fait et s’avérer en réalité déterminants. La nécessité d’application de la systémique à l’art apparait comporter une interface intégrée indissociable qui est le besoin d’une approche interdisciplinaire générale ou portant sur des composantes particulières de l’art, telles l’esthétique, l’histoire, avec l’ historiographie et la muséologie. La sociologie, la psychosociologie, mais aussi l’ethnologie ou l’archéologie sont, en outre, pour moi, autant de moyens essentiels qui doivent être regroupés dans les méthodes d’analyse afin de permettre d’appréhender et de comprendre l’esthétique dans toute son essence.

 

- L’art abstrait, un art illimité en soi - L’art abstrait comporte parmi les diverses formes de l’art moderne, la particularité de la non-référence au réel. De ce fait, il véhicule une transcendance d’une manière endogène. On ne peut, par conséquent, lui assigner ni limite, ni fin. Il en est de même de l’esthétique. Celle-ci ne comporte pas une référence au réel dans le sens d’un réel absolu et référent qui s’impose toujours et partout. L’esthétique varie en fonction de paramètres subjectifs qui n’appartiennent pas à une réalité absolue et intemporelle (ex : la terre tourne) mais créent une réalité relative et limitée (ex : la beauté féminine). L’esthétique procède ainsi d’une « réalité-consensus ». Les particularités de l’esthétique comme spécifiquement de l’art abstrait sont que le consensus apparaîtra toujours après la création artistique. L’oeuvre d’art produit une réalité autonome et intrinsèque qui précède forcément le consensus. L’art génère ainsi une « réalité » paradoxalement « subjective » qui s’imposera socialement d’une façon plus ou moins marquée. On parlera alors de « reconnaissance ». Une certaine mode a consisté à prétendre que les toiles monochromes de la fin du XX ème siècle, marquaient l’ultime étape de l’abstraction en termes de limites picturales. Les tenants de ces thèses succombent, semble-t-il, aux tendances inhérentes à la nature humaine à vouloir fréquemment assigner aux idées une naissance et une mort comme en une retransposition des cycles de la nature. En art, l’esthétique est création, en ce sens elle ne peut connaître de limites, ni dans les formes de son expression, ni dans le temps .

 

II - Muséologie et historiographie - Lorsque l’histoire de l’art évolue d’un besoin de références à des « cultes de la personnalité ».

 

Définitions : La muséologie est une science qui tend à conserver un patrimoine culturel en un lieu donné et à en étudier le contenu. L’historiographie est une science qui établi une chronologie et en développe les aspects documentaires. L’histoire de l’art moderne, particulièrement à partir de la rupture d’avec les académismes du XIXème siècle, est peuplée de chaînons manquants remplacés par des soudures chronologiques plus ou moins heureuses. On a pris l’habitude de raisonner selon des courants dits « marquants » ou d’écoles qui parfois ne sont que des « chapelles ». Ainsi en résumé, on a pu bondir entre autres, des «académistes» aux impressionnistes, des fauves aux cubistes, surréalistes, abstraits en pensant que l’on embrasserait ainsi tout l’art, en groupant et étiquetant consciencieusement les artistes. Mais l’attitude méthodologique, de type historiographique,ou a plus petite échelle, muséologique, qui pouvait valoir pour un XIX ème siècle essentiellement figuratif ne pouvait valoir pareillement pour le XX ème siècle qui faisait entrer tout à coup l’art et l’esthétique dans une phase conceptuelle tout à fait différente avec la période de modernité que l’on sait. Je pense qu’ une modalité d’identification « classique » - historiographique et muséologique - qui peut être certes utile, d’un point de vue classificatoire, reste pour moi insatisfaisante pour appréhender véritablement l’esthétique. En effet il faut pour cela une relation avec l’ historicité profonde de l’art, afin de cerner sa vérité et les modalités de son évolution. La causalité et le fondement de la classification muséologique apparaissent « déconnectées » dans de nombreuses approches par trop  cartésiennes  voire  pragmatiques . Ce serait en effet plus la vocation de l’historiographie d’être « connectée » à l’universel, tout en admettant que la muséologie peut souvent positivement cerner l’intrinsèque d’un moment de l’art, de l’esthétique qui s’y rapporte. La muséologie prise en tant qu’apport dans l’historiographie ne présente pas toutes les garanties d’objectivité dans le sens ou l’analyse d’œuvres ou de collections opérées par tels ou tels conservateurs, ou commissaires d’expositions tendront fatalement à une « sublimation ». Pour un ensemble de raisons de mise en valeur du patrimoine culturel. Le « sur-étayement » anecdotique des commentaires de telles ou telles oeuvres ou courant, de telles ou telles collections, en viennent à créer une confusion des sciences muséologiques et historiographiques - Celles-ci se mélangeant, s’amalgamant, se chevauchant, se supplantant - Toutefois on ne peut contester la liberté et la validité de la muséologie qui doit garder son indépendance face à l’historiographie qui quant à elle, pour sa part, ne peut avoir le « monopole » de l’indication des références artistiques dans l’histoire de l’art. Il s’avère néanmoins que la muséologie est trop fréquemment sollicitée au-delà de la proposition fonctionnelle qu’elle offre. Il convient, de relativiser les muséologies portant sur le siècle écoulé et les dernières décennies de même que leur utilisation par l’historiographie dans le champ de l’évaluation historique des oeuvres d’art. (cf. infra V et VI).

 

- Quand l’art porte en lui l’esthétique - Durant le XX ème siècle la sociologie aurait du jouer un rôle majeur dans l’histoire de l’art pour permettre un nouvel entendement de l’esthétique. Non seulement pour la compréhension, mais aussi pour la construction historique. Aujourd’hui, apparaissent diverses chronologies de l’art, très individualisées et émaillées autour de noms qui se veulent autant de « phares d’étapes ». Paradoxalement ces chronologies sont jalonnées de talents importants souvent reconnus postérieurement à leur propre époque, et replacés, tant bien que mal, dans le cursus d’une sorte de  « linéarité consensuelle » autour de laquelle se composerait et s’ organiserait, avec une certaine légitimité esthétique, empirique voire « doctrinale », l’évolution de l’histoire de l’art. L’on se trouve ainsi de ce fait, dès lors, en face d’une « reconstitution historique de l’esthétique » produite par les muséologies et l’historiographie générale. Ceci, de façon empirique, finit par déterminer un ensemble de « critères-postulats » à partir de telles ou telles oeuvres. Comme si art contemporain, et les sciences et recherche qui y affèrent, étaient un jeu de cubes empilables. L’histoire de l’art a une autre fonction, bien plus large, que de se fonder sur un édifice de données « clés en main » - muséologiques et historiographique - sans remise en cause ni approfondissement des méthodologies d’élaboration de celles-ci. L’histoire de l’art, de plus, ne peut être en aucun cas un simple « outil de validation » d’une stratification des données esthétiques. Elle constitue un tout patrimonial universel et son intégration de données artistiques et esthétiques doit être la plus large possible, sans exclusive. Tel est, me semble-t-il, son rôle de gardienne de la mémoire collective pour tous les artistes et sa responsabilité culturelle face à la société et aux civilisations.

 

III - Rapports entre oeuvre d’art et histoire de l’art -

 

Je pense que la mise en relief de la réalité et de la vérité dans l’histoire de l’art procède d’une approche analytique voire dialectique qui doit porter beaucoup plus sur l’étude de l’esprit créatif que sur l’étude à caractère ethnologique ou ethnographique de la « trace identifiée » c’est à dire de l’œuvre d’art .En effet je considère que la compréhension de la création artistique se situe plus au niveau du rapport psychosocial qu’il peut y avoir entre  l’œuvre d’art et une  esthétique latente dans l’inconscient collectif, (au sens jungien du terme), qu’au niveau de l’inscription d’une œuvre d’art stricto sensu dans un cursus esthétique donné. Cela parce que je pense que l’esthétique comme l’œuvre d’art est et restera toujours avant tout « subjective » et non « objective » même une fois admise socialement . Si l’œuvre d’art existe et peut permettre le repérage de la « démarche esthétique » au sens large dans le temps - chronologique - , sa « pluralité expressive », relève du domaine intellectuel et diachronique - hors du temps - L’oeuvre peut être considérée comme un « certain degré d’expressivité » et « de concordance » entre la recherche, la volonté de l’esprit de l’artiste et la « matérialisation » finale . L’œuvre d’art - et c’est sa réelle dimension et sa portée universaliste - permet l’analyse transversale des différentes « périodes esthétiques » non seulement d’un artiste en tant que tel, mais également d’un artiste en tant que vecteur d’une esthétique sociétale, pour la compréhension d’une civilisation. Plus ces analyses porteront sur des « périodes esthétiques » éloignées dans l’espace et dans le temps, plus l’histoire de l’art pourra être approfondie avec une vision spatio-temporelle..

 

IV - L’abstrait, un art à dynamique évolutive - Comparaison entre l’évolution de l’art  figuratif et de l’art abstrait -

 

L’abstrait évolue plus rapidement aussi bien dans le temps que dans sa nature, comparativement à l’art figuratif. Cela est observable tout au long de la seconde moitié du XX ème siècle. Certains voudraient considérer aujourd’hui que l’abstrait a été un courant parmi d’autres et qu’il a vécu son dernier épisode. Il en est rien, bien au contraire. Pour comprendre les raisons de la propension évolutive de l’abstraction, il faut avant tout admettre que l’abstrait est plus qu’un simple courant pictural . Il est le signe d’un développement intellectuel et culturel de nos sociétés. Si l’on regarde simplement et lucidement l’histoire de l’art contemporain que constatons-nous ? Le progrès de l’abstrait est plus rapide, moins « tâtonnant », que le progrès du figuratif. Au delà de bonds en avant contemporains formels, provenant du surréalisme, de l’hyperréalisme américain ou du pop art qui constituent une évolution « de surface », il y a eu une évolution plu lente et plus profonde de l’art figuratif au niveau de ses fondements. En fait si l’on examine les fondements conceptuels du figuratif, on peut établir qu’il évolue lui-même vers l’abstrait, et cela au travers, non seulement de la recherche coloriste sur des bases fauves, mais aussi par le développement de l’impressionnisme abstrait, qui a conduit et entraîné « la mutation du figuratif vers la figuration libre » de la toute nouvelle génération de peintres contemporains des décennies 1980 - 2000 - De nos jours de nombreux peintres de figuration libre se considèrent abstraits - L’abstrait quant à lui, se développe en de multiples modalités picturales nouvelles, rénovantes. Cela bien au-delà des trajectoires très riches de l’informel ou du tachisme voire des monochromies ou des diverses formes de l’expressionnisme abstrait américain. Il évolue avec, par exemple, le matiérisme, le minimal art, comme en ces nouvelles formes « d’art abstrait spatial » que nous donnent à voir nombre d’installations contemporaines s’appuyant sur les matériaux les plus variés. Au niveau de la conception intellectuelle s’attachant à l’art contemporain, on peut dire qu’aujourd’hui l’art abstrait a surpassé l’art figuratif dans l’expression esthétique du monde, voire dans l’esthétique du réel.

 

V - Relativité et limites des sciences classificatoires en esthétique -  Perspectives nouvelles offertes par la systémique .

 

Actuellement, le recul historique en art peut-il être un facteur d’analyse fiable de la réalité anthologique ? Je répondrais « oui », si l’on veut analyser cette réalité d’un point de vue essentiellement « classificatoire » , d’un point de vue de l’identification et de l’inventaire des « traces ». Mais l’on progressera simplement, de la muséologie à l’historiographie tout au plus. Les éléments pour une analyse fiable de la réalité anthologique de l’esthétique seront insuffisants et trop aléatoires (en termes de complétude et de signifiant) ; ils ne pourront fonder l’analyse.  Je répondrais « non », si l’on veut aller au-delà, c’est à dire effectuer l’analyse d’une œuvre, de la « trace » en relation profonde et plurielle avec l’époque concernée. Auquel cas il faudra préférer une approche neuve et différente , à savoir «une analyse systémique appliquée à l’art » © 2000 - La systémique - qui peut et doit inclure dans son cadre méthodologique et analytique la muséologie dans ses applications pour la recherche - permettra de cerner la réalité de l’esthétique pour la situer dans une vision historique. Pour une approche de l’esthétique du XX ème siècle par l’histoire de l’art, les limites analytiques tenant au caractère réducteur de l’approche muséologique ou historiographique apparaissent également en termes d’incomplétudes et d’insuffisances au niveau des méthodologies parfois restrictives voir simplistes appliquées lors de l’élaboration des catalogues raisonnés des artistes. D’autant que les méthodologies doivent souvent participer à l’insertion desdits artistes dans cette « linéarité consensuelle » de l’histoire de l’art, dont nous avons pu voir précédemment les aléas. ( sur le caractère réducteur de la muséologie cf. infra VI in fine ). La « nomenclature » des courants artistiques en Europe particulièrement, dans le courant du XX ème siècle correspond plus à un état de fait établi, dans un espace géographique limité, (Allemagne, Belgique, France, Hollande, Italie, essentiellement).  Le biais de ce type de « nomenclature » est la tendance à s’imposer, comme exhaustive et fondamentale dans l’histoire de l’art. Une forme de « canevas » de travail existe ainsi. Nombre de chercheurs ne tentent pas d’aller au-delà, ils échafaudent des théories sur ces fondements stéréotypés. Le renouvellement du travail théorique en matière d’histoire de l’art ne peut se faire que sur de nouvelles bases en reconsidérant l’historiographie artistique. Celle-ci doit être re-située dans l’analyse historique parallèlement à l’introduction de nouvelles sciences et méthodologies en « histoire de l’esthétique », telle la sociologie de l’esthétique », la « recherche interdisciplinaire et pluridisciplinaire en esthétique ». La sociologie historique au sens large, spécifique, n’étant pas assez utilisée, quant à elle, en art. La recherche théorique doit porter d’abord sur les fondements avant de vouloir réaliser de nouvelles constructions. Ce qui démontre l’intérêt, la nécessité incontournable de la « systémique », telle que je la conçoit ici, c’est-à-dire, appliquée à l’art et à l’esthétique. Il faut ainsi tenir compte dans une approche anthologique de l’art de l’incomplétude et des limites analytiques proposées par le recours aux muséologies ou à l’historiographie, et toujours forger l’analyse historique de l’art et de l’esthétique à la lumière d’une nouvelle exploration fondamentale - plurifactorielle, inter et transdisciplinaire - au moyen de la « systémique d’art » que je préconise. Avec une vision globale sans frontières géographiques.

 

VI - Les raisons qui font que muséologie et sciences classificatoires ne peuvent limiter l’ art .

 

Si des écoles, des chefs de file, ont pu marquer leur temps par une certaine vision de l’art moderne, si cela à pu être à bon droit établi dans une muséologie nécessaire pour tout ce que l’on pouvait et devait utilement compiler, classer, classifier, pour déterminer un « cursus évolutif » basic, il ne peut y avoir en aucun cas d’exclusive, ni de mythe entretenu quant au sens de l’histoire de l’art moderne, quant à la nature et aux formes de son évolution - même si des critères esthétiques peuvent être proclamés, ici ou là, par des critiques connus, historiographes ou philosophes de l’art - Toutefois, l’on doit reconnaître l’œuvre éminemment utile, indispensable , le talent et la qualité de tous ceux qui ont contribué dans le passé à nous offrir aujourd’hui une meilleure connaissance des sciences muséologiques ou historiographiques, enfin une histoire de l’art nationale et européenne voire internationale, qui est à la base de notre culture artistique et de notre esthétique. Ceci dit, tous ces chercheurs nous donnent par là les moyens scientifiques de poursuivre leur œuvre et de l’améliorer à notre tour. Il faut en quelques sortes reconstituer une forme initiale autour du squelette. Les remises en causes théoriques sont de la recherche fondamentale, et il ne peut exister de postulat définitivement figé pour dire l’art, le beau ou le laid. Ce qui est une garantie pour l’évolution culturelle. Face à l’extension actuelle, voire l’expansion sans bornage aucun des notions classificatoires liées au nouvelles technologies informatiques et de communication, aux constitutions de banques de données artistiques et esthétiques, il convient de rester prudent face aux « critères-postulats » et aux définitions esthétiques à venir au cours du XXI ème siècle telles que continueront à les produire muséologie et historiographie . Le besoin de toujours assigner à sa démarche de recherche l’approche systémique comme garantie tant de valeur du contenu que de validité des résultats est, selon moi, essentiel et apparaîtra de plus en plus indispensable. Le processus d’évolution de l’art moderne est philosophique et sociétal, les aspects muséologiques, historiographiques, servent d’outils, partiellement, pour la présentation, l’illustration, le documentaire  plus généralement , dudit processus linéaire du développement de l’art moderne et de l’esthétique. Ces aspects muséologiques et historiographiques ne sont pas le processus et ne peuvent être considéré comme tel.

 

VII - L’art contemporain en tant qu’ « objet » de l’approche systémique -  Ouvrir l’ art contemporain à l’analyse systémique ; 

 

Comme nous l’avons vu, on ne peut ériger la classification ou la documentation artistique comme étant elle-même le processus de l’évolution artistique. Cela serait une erreur. Il ne peut y avoir de compréhension complète d’une œuvre moderne, en dehors de l’approche philosophique et sociologique, mais le « champ contextuel » doit tout autant tenir compte par exemple de l’inconscient collectif ou de la représentation artistique primitive. C’est le dépassement même de la notion d’histoire de l’art qui doit permettre d’approcher la vérité de l’esthétique. Celle-ci n’appartient pas à l’histoire de l’art - elle la transcende - Cette application systémique peut valoir par exemple, bien au-delà du surréalisme, dans les mêmes termes, aussi bien pour l’impressionnisme, le fauvisme, l’art cinétique, l’optic’ art, mais aussi bien au-delà du cubisme analytique ou synthétique, pour l’art abstrait, la peinture automatique canadienne, l’ « action painting » américain, l’informel français et toutes formes d’expressionnisme abstrait que l’on connaît de nos jours. L’art contemporain, l’art dans son ensemble sont concernés par l’approche systémique pour contribuer utilement à la validation optimale des données constituant l’histoire de l’art. Le caractère de recherche interdisciplinaire doit s’appliquer à l’art contemporain. L’application d’une méthodologie élaborée dans ce cadre doit amener à une nouvelle analyse et compréhension de l’esthétique. Par conséquent à une autre vision de celle-ci. C’est le moyen de « re-visiter » et « d’investiguer » avec plus de justesse les courants artistiques à propos desquels on croyait avoir tout dit, tel le cubisme, bien sûr , mais également les manifestations les plus actuelles de l’expression artistique contemporaine au sens large. L’analyse systémique pourra fonder et établir, mais aussi compléter, assimiler, retransposer l’approche historique. Elle pourra traiter l’évolution de l’art contemporain en une nouvelle vision spatio-temporelle de l’esthétique.

 

VIII - L’art contemporain en tant que « produit » d’une systémique esthétique -

 

Cette analyse systémique pour la compréhension de l’ art contemporain peut se retrouver utile autant pour l’ expression créative de l’artiste que dans la démarche de recherche de l’historien de l’art.

D’une part, l’analyse systémique utilisée par l’artiste même, sera pour lui un moyen conceptuel et un résultat. Celle-ci revêtira dans ce cas le caractère « subjectif », et s’inscrira comme « productrice » directe, matérielle, d’esthétique au niveau de l’œuvre, au travers de cet artiste qui la réalisera. D’autre part, l’analyse systémique appliquée à l’esthétique, conduite par le chercheur, dans le cadre de l’histoire de l’art,dépassera la sociologie de l’art et produira également des résultats générateurs d’une nouvelle approche esthétique, d’une nouvelle connaissance esthétique et « produira » à son tour une esthétique. L’on voit bien ici comment création et recherche peuvent ce rejoindre.

 

- Origine de la recherche sur « le concept d’application de la systémique à l’art » - Vers une « sociologie de l’esthétique » © -

 

L’art abstrait a une dualité expressive esthétique et intellectuelle : c’est sa garantie de pérennité. Cette nécessité systémique ou « de contexte » provient initialement de la démarche intellectuelle pour la compréhension critique de l’art abstrait. Dans l’art contemporain, l’art abstrait plus que tout autre, procède tout à la fois d’une lutte pour une nouvelle esthétique, de l’histoire de l’art, et de l’investissement voire de l’engagement intellectuels. L’abstrait doit être par nature, destination , « non-conforme » à l’existant, pour simplement pouvoir « être ». Ce qui entraînera un rejet, une incompréhension, par le plus grand nombre, du moins dans un premier temps. L’art abstrait avec la particularité de sa complexité, et de son besoin de « non-intégration » continuel, s’inscrit dans l’art moderne comme un mouvement créatif artistique au titre de phénomène de société. Sur un plan théorique, l’art abstrait est enfin assimilable au progrès scientifique car il procède d’ un progrès de l’esprit et de la pensée . Il crée une régénération conceptuelle et donc culturelle du vécu social. L’esthétique qu’il déploie nécessitait une recherche pour sa compréhension. La systémique y répondit, ce furent les origines de son application par extension à l’art tout d’abord, puis à l’esthétique ensuite. A présent l’on pourra mieux cerner tout l’intérêt d’une « sociologie - d’une psychosociologie - de l’esthétique ». Quant à l’art abstrait, aujourd’hui ce serait cantonner cet art à un rôle de non-expressivité, le priver sa force créative de ses fonctions sociales, philosophiques et humaines que de vouloir comprendre cette forme d’expression artistique comme essentiellement « esthétique ». L’art abstrait est, plus que toute autre forme d’expression artistique, un médium pluriel, entre les hommes, car il peut être perçu non seulement à divers niveau de sensibilité esthétique, mais il peut aussi être assimilé à divers degré d’une expression purement intellectuelle. L’art abstrait est un acte social. L’abstraction est une forme d’expression artistique qui conjugue le plus intimement esthétique et concepts intellectuels. Un artiste abstrait est un chercheur. Enfin, pour terminer cet article de recherche je tiens à souligner, à ce propos, que l’art abstrait porte en lui une dynamique de développement continu et intemporel, il est étroitement lié à la matérialisation d’une recherche esthétique, tant fondamentale, qu’expérimentale.

 

Antoine ANTOLINI

 

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Titre : « De la systémique appliquée à l’esthétique »

© Antoine ANTOLINI Editions EDMC multimédia - Nouvelle Edition multimédia 2014

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■ Muséologie du présent: Le patrimoine culturel local atout de développement économique, du tourisme et de l'emploi.


■ Chronique des arts (muséologie) - Le mouvement artistique "Art Significatif "

Alain Sirabella, peintre-plasticien. (Voir autres oeuvres de Alain Sirabella en rubrique Galerie du site)


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L’ « Art Significatif » se définit comme une démarche artistique qui associe les signe, le sens et l’Esthétique, pour une meilleure compréhension du langage de l’homme, et de l’évolution des sociétés...C’est un mouvement artistique, mais aussi une méthode, un outil de recherche dans le domaines des sciences humaines, sociales et les Beaux-Arts...Des expressions génériques des graphes pariétaux jusqu’au langage informatique... Le Mouvement « Art Signifficatif » qui existe depuis une douzaine d’année, est né à Toulon, s’est fait connaître dans le Sud de la France, sur la Côte-d’Azur, puis a franchi les frontières avec des conférences en Chine de son fondateur , le peintre Antolini, également grace au web il a été référencé en anglais sur plus de deux-cents moteurs de recherches internet américains et Canadien à partir des années 1999-2000. Plusieurs ouvrages et travaux de recherche sur l’ « Art Significatif » ont été pubiés et l’on peut voir des oeuvres de ce style en présentation sur le Pôle d’Exposition « Carrousel-Liberté » Toulon Centre-ville des Editions muséologiques EDMC.

 

 

Isabelle Tron, peintre


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Isabelle Tron est la plus récente artiste à avoir intégré le Mouvement « Art Significatif ». Le travail d’Isabelle Tron constitue une logique globale en terme de sens et de signec’est langage abstrait,qui comporte une grammaire bien spécifique dans laquelle l’artiqte se trouve à l’aise... Sa stylistique nous offre du lyrisme , de la poésie, tout en conservant un du sens développé dans un registre accessible, compréhensible bien qu’évoluant dans les sphères de l’abstraction. Sa palette est « significative » ,narrative d’une imagerie qui lui est propre et constiture un art contemporain en lien étroit avec notre berceau culturel européen . Dans son œuvre neuve , récente Isabelle Tron reste novatrice en maintenant le lien avec l’histoire de l’art de notre continent. Dans ses compositions planent de nombreuses références qui ont construit l’art moderne, depuis celles du Bateau-lavoir à l’Ecole de Paris, jusqu’aux concepts actuels du mouvement « Art Significatif » qui revisitent et redéfinissent la notion de signe....

 

 

L’œuvre du peintre Gérard Suissia


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C’est un des piliers du Mouvement « Art Significatif » auquel il participe depuis de nombreuses années. Gérard Suissia a su intégrer la portée théorique et les nouvelles approches novatrices « significatives » et a su innover des formulations suscéptibles de renouveller le paysage et introduire ainsi des nouveautés dans l’art contemporain. La définition de l’art paysagiste dans la logique picturale de Suissia est une porte ouverte sur l’avenir. Le positionnement nouveau du paysage en terme d’abstraction et de redéfinition théorique et structurelle de ce peintre est une innovation internationale. A charge pour les divers experts et critiques d’en avoir conscience dans le contexte de la culture, de leur propre capacité d’approche et d’analyse des images novatrices dans la peinture. Suissia dans un entendement de l’ « Art Significatif » a su positionner avec talent l’ écriture, par définition abstraite, dans une fonctionnalité paysagiste ouvrant ainsi une nouvelle dimension au paysagisme abstrait. Pour le Mouvement « Art Significatif » la tradition référentielle française du paysage depuis l’Ecole de Barbison, les impressionnistes, les travaux des peintres abstraits paysagistes des années 45-50, de Bazaine à Messagier, doit être maintenue en ligne, et pour les peintres « art significatif » il s’agit de prolonger mais aussi sauvegarder ce patrimoine pictural en évitant que celui-ci se dissolve dans les suranbondances stylistiques et matiéristes qui submergent l’art contemporain. Le peintre Suissia renouvelle le paysage abstrait, innove et prolonge dans le présent des années 2000 son contenu. Il participe a définir notre identité esthétique pertinante et avant-gardiste ici , face à toutes les avancées artistiques, sans être influencé par ce qui peut se faire ailleurs...

 

 

 

L’Art Significatif Monumental. Recherches en art pour peintures murales - Antoine Antolini


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Antoine Antolini, sociologue des arts, conférencier, a enseigné également en école d'Art pendant plus de dix ans, les arts et civilisations anciennes, l'analyse esthétique des oeuvres d'art; créateur-plasticien pluridisciplinaire il connait bien les diverses approches picturales du figuratif à l'abstrait pour les avoir pratiquées et enseignées. Il a étudié la statuaire publique en Chine lors de déplacement d'études sur l'esthétique chinoise et en tant que conférencier y a présentés différents peintres européens. L'Art Significatif est un mouvement esthétique qui regroupe des artistes de tous horizons et pratiques artistiques, fondé et développé par Antoine Antolini et plusieurs autres éminents artistes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chronique des arts - Muséologie:

L’ART SIGNIFICATIF, UNE MOSAIQUE DE TALENTS...

 

L'Art Significatif produit une grande fresque culturelle novatrice qui part depuis les premiers signes originels de notre Préhistoire pour en arriver de nos jours à l’Art Abstrait; On peut y retrouver qui s’y côtoient des peintres et tous créateurs des arts visuels, qui voudront traduire une Esthétique plus approfondie où le "sens" et le "signe", pris dans leur sens "pluriel", entreront en dialogue pour que l’œuvre d’Art devienne intemporelle et donc universelle... Cette démarche est aussi "inter-active" et elle concerne en fait autant l’artiste créateur que le spectateur qui va intégrer visuellement et intellectuellement l’oeuvre... L’Art Significatif à dégagé sa spécificité et est devenu à présent une réalité originale, incontournable, un corpus de moyens supplémentaires qui nous sont donnés pour la compréhension générale de l’Esthétique, une expression fondée multiforme de l’Art...



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